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Full Version: Histoire commune
La Communauté Francophone du Wargame > Warhammer 40,000 > Warhammer 40,000 - Développement > Warhammer 40,000 - Fluff & Récits
Damned
Bon voila je commence donc cette histoire, avant toutes choses je tiens a préciser certains points:

- Contexte et histoire: L'histoire parle d'ork envahissant une citée ruche durant la campagne d'Armaguedon (possible clin d'oeil). il vont tout tenté sans succés, jusqu'a l'arrivé de mercenaires ork sur la planete. Ceux si vont donc proposé une bande de dingboys pour accomplir un bouleau d'infiltration, sabotage (en bref foutre la merde dans la citée ruche) ce qui ne sera pas trop dur pour eux, étant tous des dangers congénitaux. Les principaux personnages sont donc des dingboys (aux problemes aussi differents les uns que les autres, cf. allé voir le topic sur l histoire commune ou tout est expliqué sur eux), leurs "particularités" entraineront bien entendu des situations cocasses a l interieur de la cité ruche... A vous de les imaginez.
- 20-25 lignes grand max par personne.
- Des dingboys peuvent mourir mais attention le groupe n'est composé que de 12 orks (vétérans malgré eux... enfin grace a leur folie).
- Pas de fautes fluffique, la on parle d'Ork, donc d'autres races xénos est interdit, seul la Gi et les civils sont autorisé voir Sm (du chapitre salamender uniquement) pour la fin. (je suprimerais ainsi qu'Huron tout dérapages)
- Ce texte est a connotation humoristique et doit le rester le plus possible (en bref pas de tragique et d'aspect terne de la guerre avec des fous laché dans la nature)
pour plus de renseignement, ou si vous voulez en discutez, cliquez ici


N°1:

Une montagne de muscle verte vêtu de vêtements impériaux, de bottes cloutés et d'un tas de médailles volé ornant sa veste trop petite, s'exclama bruyamment « Y mfo une idé par mork, une ptain d'idé!! » Rutgur tapait frénétiquement sur le grot le plus proche comme si la force des coups faisait espérer monter en lui une solution !
Mais comme à chaque fois, le pauvre gretchin finit en bouilli... le Bigboss s'énerva encore plus en touchant une nouvelle fois le haut de sa tête sans trouver cette fameuse ampoule dont certains conseiller lui avait si souvent parlé.
Il s'impatientait, depuis plus de 3 semaine, sa waagh étaient bloquer au pied d'une citée ruche et faisait le siège de celle-ci, sans arriver à la pénétrer. Les humains la défendaient becs et ongles contre la marée verte.
Soudain l'un de ces nombreux gretchin que l'inteligence inexistante créé ce que l'on appelle l'inconscience prit le risque de prendre la parole :
-" ptetr?, chef k'il faut fèr' un conseil de guèr', chef?
-Uh? Kes tu m'di encor?! C' moi ici ki donn' lé ordr?"BAM! On vit le petit être chétif partir s'écraser contre le mur fraîchement repeint par le sang tout aussi puant d'un de ses congénères
-Bon g?bien réfléchi, on fera un conseil' de guer? !
Dans le tumulte qu'émettaient les nobz, les tactiques et les différentes stratégies furent étudier en long en large et en travers, et après deux jours d'intense discussion, la solution semblait unanime, ils procèderaient à la stratégie guerrière et ancestral que les orks appelaient le : ChAAaaaaaaaaaaarrrrrrrrgggggggggééééééééééé !!


