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Full Version: L'unité porte-poisse
La Communauté Francophone du Wargame > Warhammer 40,000 > Warhammer 40,000 - Développement > Warhammer 40,000 - Fluff & Récits
Evandree
Ceci n'est pas un récit mais un résumé d'un jeux de rôle que l'on faisait avec des artgamariens. De plus c'était notre premier alors l'intrigue etait des plus simples. Je vous post le premier volet (si j'ai le temps de le finir) sur les quatre. Je n'attends que vos critiques pour l'améliorer.

Volet I : Levilnor IV

Le Sergent Domschmeltz maudissait le commandant qui lui avait confié cette mission, il détestait la marche à pieds et les missions de reconnaissance, mais un ordre était un ordre et il était un bon soldat.
Il se remémora l'ordre de mission, pour ne rien oulier et en finir au plus vite avec ce canular, pensait-il. Cela avait commencé avec la rupture des communications avec le poste avancé X017 sur la planète Levilnor IV. Des rapports faisaient part d'étranges phénomènes et l'état major l'avait chargé de ramener des preuves concrètes sur ce qui c'était produit.
Un caillou dans la chaussure le ramena à la réalité. Grommelant sur le sort qui s'acharnait sur lui, il fut interrompu dans ses récréminations par des voluptes de fumée, derrière la colline. Voyant cela il donna l'ordre d'avancer au pas de course et de rejoindre l'origine de ce qui brulait. Le soldat Yuki comme à son habitude partit devant, prêt à tout.
Domschmeltz sourit en repensant à la première fois qu'il avait vu ce bleu entre les mains du sergent recruteur. Bravache, il l'avait défié en combat singulier et c'était lamentablement étalé face contre terre dans une flaque d'eau.
Secouant la tête, le sergent se morigéna de repenser au passé alors que le présent était beaucoup plus dangereux. A peine se faisait-il cette réflexion qu'un tir percuta son épaule. La douleur était atroce. Le fait de ressentir si vivement sa chair brûlée sans s'y être préparé lui arracha un cri. Mais il ne mourrait pas. Tant que ses terminaisons nerveuses lui faisait ressentir sa blessure, il savait qu'il pouvait survivre.
Le bruit caractéristique d'un laser l'empêcha de sombrer dans l'inconscient. Une bataille avait lieu. Le repos signifiait la mort. La vue de l'ennemi armant son arme pour le tuer une fois pour toute réveilla tous ses sens. Son instinct de survie et son entraînement avait repris le dessus une fois le choc passé. Il plongea à couvert.
Un autre tir se fit entendre. Un nouvel assaillant ? Un danger plus préssent occupait toutes ses pensées. Ses réflexions n'avaient durée qu'un temps infime. Sa vue se troublait. Un nuage rouge recouvrait ses yeux. Du sang. Il avait du se cogner la tête en tombant au sol. Une voix le tira de sa froide analyse.
- Sergent. Vous allez bien. La menace est neutralisée. Je l'ai tué. Sa tête a explosé.
Qui aurait pu penser que ce bleu de Yuki deviendrait un si bon tireur ? Le sergent pensait trop au passé. Il devait rester concentré sur le présent. Des mains lui arrachèrent de nouveaux cris. Pusieurs visages troubles le regardaient. Un plus proche lui prodiguait des soins. Une injection le calma suffisement pour articuler des ordres.
- Couvrez le périmètre. Le temps que je récupère.
Recherchant une meilleure position à défendre les soldats Flo et Sanary partirent en reconnaissance. Nouveau dans l'escouade il ne connaissait encore rien de leurs camarades.
Ils n'avaient entendu que des rumeurs sur l'escouade porte-poisse. Le nom les avait sourire la première fois. Ce demandant d'où il pouvait venir. Les histoires des exploits de cette bande avaient déjà fait le tour du camp. Mais ils n'y avaient pas prété attention. Qui ferait confiance aux inepties que l'on colporte dans un camp ?
Mais depuis leur affectation dans l'unité la malchance semblait s'attacher à leur pas. Le caporal Evandree leur rabachait que c'était depuis leur arrivée que la chance leur avait fait défaut. S'il savait ce que l'on disait sur sa bonne étoile dans son dos il serait peut être moins présomptieux avec sa « légendaire bonne fortune ».
Son efficacité compensait ses défauts. Mais certaines de ses manies pouvaient déranger ceux qui n'avaient jamais combattu à ses côtés. Qui pourrait faire confiance à quelqu'un qui chérissait son lance-flammes comme son premier amour, lui donnant même un nom, Momone ?
Cette curiosité ne lui a jamais valu de promotion. Seul le manque de gradés avait forcé l'état major à le nommer caporal.
- Caporal, avez-vous des nouvelles de Flo et Sanary ?
- Oui sergent. Ils ont découvert une chimère encore en état de marche. Des cadavres et des traces d'impacts signalent qu'une bataille s'est déroulée. Aucun signe des bélligérants n'a été repéré.
- Allons-y. Je ne ferais que vous ralentir si je devais marcher. La chimère pourra nous transporter plus rapidement. Et plus vite on aura fini cette mission, plus vite je recevrai de meilleurs soins.
Un regard lourd de sous-entendu pesait sur le médecin Nazdreg. Mais celui-ci ne prenait jamais en compte les remarques sur ses capacités. De nombreux malades évitaient de lui rendre visite. Seul les plus atteind ne pouvaient pas fuir assez rapidement.
Il avait une façon toute particulière de guérir ses malades. Il ne prenait jamais de risque. Dans le doute d'une infection il amputait automatiquement. Dès qu'une personne clopinait ou etait diminuée, on savait qu'il était passé entre les mains du « boucher ».
- Vince et le bou?doc. Aidez le sergent à marcher. Je vous couvre.
Vince, le mécano. Il pouvait remettre en état n'importe quoi. Mais ses réparations ne duraient qu'un temps et avaient quelques effets secondaires plutôt dérangeant. La dernière fois qu'il avait réparé le véhicule de fonction d'un colonel, ce transport de gradé avait les meilleurs freins du secteur. Tellement bon qu'ils usaient les roues qui éclataient au bout de quelques utilisations. On avait retrouvé le colonel hébété à côté d'un lac. Le véhicule coulant à pique. Cela lui avait valu d'être affecté dans l'unité porte-poisse.
- Caporal. Le sergent tourne de l'?il.
- On le soignera une fois arrivée, Vince.

