Episode I, Introduction à une guerre civile.
Depuis le carrefour d'où débouchait l'entrée de l'autoroute 168 et jusqu'au premier barrage, les gardes impériaux étaient pour la plupart a couvert derrière des pans de murs effondré sous les tirs d'obus criblés de balles et autres tirs de laser.
Le 3ème peloton, les Wings of Golgotha, de la 5ème compagnie légère aéroporté du 22ème régiment des Kasrkin golgothiens, attendait avec plus de colère que d'impatience la colonne blindée du 53ème bataillon de Golgotha city.
Ceux-ci avaient rencontré des ennuis sur l'autoroute 168 et avaient pris du retard.
Les gardes se retrouvaient à tenir à distance les rebelles qui arrivaient en surnombre. Et moi, j'étais au milieu de cette maudite rue, aplati derrière une poutre de métal qu'un de nos gars avait fais tomber avec son lance roquette.
Pas moyen de rallier mon escouade, ni d'aller me planquer autre part tellement le feu ennemi était nourri.
Ils avaient des armes lourdes parce que la rébellion avait touché des gars du régiment, pas moins de 31 compagnies pleines sur une la centaine que comptait le régiment, et aussi l'appui de blindés et de véhicules plus léger.
Au début, on devait aller porter assistance aux s'urs de batailles de l'Ordre de la Rose Sanglante, mais les avions qui nous ont largués n'ont pas pu s'approcher à moins de 2km du couvent, à cause de la DCA.
On devait faire le reste à pieds, mais on est tombé sur les rebelles, et nous fûmes coincés à attendre le 53ème.
Je me suis rappelé comment tout ceci a commencé.
On était plus ou moins en alerte, depuis quelques jours, parce que y?avait de l'agitation hors du fort, d'après ce que nous avait dit les derniers permards.
Du coup, on s'entraînait plus régulièrement au tir, et au combat en milieu urbain. Jusqu'à peu près il y a trois jours.
Là, les sirènes ont hurlé dans la base, et le régiment a été mobilisé. 31 compagnies ont été envoyées dans la ville pour renforcer la police et les arbitrators.
Mais ces 31 compagnie se sont rebellées, avec celui qui les envoyé : Le colonel capitaine Kiros. Vu que les s'urs de la Rose Sanglante sont presque les seuls a pouvoir résister, il a mobilisé trois compagnies contre elles, soit plus de 6000 hommes. En réponse, le Commandeur Von Kars, gouverneur Impérial de Golgotha, et pour l'instant chef des armées de la même planète, a mobilisé tous les régiments aéroportés pour soutenir les s'urs de bataille.
L'Inquisition nous en voudrait beaucoup de laisser périr ses protégées.
On a donc été envoyé, et voila que nous attendions maintenant les 53ème blindé pour nous soutenir.
Je vis le sergent Weller m'appeler et me faire signe de venir. Mais les traîtres étaient à l'affût, prêt à tirer sur le moindre abruti qui aurait la folie de pointer son nez au dehors d'un couvert.
Mais j'ai vite repéré un parcours du suicidaire. Il fallait que je rampe jusqu'à un tas de ferraille qui pourrais me protéger, puis que j'atteigne des bidons renversés et enfin que je rejoigne Weller.
Le tout sous couvert des bolters derrière et seul devant une centaine de fusils et d'armes archaïques.
Je me suis élancé et j'ai sprinté jusqu'au tas de ferraille? malheureusement, j'ai trébuché sur un fer a béton. En tombant au sol, ce qui pour moi revenait a une certaine sécurité, je vis Weller faire le signe de l'Aquila et prononcer quelques mots, sûrement « L'empereur te garde, repose en paix ».
J'avais les yeux rivés sur le sol, et je voyais que des cailloux et le goudron de la route.
J'ai attendu longtemps les tirs, mais aucun n'est venu, a part ceux de couverture des miens, qui cessait peu à peu. Quand tout s'est arrêté, un silence pesant régnait sur le rue.
Puis les pierres se sont mises a trembler de plus en plus fort, et tout d'un coup, un cri de joie surgit des dernières lignes du 3ème peloton.
