Je sais que le premier volets de cette histoire n'a pas plut a tout le monde alors que je m'étais donné du mal, j ai essaillé de comprendre mes érreurs, j ai donc fais un texte fluide et court, ne possédant aucune lourdeur meme fluffique (trop de blabla en bref) et ca donne ca comme suite...
Je pense que meme si vous n'avez pas apprécié le premier vous aimerez le second. moi en tout cas, je l'aime bcp (avec toute modestie biensur). voila bonne lecture.
Plusieurs mois passèrent après ces sombres évènements...
Le reste de notre peuple ayant pris la fuite, c'était réfugié dans les bois opaque qu'était ceux de Simora.
Notre société qui était jadis hautement hiérarchisée était en proie à l'anarchie, et à la triste loi primaire et martiale qu'est celle du plus fort.
La famine commençait inéluctablement son ?uvre, comme une faux venu pour éradiquer les plus faibles. Il ne fallu pas longtemps avant de pouvoir observé des actes de cannibalisme, de sauvagerie et de barbarie de toute sortes que ce soit sur les notre ou sur les patrouilles ennemies...
Le temps passé au milieu de tel horreurs nous entraînait vers l'abandon de nos plus profondes croyances et affectait psychiquement même les plus résistants.
Le culte des dieux des vents s'installa insidieusement, par le biais de cultes obscures comprenant des automutilations et sacrifices rituel, plusieurs groupes distincts se formèrent progressivement, adoptant pour chacun d'eux une attitude et un comportement différent, mais obsessionnellement et invariablement tournée vers l'art le plus divers qu'est celui de la mort ou plus précisément par le vent du sang, celui qui enflamme l'âme des guerriers, le vent de la peste qui supprime les faibles, le vent du changement qui apportes aux hommes les dons des dieux et le vent odorant qui éveilles les passion.
Moi Oriak je m'étais aussi éloigné de notre dieu Gaïa qui pour moi portait la malédiction de notre défaite. Ne voulant être associé a ces groupuscules d'hommes se comportant comme des bêtes stupide et non comme de véritable guerriers, je préféra loué et prié l'ensemble des quatre entités pensant être le seul a pouvoir sauvé l'honneurs et les âmes de mon clan...
La forêt devenue notre refuge, fut violée par l'apparition de ces mêmes mercenaires qui firent de nos citées, les ruines que l'ont connais aujourd'hui pour leur fau dieu...
Un groupe de cavalier en armure légère furent transpercé par une pluie de flèches; tombée de leurs chevaux ou prisonnier de leurs étriers, aucun ne furent épargné par nos lames, brisant leurs nuques avec fureur ou les transperçant à chaque faiblesse que possèdent leurs plastrons.
Le dernier cheval pouvant encore galopé portait son maître attaché par la jambe, alors que sa tête et son cou désarticulé touchait le sol, après la frénésie d'un tel combat je sorti ma dague de ma jambière pour la faire glisser d'un cou sec contre sa carotide, d'où jaillit avec pression une giclée de sang rougeâtre...
Devant l'expectative de ce geste, je me décida d'aller plus loin en prélevant les têtes de ces lâches souvent encastré encore dans leurs haumes pour les mètres dans un sac de jute qu'on accrocha a la monture, qui partit avec des yeux reflétant la plus profonde et noirâtre terreur,
dans le but d'offrir a mes dieux le goût et la couleur de la victoire et de prévenir mes ennemis que la lutte et la vengeance ne font que débuter...
Damned- Scribe dans l'ame... con en surface?! ######