La suite demain. Vous aurez la fin du premier volet. En plus il y a des interludes alors j'ai du boulot mais si ça vous plait pas, j'arrêterais là smile.gif

PS: Damned tu ne pourras critiquer que si tu critiques d'abord Evasion smile.gif

REPS: ne pouvant plus répondre ni poster de nouveau message je suis obligé de faire pour l'instant que des éditions. A force ce message va être long smile.gif Je suis toujours envoyé vers la page d'erreur "le contrôle du flood est activé..." et ce quelque soit le temps que j'attende. Allez les webmasters. J'ai un problème !!!!

La chimère n'était pas très loin. Des corps gisaient tout au tour. Certains démembrés. D'autres avec une expression figée de surprise. Un tableau de guerre vu trop souvent. Des flaques de sang rendaient le terrain glissant.
C'est la remarque que c'était faîte le caporal Evandree en se ratrappant de justesse au bras du sergent. Le cri et les imprécations poussées par ce vétéran réveillèrent un nid d'oiseau. Leurs propriétaires s'envolèrent à tir d'ailes.
Si les lasers ne les avaient pas fait repérer. Cette envolée le ferait sûrement. S'éloignant le plus rapidement possible de son chef pendant que celui-ci essayait de sortir son arme de son bras valide, il se concentra activement à l'etude des marques à l'abris de son regard.
L'état encore frais des cadavres indiquait que la bataille avait eu lieu peu de temps avant. Certaines traces, encore chaudes, sur la coque le confirmaient. Le temps jouait contre eux. Il ne pouvait rester là à attendre. Qui sait s'ils ne se faisaient pas encercler en ce moment ?
Le bruit du moteur remis en marche par Vince sonna comme le rappel. Toute l'escouade se mit à acourir pour se réfugier à l'intérieur du transport. A l'abris de la carlingue.
L'annonce de la destruction de l'armement de ce véhicule doucha quelque peu leur enthousiasme. Pendant qu'ils prenaient position à chaque écoutille pour couvrir les angles morts Vince annonca le départ.
Le sergent avait été allongé sur le sol. Reprenant ses esprits, il avait arrêté d'essayer de faire feu sur sa némesis actuelle. Le caporal Evandree. Le démarrage brusque fit vibrer les attaches des bancs où s'était assi les soldats Yuki et Flo. Le mécanicien en avait utilisé quelques-unes pour faire fonctionner la direction. De violents chocs répétitifs du à la route les brisèrent envoyant ces deux soldats s'écraser sur le sergent Domschmeltz.
Les promesses de mort et de corvée de tout genre fusèrent. Un sourire se déssina sur le visage du caporal Evandree. C'était maintenant à ces deux là de recevoir l'ire du sergent.
- Soldats prenez ma place je m'occupe du sergent.
Yuki et Flo étaient trop heureux de s'en tirer à si bon compte et ne se le firent pas répéter deux fois.
- Merci docteur mais je vais beaucoup mieux maintenant.
Le sourire du caporal s'élargit encore. Même le sergent avait des impréhensions fasse au boucher.
- On ne sait jamais vous avez peut être reçu un coup qui va causer une commotion. Laissez-moi vous examiner.
Il devait prier pour une intervention de l'Empereur à présent. Etre examiner par ce docteur était plus risquer que de se faire blesser.
- Chef ! Barrage droit devant !
- L'Empereur soit loué !
- Drôle de réaction sergent, cela pourrait être des ennemis. Je vous examinerai plus tard. Je reprends mon poste.
- Excellente idée soldat.
Un souffle rauque de soulagement se fit entendre, avant que le sergent ne tombe dans l'inconscience. Il était plus touché qu'il ne voulait l'admettre.
- Vince. Ami ou ennemi ?
- Je suis encore trop loin pour juger caporal. Mais ils nous font signe de nous arrêter.
- Très bien, arrêtes-toi. Je sortirai seul. Au moindre geste suspect. Je ne veux plus en voir un debout. C'est clair ?
- Oui caporal. On vous couvre.
sKaLpeL
QUOTE(Evandree @ 03/05/04 , 21:32)
Qui pourrait faire confiance à quelqu’un qui chérissait son lance-flammes comme son premier amour, lui donnant même un nom, Momone ?


