L'Elfe à la figure accueillante se dirigea vers le nouveau venu et lui sourit. Puis il lui mit une grande claque dans le dos, qui surprit jlk de la part d'un être si raffiné.- Eh ouais, déclara l'Elfe, on est comme ça dans le maison, un peu rudes si on fait pas gaffe, parce qu'on aime les posts de qualité, mais tendres dans le fond. Allez, sois le bienvenu, et viens par ici pour la visite.
Jlk releva la tête et put alors contempler un monde de lumière bien plus vaste que ce qu'il avait imaginé. En effet, l'auditorium où il venait de faire son discours, la salle de négoce et de commerce, et la tente de stratégie d'État-Major futuriste, ne constituaient qu'une bien petite partie de l'immense bâtiment où il avait échoué. Un bon nombre de gens y circulaient, affairés ou désinvoltes, mais l'affluence était d'ordinaire bien plus conséquente.- Bon, déjà, reprit l'Elfe et guidant jlk, dans l'entrée, tu peux lire
ceci sur le grand parchemin encadré ; suivre ces règles tu devras, ou réprimandé tu seras. Il faut s'inscrire sur le
tableau des habitants pour que tu puisses trouver des contacts.
Là, dans la salle d'accueil et de presse, tu peux trouver des articles très intéressants, mais on va bientôt y rajouter des ouvrages. Le
panneau d'affichage t'informe de toutes les nouveautés et des rumeurs qui circulennt dans les autres bâtiments de Wargametown. Mais Wargametown est très grand, ne l'oublie jamais, et tu pourras trouver ton bonheur dans le meilleur jeu dont on parle dans
cette pièce chaleureuse, qui sent le feu de cheminée et où l'on entend les gens chanter et affûter leurs épées, mais aussi dans les pièces importantes comme
celle-ci, où tu peux voir des affiches de figurines magnifiques, où
celle-là, qui est extrêment riche et hétéroclite. Enfin, l'atelier est
ici, tu peux y exposer tes ouvrages et commenter ceux des autres. Alors, heureux ?
Jlk ne sachant que répondre, et qui avait peur d'être pris pour un idiot, regarda avec suspicion l'Elfe pourtant si avenant, qui continua son flot de paroles.- Bon, sinon, on ne sait pas grand chose de toi, je te raccompagne à l'auditorium, que tu finisses de te présenter. Tu n'as même pas dit d'où venait ton nom, comment tes enfants te ravissaient, ce que tu aimes dans la vie, si tu fais du sport, tout ça. Allez, monte, je redescends dans le parterre, à tout à l'heure.
Belannaer -
qui a en ce moment une sensation bizarre et indescriptible, ne sachant pourquoi il a raconté tout ça et ne sachant pas pourquoi il ne le sait pas. Et fatigué, aussi, sans doute
.