Bon voila une bonne grosse histoire d'action sur les SW.
Vous verrez au début ca part assez énergiquement (pour ceux disant que je fais des récits pompeux et trop détaillé, voila ma réponse...), mais comme à mon habitude (et en essayant de garder le meme style) une intrigue va commencé a y etre mélé petit à petit...
En esperant que vous aimerez... (pas le buché! c'est pas ma spécialité du tout les récit de gros bil!)
Monde rebelle de Kalgan
Pelorat était debout devant ses hommes, dans le Rhino secoué de tout sens du fait de l'état de délabrement extrême du chemin qu'il empruntait.
De sa stature hiératique et son visage à la peau tanné, le garde loup sentait l'odeur de haine émanant de l'escouade qu'on lui avait assigné quelques jours auparavant.
Ils ne pensaient à rien d'autres que tuer.
L'impatience grandissait en eux. Elle se voyait.
Le niveau d'agitation à l'intérieur de l'habitacle montrait cette dépendance à attribuer la mort auquel les nouveaux n'arrivaient pas encore à en gérer le flux suave et abondant.
Pelorat donnait les derniers ordres tout en ajustant son casque et en vérifiant les armes de ses frères Space marine.
« Bon à nous de jouer, nous sommes la première vague de feu ! Ça fait plus de vermines à tué, vous devrez arroser tout le secteur du Palais et anéantir tout ce qui n'est pas Gris. C'est compris ?! »
Le bruit sourd à l'unisson, de points fermé contre chaque plastron de l'escouade se fit entendre.
Les occupants du Rhino ne voyaient pas se qui se passait hors de la coque, mais pouvaient facilement entendre par dessus les bruits de moteur, de temps en temps, l'explosion d'une mine sous les chenilles, d'obus d'artillerie tombant à proximité, des cris de combattants durant un corps à corps, ou des rafales d'armes légères tapants sur la coque dans un tintement métallique plutôt faible.
C'est alors qu'un sifflement puissant se fit soudain entendre.
Le pilote stoppa brusquement le Rhino, bousculant ses occupants et hurlant par le communicateur :
« Missile droit devant...! »
Avant qu'il ne pu terminer sa phrase, un choc puissant se répercuta contre la coque et envoya les passagers voler contre les parois intérieur dans un bruit d'explosion intense.
Là où le missile avait frappé, la revètement était enfoncée vers l'intérieur, et d'autre sifflement grandissant arrivèrent aux récepteurs sonores des Space Wolfes qui se préparèrent à la violence de l'impact imminent.
Les explosions ne se firent pas attendre, entraînant la coupure de la faible lumière ainsi que des écrans de contrôle pendant que la coque se fissurait à l'avant.
Des grattements métalliques indiquaient que les chenilles venaient d'être endommagé et perdaient des morceaux de maillons.
Sous la violence de l'impact, l'homme qui maniait le fulgurant avait cessé de tirer.
Assommé.
Le calme revint peu à peu.
Le moteur ronronnait avec difficulté en créant à chaque tour de chenilles, un vrombissement irraisonné.
L'équilibre des passagers n'en était que plus altéré, essayant malgré tout de se remettre debout.
La porte de débarquement arrière était endommagée et quelques fissures laissaient entrevoir l'extérieur, éclairant ainsi légèrement l'habitacle délabré.
Dehors une fumée dense empêchait toute visibilité à plus de vingt mètres, mais des silhouettes sombres de Space Marines se dessinaient et avançaient rapidement à couvert à travers les ruines.
Frappant d'un coup sec sur la porte qui vint à être expédier à une dizaine de mètres devant lui, Pelorat s'exclama haut et fort : « Par Russ, on épargnera pas ces chiens ! On ira les massacrer, en faire une telle hécatombe que l'odeur de leur pourriture montera vers le ciel comme un kraken s'élève dans les cieux! »
Son escouade de griffes sanglantes le suivirent mais semblait perdu par l'agitation intérieur que faisait éprouvé l'odeur mélangé du souffre et de l'hémoglobine.
Le pilote, qui perdait du sang par une blessure au front, appuya sur les pédales et activa les leviers en fixant un point droit devant lui. Le Rhino se remit en route très péniblement mais parvint à gagner assez d'accélération pour passer les cratères béant qui s'ouvraient sur son chemin.
Pelorat compris que le but de sa man'uvre serait d'écraser un maximum d'ennemi avant que le véhicule ne soit définitivement hors d'usage.
« Mortenssen nous montre la voie mes frères ! Suivons le ! »
Ses hommes et lui se mirent à crié et à grogner tel des canidés aux trait resserré par la rage.
Puis l'épée tronçonneuse à la main, ils chargèrent !
Les bolts autant que les cries fusaient en tous sens.
Le carnage commençait son office.
Pelorat éclaboussait son armure corvus du sang et des entrailles ennemis.
Les éclairs s'agitaient aux alentours, et des ombres se battaient dans les hurlements et les grognements.
Le garde loup avança dans l'épaisse couche de poussière qui recouvrait le sol tout en délivrant sont lourd tribu, butant à plusieurs reprises dans des cadavres qui jonchaient le sol.
Des sifflements stridents étaient suivis d'énormes explosions. Les obus s'abattaient ça et là, semblant tomber du ciel.
Lorsque des éclats d'acier et de céramite volant en tous sens vinrent écorcher le coté gauche velu de son visage, il tourna la tête et vit son frère kark blessé au torse se relever et s'approchant de lui en titubant.
Ses yeux étaient livides sans la moindre trace de pupilles. Du sang coulait de ses oreilles et du nez.
Completement hagard et débousolé, il continuait à fendre l'air de sa lame avec une démence quasi mécanique.
Ces sens troublés, interprétèrent la présence du garde loup comme hostile, entrainant sa lourde épée dans sa direction en déchirant verticalement son armure, disloquant l'épaulière, ainsi que le blindage du bras et de la jambière.
Pelorat à terre, n'avait préssenti le coup venir, et s'attendait à recevoir le coup de grace avant d'appercevoir Kark à terre, la bouche ouverte, inerte sur le sol...
Damned- Merci à Draaz, et plus particulierement à cyrilounet, starship troopers, et à ma tete qui semble vouloir exploser...