######

QUOTE
Dès qu’une personne clopinait ou etait diminuée, on savait qu’il était passé entre les mains du « boucher ».
- Vince et le bou…doc. Aidez le sergent à marcher. Je vous couvre.


re-######

QUOTE
Tellement bon qu’ils usaient les roues qui éclataient au bout de quelques utilisations


re-re-######




bon
j'aime bien, et les gags ne sont pas (trop) pitoyables.
serieusement fais nous une suite !
et lache Momone tout de suite !

tu nous fais des histoires intelligentes, des histoires stupides, mais qu'est-ce que tu ne sais pas faire, par l'empereur!
Huron sombrecoeur
c'est un style different proche d'une bande de barbouze malchanceux , le ton et diferrent de tes precedent recit non pas sans etre denuer de sens ou d'interet ca reste une agreable lecture.
Damned
QUOTE
PS: Damned tu ne pourras critiquer que si tu critiques d'abord Evasion

Suit le Lapin Blanc...

Bon revenons a nos moutons.
Ouai, je dirais tout comme les autres que c'est pas mal.
C'est pas de la grande littérature, mais c'est pas fait pour non plus.
Le style reste moyen, mais tout de meme approprié a ce type de récit.
Les quelques clins d'oeil font sourrire, et l'histoire est en elle meme plaisante. (on ne peut que remarquer, la similitude de ce cher caporale Evandree avec certaines de mes mauvaises manies.)
Je pense tout de meme qu'il aurait ete bien mieux, d'augmenter le climat de malchance qui fait de cette mauvaise troupe: L'unité porte-poisse.
(En prennant exemple sur des experiences personnel... Oui, je ne me surnomme pas Damned pour rien... Ou sur les fameux préceptes de "la communautée du Fiasco".)
D'ailleurs je suis entrain de songer à faire un petit récit à légere tendance humoristique et forcément autobiographique...

Damned- Tout doux boudin créolle... Chauffe pas, tu risquerais de me faire un 1. (Oui, le plasma c'est fourbe...)
Gyaume83
Bon, j'ai lu le récit dimanche, mais je poste que aujourd'hui car j'était crevé Dimanche.

Ben j'ai bien aimé le récit, même si je vois pas le rapport avec le titre. Dans l'unité porte-poisse, j'aurais plutôt vu une bande de bleus en folie, ou des QI relativement bas, ou encore des bras cassés. Mais la, on dirais plutôt un commando de dernier recours, rempli de taré (momone, le mécano...)
Enfin, ca n'en reste pas moins sympa. Et puis, je ne sais pas pourquoi, mais tes gars me font penser aux Charlots dans Les Bidasses...(pour les amateurs)