Damned- Pour vous servir.
Huron sombrecoeur
N°2

Sur ces entrefaits le bigboss avait réunit toutes sa bande pour un assaut frontal de plus sur la cité ruche...
La marée verte possédant à sa tête Rutgur s'élança avec frénésie et tout l'entrain dut à l'éxitation de la bataille, vers l'édifice, mais soudain leurs cris furent étouffés par un brouhaha assourdissant, une boule enflammée venait à s'écraser au pied de la montagne de métal.
C'est alors, que des korsaires en sortirent de tous cotés, complètement sonné et sans doute complètement rond comme des bourriques aussi; tirant en l'air ou sur eux, ou frénétiquement sur le sol...
A cet instant Rutgur eu une vision...Sa waaagh allait faire une percée grâce à une man'uvre de diversion subtile comme on savait si bien faire chez les orks !
À cette pensée il laissa échappé un cri rauque de satisfaction, entraînant au même instant l'ordre de faire marche arrière à sa bande en direction du campement.
Grogar et ses korsaires avaient entendu parler de la grande waagh de gazhkullmakuruktrak et avait ainsi décidé de louer leur service au clan le plus offrant.
"C'te foi on va croulé sou? lé dan, not' richess' nora? po d'limit' kar on é lé pluss fooOOoorre"et ainsi Grogar se vit entourer de plusieurs millier de dents.
Son enthousiasme exacerbé par l'ivresse de la richesse et l'ivresse tout court ne l'empêcha pas de reprendre ses esprits quand son interlocuteur lui dit:"Fo k? tu t'infiltr? dan la cité humaine et k? tu fout' le boxon pour k? nou ensuit' on puiss' rentré et envah?ir la vill' ».

Grogar savait faire affaire et ne voulait pas perdre la plupart de ses guerriers de valeur, c'est alors qu'une idée lui vint au cerveau...enfin a la tête et fit à Rutgur : « J'vé t'pacé mé guérié lé pluss foOOorreee ! » Tout en désignant du doigt une troupe qui c'étaient réuni autour d'un malheureux rat, qui ne savait pas où fuir pour éviter la confrontation avec la masse verte.
-Hé bé koi ? Kes kizon ? Cé dé dingboyz ke tu m'fourgu??!!
-Non Ce son dé Mégaorks, ils son pluss foOOorre k? lé ork normo, jt'le di tu fé une afèr, se son dé guerié assoifé de sang, mieu ke d' blood ax? ! »
Alors que Rutgur se détourna, un de ses même orks pris peur du rat et se mit en tête de prendre la fuite en glapissant, sur cette initiative l'un se tira d'un air paniqué dans le pied pour ne plus éprouvé de peur, un autre tapa son voisin pour essayer de le faire tomber sur le rat dans l'espoir de l'écraser, et enfin le plus trapu et le moins impressionnant du groupe explosa le rat d'un tir salvateur d'un pétoire artisanal avant de finir par un rire au ton grave, finissant de plus en plus dans les aigus quand son souffle vint manqué, et tomba raide mort, suffoquant mais avec le sourire au visage...
Rutgur n'en revint pas : « ils son assoifé de sang, ils se bastonne entre eu pour bouffer l'rat, cé vrément dé guerier d'élite »
Satisfait, il regarda Grogar et lui fit un sourire grossier, signe d'une entente prometteuse...

ps: merci damned pour la correction de certaines erreurs wink.gif

Méssage modéré par Damned: J'ai simplement, retapé entierement le texte, le style, la syntaxe, rien de plus mon cher Huron, pas de quoi remercier. wink.gif
Gyaume83
Pouvait on trouver pire que cette troupe d'orks dégénérés, avides de combats, et complètement saouls ? Oui, surement une autre bande d'orks encore plus saouls qu'eux.Mais pour l'heure, Rutgur se contenta de taper la main de Grogar sans se poser la question puis lui dit :
"Tu peu fèr touss'k'tu veu du moman k'tu fo l'boxon dan la citai. dé k'ta fini tu m'envoi un dinguboyz pour me dir qu'on peu y allé. Et si tu croise des zomms verts, tu fé gaff pass'ki sont iper danjreux."