Ma tête s'est naturellement tournée vers l'autre bout de la rue et en passant, j'ai vu les escouades se remettre debout et recharger leurs armes.
La plupart des soldats étaient debout et regardait les troupes ennemies d'un air vainqueur.
Comprenant soudainement, je me suis relevé et j'ai pointé mon fusil en signe de défis, tout en faisant semblant de tirer.
Les rebelles avaient eux aussi compris, et leurs barricades les empêchaient de fuir puis, comme tout ceux qui étaient bloqué au milieu de la route, j'ai vite regagné mon escouade.
Alors que le sol tremblait jusqu'à faire s'effondrer les murs fragilisés par de violents combats, le premier canon pointa à l'angle de la route Georgia ou nous étions et de la bretelle d'entrée de l'autoroute 168. Le char avança jusqu'au bout du carrefour et s'arrêta, puis un autre vint se ranger à côté de lui, et un troisième fini la marche.
De concert, les tourelles pivotèrent pour pointer leurs mortels obusiers face aux rangs des traîtres.
Alors que la rotation était presque achevée, ces derniers pris de panique, tentèrent de fuir, ou de tirer sur les chars.
La route dégagée leur offrait certes un terrain favorable à l'utilisation de leurs canons lasers mais la panique leur fi rater tout les tirs. Les chars ouvrinrent le feu en même temps, et une fraction de seconde plus tard trois énormes explosions ravagèrent le second carrefour, jusqu'alors tenu par les renégats.
Puis les chars pivotèrent et avancèrent lentement, comme s'ils effectuaient une marche vers la gloire, une parade de la victoire.
Sous le commandement du capitaine Thane, les 199 hommes des Wings of Golgotha et moi on s'élança vers les survivant du tir de barrage, fusils d'assaut à la main et baïonnettes au canon.
On pourchassa les rescapés du déluge de feu sur près de 500 mètres à la ronde avant de recevoir l'ordre de repli vers le second carrefour.
Le colonel Brique discutait avec Thane. Avec Weller et l'escouade, on reçu l'ordre de se positionner en haut d'un immeuble passablement amoché par les obusiers. Une fois en haut, on pouvait voir l'autoroute 168 et le magnifique spectacle qu'elle offrait.
Une trentaine de chars de toute sorte avançaient. Je pus reconnaître 3 basilisk, une dizaine de hellhounds, 2 Leman Russ démolisseurs, le reste étant uniquement des Leman Russ, sans compter la vingtaine de sentinelles qui avançaient sur leurs flancs. Deux chimères filaient sur la voie de gauche à toute allure, coupèrent la route au démolisseur le plus avancé et sortirent par l'entrée de l'autoroute.
Elles arrivèrent jusqu'à Thane et Brique.
Les trappes s'ouvrirent et il en sortit des renforts. Les meilleurs qui soient à mon goût, les plus beaux, mes idoles : les troupes de choc. Les sergents saluèrent les gradés et s'introduisirent dans la discussion.
Soudainement, un tir de fusil laser provoqua la surprise dans les rangs. Tout le monde se mit a couvert, puis les vétérans crièrent a Thane « On a finit le boulot il en restait un vivant, mais on va quand même chercher les autres survivant possibles. Enfin les futurs morts, on se comprend hein capitaine ? »Thane approuva.
Il laissait une certaine liberté aux vétérans, qui de toute façon se la seraient accordé sans avis hiérarchique.
Les troupes de choc s'étiraient et marchaient, pour se dégourdir alors que Thane appela son régiment.
« On va se mettre en route vers le couvent, épaulés par le 53ème. Mais pour l'heure, on rejoint la 4ème compagnie, à 1km d'ici.
Chaque escouade aura une ou deux sentinelles et les axes principaux seront parcourus par des chars aidés des gardes.
Je veux maintenant voir tous les sergents, nous allons définir les groupes et les itinéraires. Les escouades, retournez à vos postes et attendez les instructions. » On repartit pour le toit de notre immeuble.
Guillaume
Méssage Modéré par Damned: Fait attention à la mise en page... j'ai du aerer car c etait illisible (cf. l'épinglé)