Guillaume
Evandree
Des cliquetis raisonnèrent signe que les armes étaient prêtes. Le silence reignait. Tout le monde retenait son souffle. Les mains bien en vue, pour montrer ses bonnes intentions Evandree s'avança devant les gardes.
Analysant les alentours le calme de la faune le frappa. Aucun vent ne venait perturber l'atmosphère. Son expérience lui avait appris qu'un bruit tonitruant brisait toujours ce fragile instant. Détaillant les hommes en arme un à un, leurs attitudes trahissaient une certaine apréhension.
- Pourquoi nous avoir arrêté ?
Un homme plus imposant que les autres vint à sa rencontre pour engager la discussion. Le visage pâle, son état présageait une grande fatigue. Son regard vide d'expression ajoutait une impréssion de malaise en sa présence.
- Nous devons informer nos chefs de toute présence étrangère en ce lieu. Seul ceux dont l'identité a été vérifiée peuvent passer.
Une légère brise s'était levée. Apportant fraîcheur et autre chose. Une odeur entêtante, devenant de plus en plus désagréable envahissait les poumons du caporal. Détournant la tête pour déterminer sa provenance un mouvement dans les buissons proche de la chimère attira son regard.
Mais l'immobilité reprit ses droits. Tout était redevenu statique. Une sensation de danger le tirailla. Une présence hostile était en train de les contourner. Quelque chose d'arnomal était en train de se produire.
- Je vous demande votre code d'identification pour le faire correspondre avec la base de donné de l'état major.
Mensonge. Aucune liaison n'était établie. Ils avaient justement été envoyés pour rétablir les communications. Son interlocuteur etait entrain de proférer des mensonges. Il gagnait du temps. On encerclait leur position.
Glissant sa main dans son dos ses doigts entamèrent un décompte. Cinq. Les tirs devaient être simultanés. Quatre. S'il commençait les hostilité seul, les gardes ennemis auraient le temps de réagir. Trois. L'assaut devait être aussi synchronisé que brutal. Deux. Son visage devait se décrisper pour ne pas donner l'alerte. Un.
- Traître !!!
En plein milieu d'une unité ennemie, le caporal n'avait pas d'autre choix que de se servir d'un bouclier humain. Egorgeant son interlocuteur, un jet carmin souilla le sol. Des tirs fusèrent au même moment. L'attaque coordonnée et rapide prit par surprise toutes les sentinelles.
Un temps de flottement perdura avant qu'une action des survivants ne soit entreprise. Mettant ce temps à profit pour se protéger derrière le cadavre le plus proche, le caporal essaya tant bien que mal de se mettre à l'abris.
- Vince fonce. On va le sauver.
La voix du sergent couvrait les tirs incessants. Appuyé sur le rebord d'une ouverture, son laser fauchait la vie. Ayant repris connaissance, le danger actuel lui avait fait oublier sa blessure. Un de ses tirs déchira une jambe. L'unijambiste, ne pouvant plus fuir, aperçu sa mort progresser à grande vitesse, essayant de se tirer à la force de ses bras pour éviter de finir écrasé sous les chenilles.
La peur se lisait sur son visage. Inexorablement sa fin approchait. Un bruit de chair déchirée fut la dernière chose qu'il emporta dans sa tombe.
- Magnez-vous les gars on me tire comme un lapin !
Le corps qui protégeait le caporal n'etait plus qu'une puple sanguignolante. Des bruits d'explosions accompagnèrent de violent flash. Les grenades entraient en jeu. Se précipitant à plat ventre pour éviter les éclats, des cris lui annoncèrent que plusieurs ennemis étaient à proximité. Se réperant au son comme il le pouvait, il déclencha un déluge de feu. Des exhalaisons de peau brulée envahirent le champ de bataille.
Des torches vivantes couraient en tous sens, certains se roulaient dans la terre pour essayer d'éteindre les flammes, d'autres encore finissaient de se consumer. Un épais voile de poussières et de fumées l'empêcha de continuer à regarder cette vision de guerre. Un vent tourbillonant c'était levé masquant les horreurs du combat. Un déclic couvrit les hurlements. Une sueur perla le long de sa tempe. Le sentiment de sentir la grande faucheuse poser le regard sur son dos le prit à la gorge. Il ne pourrait éviter ce tir. Une détonation sonna le glas de ses espérances.
- Beau tir Yuki.
- Nous ne subissons plus le feu ennemi sergent. Aucun ennemi en vue.
Vivant ! Souriant à la vie, le caporal se dirigea vers la porte de la chimère, pour se reposer derrière un blindage. Là où la mort ne viendrait pas le chercher. Une vive douleur parcourut soudainement son corps. Il avait été touché finalement.
Evandree
- Caporal tenez bon !
- C'est juste une éraflure, Flo.
- Vous êtes pâle. Laissez moi voir votre blessure.
- Puisque je vous dis que je vais bien. Je n'ai pas besoin de vos bons soins. Vérifiez plutôt les alentours.
- Caporal laissez le docteur vous examiner. Sanary, Yuki regardez si vous trouvez des survivants. Flo sera votre ange gardien les gars.
Le docteur Nazdreg gardait un visage inexpréssif comme à chaque fois qu'il inspectait ses patients.
- Appuyez-vous sur mon bras. On se met à l'abris.
Le caporal était crispé. Il ne voulait lâcher aucun gémissement. Il avait connu pire. Il ne pouvait voir l'état de sa jambe, où ses élancements commençaient. Il faisait peine à voir. Recouvert du sang de l'homme qui lui avait servi de bouclier, on aurait pu le croire à deux doigts de sa fin. Mais l'envie de vie qui brillait dans ses yeux démontrait le contraire. Il parlait pour relacher la pression, pour dédramatiser.
- Au prochain barrage on tire à la courte paille.
Le sergent le regardait attentivement pour voir la moindre faille. Si ses paroles étaient données avec l'énergie du désespoir, sa voix l'aurait trahi. Il avait vu de trop nombreux morts à son goût quittant cette terre, sous une dernière bravache, pour rejoindre l'Empereur. Exhalant un soupir d'apaisement, il se sentait rassuré.
- Les bléssés ne pourront pas participer, cela va de soit.
- Même si c'est Yuki ?
- Même si c'est Yuki.
- Vous n'avez rien caporal. Le tir n'a fait qu'érafler votre cuisse. Un bon morceau de chair est parti avec, mais tout se passera bien. Il faudra juste de pas trop vous appuyer sur votre jambe le temps que les tissus se reforment.
La nouvelle finit d'apaiser les inquiétudes.
- Il y a plus de peur que de mal caporal. Je vais vous faire une injection pour calmer la douleur. Vous devrez vous appuyer sur une béquille en attendant.
La blessure était donc bénigne. Le boucher était toujours très alarmiste. Le choc devait être plus psychologique. Pour remédier à ce problème le sergent ne connaissait qu'une solution.
- Docteur et si la plaie était infectée ?
Nazdreg se retourna pour fixer le sergent dans les yeux. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Il avait compris le message. Il cachait bien son jeu. Il avait entendu ce qui se disait sur lui. Son apparente désinvolture face à la rumeur n'était donc qu'une façade.
- Vous avez raison. Un examen plus approfondi va être nécessaire.
- Je vous assure, je vais très bien.
Se levant pour démontrer ses paroles, le caporal faisait plaisir à voir. Toute vigueur retrouvée, il entendait échapper comme le sergent plutôt à un « examen approfondi ».
- Vous voyez ? Moi c'est votre état sergent qui m'inquiète. Vous avez l'air d'avoir du mal à tenir debout.
Voilà qu'il se faisait avoir à sa propre tactique.
- Chef ! On a trouvé un survivant !
- L'Empereur soit loué !
Les deux bléssés crièrent à l'unisson leur joie de voir arriver une diversion. Le médecin n'était pas dupe, mais le moral était parfois un des meilleurs remèdes.
- A t'il dit des choses intéressantes ?
- Je ne sais pas sergent ! Je suis juste venu vous prévenir. Sanary et Yuki le ramènent.
Yuki marchait à reculon vérifiant les alentours. Sanary quant à lui tenait le prisonnier menoté et tiré par une sorte de laisse accrochée à sa tête.
- Mais qu'est ce qu'il fait ?
Plus le prisonnier approchait, plus ce qui le retenait prisonnier se précisait. Le caporal fut le premier à se prononcer.
- Ils lui ont mis une grenade dans sa bouche ! M'étonne pas qu'il ne peut parler. Et bien sûr la goupille est tenu par la laisse.
- Imbéci?
- Grenade !
Le cri de Sanary annonçait un danger. L'esouade entière plongea au sol pour se protéger un maximum du souffle et des éclats qu'il charrie. Un bruit retentissant se produisit quelques secondes plus tard. L'explosion pulvérisa le captif. L'onde se propagea dans tous les membres du sergent. La sensation désagréable disparut aussi vite qu'elle était apparut.
- Tout le monde va bien ?
Tous les membres se relevaient péniblement. Aucun ne vacilla. Cela soulignait que l'escouade n'avait pas à déplorer de blessures graves. Sanary essaya de dire quelque chose. Mais le son puissant de la déflagration faisait bourdonner les oreilles du sergent qui ne parvenait pas à comprendre ces paroles.
- Qu'est ce qu'il dit ?
- Il dit qu'il a glissé, Chef !
Il ne servait à rien de polimiquer. Ce qui est fait, est fait. Promettant intérieurement des corvées à n'en plus finir pour Sanary. Il annonça le départ.
- En route. On part !
Damned
Le genre: Combat GI.
Est un chose telement banale puisque telement fait, que ca à la particularité de m'ennuyer profondément...
Cependant, il arrive en de rares occasions que ca soit bien tourné, et invraissemblablement original (Le recit de Rendar par exemple) et le tien en est un.
Cette facon de montré cette embuscade rend tres bien à l'écriture, et cela reste en soit qqchose d'interréssant, surtout qu'a la fin tout à disparu.
Parcontre ce que je trouve dommage, c'est que les connotations humoristiques du premier volet ne sont plus du tout présentes dans celui ci, on y adopte plutot un ton réaliste de la guerre.
Mais vu que tu annonces déja la suite pour ce soir, je vais pas m'attarder à faire plus long, au moins dis toi que tu en auras deux pour le prix d'un.