Grogar ne l'écoutait pas, trop occupé a récuperer quelque équipement sur l'ork tombé raide à l'instant. Puis il se releva et dit :
"fo k'tu m'ouv' lé port' de la ville. Sinon je pouré pa rentré
_cé d'akkord." Il poussa un hurlement bestial propre aux orks et tous ses congénères se ruèrent sur la ville. Grogar avait repéré une petite porte d'environ trois mètres de hauteur, avec un aigle impérial en or masif. Il envoya ses guerriers dessus et la porte céda facilement. Mais l'enthousiasme d'un combat procheet 'attirance pour le métal brillant fit que les orks se rentrèrent dedans et tombèren tous, se couchant miraculesement devant un obus de leman russ qui passait a ce moment, après avoir attendu l'ouverture de la porte. Des roketboyz répondirent une fois que leur camarades furent largement secoué par l'explosion. Des kramboyz s'engagèrent derrière les fous de grogar et firent parler les flammes.
Once upon a time
Bon nombre de roquettes passèrent au dessus du blindé, d'autres filèrent droit vers les voutes sculptées d'éfigies saintes, détruisant des oeuvres millénaires, manquant de faire s'effondrer les arches qui surplombaient les rares défenseurs, d'autres projectiles finirent pourtant par toucher le flanc du Leman Russ.
Les chenilles se dispersèrent dans des hurlements de métal fondu, faisant pleuvoir tout autour des échardes ardentes, fauchant les premiers orks et les plus proches défenseurs.
Le lourd véhicule s'affaissa sur le côté, sa tourelle ne parvenant pas à tourner vers la marée verte. La plupart des orks regardait, encore couchés, la masse sombre au moteur geignant. Certains se relevèrent pour vider leurs armes sur le char et les membres d'équipages qui sortaient la tête des écoutilles.
Les Krameurs déversèrent les combustibles de leurs réservoirs dorsaux, oubliant pour certains de les allumer, droit devant eux, arrosant leurs congénères comme une patrouille de gardes prise entre les deux camps.
Les dingboyz s'engoufrèrent dans la brèche marchant sur les orks encore à terre, bousculant les Krameurs, dont les lances flammes fauchèrent ceux qui se trouvaient devant eux. Les explosions étaient si terribles que les orks s'arretèrent net dans leur assaut, alors que les dingboyz continuaient de courrir en beuglant des sotises avec le ton de la menace.
-Arghl'beurk dé zoms! hurla l'un d'eux en arrivant devant la faible ligne de défense.
-Z'y files com' des ras! Ouaaaaiiiiis!!!!
-WwwwaaaaaaaaaaaaaaagggghhhhHHH!
-S'youpi! S'youpi! S'youpi!
-S'ai par ou ki fô kon aï?
-Com s'ai bô!
Malgré les tirs de lasers qui entraient dans leur peau, brulant leur chair, les dingboyz continuaient d'avancer sous le tir de couverture approximatif de leurs congénères.
Khroucht
Après s’être mis à couvert sous un porche en ruine, ils débattirent sur leur mission, criant plus fort les uns que les autres pour couvrir le bruit des combats.
-« On fé koi, main’tnan ? »
-« Ta pa kouté l’chef ? On doi…… merd, ch’ai plu »

L’explosion d’un obus de mortier mis fin à leur interminable discussion. Les pans du porche s’écoulèrent sur le groupe, le dispersant immédiatement. Autour des survivants, les combats faisaient toujours rage, des renforts humains maintenant les orks dans l’étroit passage où ils se trouvaient.

« Hé, lé gars, gé trouvé un paçag’ » Le ding’boyz bondissait littéralement sur place, puis il s’interrompit « Hé, lé gars ? ». Il ragarda autour de lui : les autres ding’boyz avaient tous trouvé une occupation ; certains couraient dans tous les sens, faisant parler la poudre sur le sol, les murs, et parfois même sur des défenseurs. D’autres examinaient avec attention les cadavres de ceux qui n’avaient pas été assez rapides, et certains avaient même commencé à les goûter, ce demandant quel goût ils avaient, un autre s’était mis en tête de collectionner les éclats d’obus qu’il trouvait, jusqu’à qu’il sorte du couvert et se fasse mettre en charpie par le tir d’un bolter lourd. Le responsable du groupe, le moins timbré du d'entre eux, s’essaya à les réunir à couvert, avec un incompréhensible (pour des zoms) succès.
Il regarda la porte découverte un peu plus tôt, pris une grenade, la dégoupilla, et la plaça juste devant. L’explosion réduit la porte et l’ork téméraire en morçeau, redécorant les alentours de son sang.
Ebahit par tant de courage, les ding’boyz pénetrèrent à l’intérieur du sombre couloir, oubliant pour la plupart leur peur du noir.
Soudain, le premier de la file trébucha sur un objet au sol et se cogna la tête contre le mur.
"Gé une supair idé" dit-il en se relevant "yen a pa un ka du feu?"
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