Damned
Huron sombrecoeur
c'est plutot bien ecrit les quelque minute de tension sont bien representé. l'action est accentuer d'explosion a tout va et le recit se laisse plutot lire, j'editerais ce message quand tu ecrira ta suite (si tu edit toi aussi ton message)

edit: une fois de plus les aventures burlesque de ces messieurs et tenté d'un humour un peu special. on peut dire que ton histoire c'est amelioré au niveau de la recherche des tournures de phrase et ca nen est que mieux. bref j'attend la suite de ces nouvelles aventures...
Evandree
QUOTE
Cependant, il arrive en de rares occasions que ca soit bien tourné, et invraissemblablement original [...] et le tien en est un.

Oulà deux compliments en moins de deux jours. Je vais défaillir smile.gif

QUOTE
c'est que les connotations humoristiques du premier volet ne sont plus du tout présentes dans celui ci, on y adopte plutot un ton réaliste de la guerre.

Pour tout te dire durant que l'on effectuait cette partie avant et après les combats la déconne était présente. Mais dès que l'on se faisait tirer dessus, le sérieux revenait au galop. On pouvait pas déconner du style: Oups j'ai lancé la goupille et pas la grenade ! Le MDJ nous attendait au trournant. Alors la grenade explose en plein milieu de votre formation, Sanary se voit explosé la tête. Tombant mort. Sa n'a pas d'humour un MDJ smile.gif

QUOTE
j'editerais ce message quand tu ecrira ta suite (si tu edit toi aussi ton message)

J'éditerais quand tu auras éditer, le texte que j'ai editer après ton édition.
Damned
QUOTE
- Qu'est ce qu'il dit ?
- Il dit qu'il a glissé, Chef !

######, les grands esprits se rencontrent à ce que je vois... (on se comprend)

Pour ce qu'il en est de ton texte, peut sont ceux à avoir vu qu'il y en avait un nouveau puisque lorsqu'on édit il n'apparait pas et que d'autres récits on pris la vedette. (heureusement que je veille à tout et partout... Niark niark)

J'ai trouvé cette suite dans sa continuité, mais cette fois si emprunt à la légertée et c'est pas plus mal.
Cependant je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui fait qu'on les appels comme ca (Ou est la malchance?), l'esprit du docteur (qui est subtilement remplacé par Boucher) est assez bien joué et mené, pas surjoué ni grossi et c'est le principal.
Donc au final, ca fait une bonne petite suite, bien écrite (le style est bon) et agréable à l'oeil tant qu'à l'esprit.
Continu à nous les poster.

Damned
Evandree
QUOTE
Cependant je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui fait qu'on les appels comme ca (Ou est la malchance?),

Vraiment tu vois pas ? Peut être que ce n'est pas assez prononcé ou plutôt que ce n'est pas mis en évidence. Mais tu pourra remarqué qu'ils leur arrivent souvent des désagréments impromptus et non voulus. On pourrait mettre cela sur le compte de la maladresse et de l'incompétence c'est vrai. J'ai préféré le mettre sur le compte de la malchance, car après tout quand il nous arrive une "poisse" ce n'est jamais de notre faute. C'est la malchance qui nous poursuit et non une erreur de notre part.
Evandree
Evitant de croiser le regard furibond du sergent, Sanary se reclu dans un coin opposé de la chimère où les récriminations étaient un peu atténuées. Essayant d'oublier sa malencontreuse erreur dans l'entretien de son équipement quelques bribes de discussions parvenaient encore à ses oreilles. Certaines brouillées par les cahots incéssants, d'autres nettes.
- Récurer les latrines. Nettoyer le matériel. Après les exercices les plus crades possibles.
- Euh sergent vous parlez à voix haute.
- Garde de nuit côté est. Reveil aux aurores pour vérifier le périmètre.
- Sergent vous délirez ? Je dois vous examiner pour vérifier l'évolution de votre blessure. Vous aussi caporal.
- Visite médicale journalière. Test des nouveaux vaccins. Corvée de cuisine.
La longue litanie du sergent continuait inlassablement n'étant interrompu que par les interventions de Nazdreg et du caporal. Des visages décrépis accueillaient chacune de ses déclarations.
- Sergent notre point de ravitaillement sera bientôt atteind !
- Préparez-vous au combat. On ne sait pas si une embuscade nous attend encore. Sanary si un nouveau barrage se présente à nous tu seras notre diplomate.
- Et les courte-pailles alors ?
- Une autre fois caporal.
- Chef on a un problème !
- Opposition ?
- Nan. J'ai une manette qui est restée dans ma main. Et l'autre est bloqué. On peut plus que tourner à gauche.
- Divin Empereur sauvez-moi de ces types. Je vous en supplie.
- Chef on de la chance tout compte fait.
- Tu as réussi à réparer Vince ?
- Nan. Le bunker est à gauche sergent.
Le point de ravitaillement était en réalité une place fortifiée et camouflée. De nombreux relais de cette sorte étaient disséminés à proximité des points névralgiques de défenses ou de communications. Chacun de ces cantonnements étaient là pour espionner et faire des rapports continus sur l'état des environs. Cette sécurité avait été approuvée par l'etat major. Si un quelconque incident survenait, le service de sûreté planétaire était immédiatement mit au courant. Les données receuillis étaient ensuite comparées avec celles obtenus par les voies habituelles. Si une dissemblance était remarquée des mesures dragstiques étaient mises en ?uvres.
- Tenez-vous prêt. On ne sait pas pourquoi on a perdu le contact du poste avancée X017. Mais le silence du relais chargé de surveiller les environs est tout aussi important.
- Sergent j'aperçois deux hommes.
- Laisse le moteur tourner et prépare un vecteur de fuite. Sanary demande leur code d'identification, je comparerais avec les informations que l'on a apportées.
Les missions de reconnaissance étaient effectuées en silence radio pour prévenir l'interception des communications. Ainsi si jamais une zone était contrôlée par l'ennemi les risques d'être repéré étaient minimisés. Certains objectifs devaient être réalisés en plusieurs jours. Pour se protéger des faux-semblant les hommes envoyés avaient accès au code d'identification des personnes qu'ils seraient à même de rencontrer.
- Avertissez-moi au moindre geste suspect.
Les médications du docteur avaient fait des merveilles. Ayant oublié la douleur, Domschmeltz aboyait ses ordres. Sa hargne d'en découdre n'était en rien affecté par son bras invalide. Debout, montrant l'exemple, il semblait dominer les évenements.
- Si jamais on rencontre une opposition après la première salve lancez vos grenades à fragmentation. Cela devrait nous donner le temps de fuir. Flo prépare toi à envoyer un message au centre de commande. On brise le silence radio au moindre tir.
- Sergent pourquoi ne pas le briser maintenant ?
- Je vous expliquerai plus tard caporal. Visez chaque personne à portée. Le danger ne viendra pas de nos deux émissaires mais d'un endroit auquel on ne s'attend pas. Il ne nous reste plus qu'à prier l'Empereur pour que ça ne soit pas un autre piège.
La chimère était à présent arrêté. Deux hommes étaient à moins de vingt mètres les mains en vues.
- Ouvrez la porte. Vas-y Sanary et bonne chance.


Voilà Damned chose promise, chose due.
Damned
QUOTE
- Divin Empereur sauvez-moi de ces types. Je vous en supplie.

######... Là je retrouve un peu cet esprit du premier volet et en meme temps, la confirmation de leur appélation.
QUOTE
- Chef on de la chance tout compte fait.
- Tu as réussi à réparer Vince ?
- Nan. Le bunker est à gauche sergent.

######... **Bis**

Bon voila une nouvelle suite tout aussi charmante, il y a un aspect comique qui aura eu le don de me faire plus que sourire (Ma propre malchance, oblige) tout en possédant un aspect juste et approprié. (En bref ca ne part pas dans l'excès) D'ailleurs la fin laisse un gout de suspense intérréssant, et moi j'adere à ce genre d'histoire bien mené. Merci pour cette lecture mon cher Evandree.

QUOTE
Voilà Damned chose promise, chose due

wink.gif

Damned- Fini Apostat.
Huron sombrecoeur
Ce recit et de loin meilleur que ces predecesseurs. Mais il faudrait encore accentuer sur les "malchances" dont font preuves les unités porte poisse.

Sinon , c'est tres bien ecrit , mieux que les precedent volume , ca ne frise pas l'extraordinaire mais cela est suffisant pour ce genre d'histoire.Cerait il possible que la suite soit plus longue car la c'est vraiment tres court.en tout cas simpathique lecture.
Evandree
QUOTE
Cerait il possible que la suite soit plus longue car la c'est vraiment tres court.

Pour tout te dire j'aurais voulu poster la suite dimanche soir, mais on m'a "forcé" à poster samedi soir. J'ai mis ce que j'ai pu.

QUOTE
Merci pour cette lecture mon cher Evandree.

Voilà le coupable smile.gif
Shas'o Benoît
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Très bien ! Continue !
Que dire de plus ?

N'oublie pas que toutes tes actions sont vaines si elles n'entrent pas en conjonction avec les nôtres pour le plus grand bien du Bien Suprême.
Galaan
Oh zut! Et dire que j'étais passé à côté jusque là!

C'est génial et franchement je me marre : remarque en passant de ma mère "Pourquoi il rit tout seul encore?" c'est dire.

Galaan, bon public, surtout pour les blagues.

PS : "J'ai glissé chef" est excellente!
Evandree
Sortant à l'air libre, il était prêt à tout. Gardant ses armes à portée, il détaillait les moindres mouvements, se concentrait sur chacun des sons, regardait les visages des deux hommes cherchant une trace de stress. Tout semblait, irréel à ses yeux. Il voyait le danger de partout.
- Salutation.
- Nous sommes envoyés en mission spéciale. Code de priorité Alpha 3.
- Je vois. Attendez le temps que je me connecte à l'ordinateur. J'aurais besoin de la combinaison d'accès.
- XITYSS35.
- Hum. Autorisation acceptée. Bienvenu.
- J'ai besoin de vos codes d'identification.
- La procédure. Toujours la procédure. Je suis commandant du relai R017, Jek Aura. Identifiant Farstship.
- Je suis le soldat Mani Yuroi. Identifiant Magentax.
- Je transmet.
Durant les échanges d'informations, la voix aussi était analysée. Encore d'autres moyens était utilisés pour vérifier les identités, même les plus haut-gradés ne les connaissaient pas tous. Falsifier un fichier devenait quasiment impossible. La découverte de quelques méthodes étaient inévitable si un traître était à l'?uvre, c'est pourquoi cette précaution avait été instauré.
- Vous êtes bien armés pour une équipe médicale.
Tant que Sanary n'obtiendrait pas confirmation qu'il ne risquait rien à parler, son expression de marbre serait la seule réponse qu'obtiendrait les deux hommes. Se rapprochant de l'apparente sécurité qu'offrait la chimère, il se préparait à passer à l'attaque.
- Codes authentifiés. C'est bon les gars on peut descendre !
La voix claire raisonna dans les tympans de Sanary, dissipant la pression du moment. Il était peut être dans le collimateur du sergent, mais la chance ne l'avait pas abandonnée. Détendant ses muscles. Il appréciait enfin le vent rafraîchissant et le soleil sur sa peau. Ses frères d'armes descendaient un à un pour sortir à l'air libre. Le repos était rare dans les missions et ils appréciaient à juste valeur, le répit qui leur était offert.
- Maintenant que nous savons à qui nous parlons, on se sent plus tranquille. Mais j'aimerais savoir si vous avez un médecin dans le coin.
- Oui, mais'
- Très bien allons-y de ce pas soldat, laissons les chefs parler entre eux.
Lorsqu'il était question de sa santé le caporal n'avait aucune prévenance. Peu importait pour lui de dénigrer les soins de Nazdreg. Son seul désir était de tomber entre des mains compétentes, mais pas « trop ». Il répétait cette phrase à chaque blessure et seuls ceux qui connaissait le boucher le comprenait.
- J'ai entendu que vous attendiez une équipe médicale. Je suis moi-même médecin. Je pourrais vous aidez, si vous m'étiez à ma disposition l'équipement nécessaire. Pour les blessures de notre unité je m'en occupe, pas la peine de déranger un confrère pour ça.
Evandree s'arrêta d'un coup.
- J'ai failli oublié de donner des ordres à Vince. Passer devant je vous rejoindrais.
Claquant des talons, il retourna précipitamment s'entretenir avec le conducteur, poursuivit par les rires à peine audible de Flo et Yuki.
- Vous deux là. Venez avec moi au lieu de rigoler. L'explosion a pu faire des lésions internes, et j'aurais be?
Le son strident d'un animal juste au dessus sa tête le coupa dans sa diatribe. Levant la tête pour voir quelle est la bête qui poussait un tel cri, il eu juste le temps d'apercevoir une ombre avant de recevoir un liquide fort odorant sur la figure.
- Saleté !
Tous les hommes qui avait assisté à la scène étaient pliés en deux. Il était bon de décompresser, d'évacuer la tension. Le docteur ne resta pas une seconde de plus dehors. Poussant le soldat qui les avait accueillit devant, il le força à lui montrer la plus proche source d'eau. Ne connaissant pas encore les nouveaux arrivants, Mani Yuroi n'osait pas se moquer ouvertement. Mais il va sans dire que cette histoire alimenterait la soirée.
Laissant Nazdreg partir ruminer sur les oiseaux de la taille d'un pterosaur, à l'en croire, qui voulaient sa mort, les deux autres compères se dirigèrent vers le mess faisant part à toute la base de leur bonne humeur. Il était rare de voir le boucher en une si ridicule posture.
- Vos hommes sont de sacrés lurons sergent' ?
- Domschmeltz. Sergent Domschmeltz. Nous avons été attaqué sur la route pour venir.
- Hum. Notre antenne a été détruite par un éclair. On a pas encore fini de la remplacer, mais mes hommes sont en train de le faire. Vous connaissez notre niveau de sécurité, on ne peut faire appel à aucune aide, sauf par données cryptées. Et bien sûr sans l'antenne on ne peut rien envoyer. Je vais dire aux techniciens de mettre les bouchés doubles. Ils aurons finis de réparer demain dans l'après-midi au plus tard. Nous pourrons ainsi demander des renforts.
- Nous enverrons donc un message demain. Tous nos opposants ont été abattus mais on ne sait jamais. Leurs cadavres sont à quelques kilomètres. Je suis étonné que vous n'ayez rien entendu.
- Nous effectuons un exercice de simulation d'attaque du bunker il y a encore quinze minutes. Le son ne traverse nos murs épais. Vous pensez bien que l'on aurait enquêté si on avait entendu des bruits de bataille. Au faîtes vous n'auriez pas une caisse de médicaments pour nous ? Car vous n'avez pas l'air de manier des seringues. Avant notre impossibilité de communiquer j'avais demandé une équipe médicale car certains de nos hommes sont malades et on arrive pas à les guérir correctement faute de moyens.
- Désolé rien de tel. Mais je suis sûr que notre infirmier vous donnera un coup de main.
- Je lui demanderais. Vous m'excuserez mais je dois renforcer la garde. A plus tard au mess.
- A plus tard.
Regardant le commandant de l'avant poste s'en aller, il attendit que le caporal Evandree arrive à ses côtés.
- Sergent. Sanary est partit vérifier pour l'antenne. Vince est déjà en train d'essayer de réparer la chimère. Flo et Yuki vont essayer de tirer les vers du nez à quelques soldats. Et le boucher est en train de contrôler les soins que l'on va nous apporter.
- Très bien. Mieux vaut être très prudent. On ne sait jamais, il nous ment peut être, c'est pourquoi ses dires doivent être vérifiés. Allons donc nous faire soigner. Continuons de jouer nos rôles de bons petits soldats. Faisons mieux que le doc. A lui seul il a réussi à nous faire paraître inoffensifs et crédules.
- Il a eu l'aide de l'oiseau quand même. Cela compte à moitié.
- Plus un mot sur vos ordres maintenant. Les murs ont des oreilles. Et elles ne sont peut être pas amicales.


PS: Bon faut que je le finisse ce récit. J'en suis à la moitié et j'ai déjà écris des pages et des pages. Faut que je me remette à écrire la suite d'Evasion, moi. Je vais pas quans même vous laisser sur votre faim.
Damned
Comme toujours lorsqu'il s'agit de toi mon cher Evandree, nous avons à faire à un bon récit. (Je gonfle tes chevilles pour mieux les creuver... Niark wink.gif )
C'est toujours un plaisir de te lire, ca reste (dans cette trame si) quelque chose de simple dans sa forme (son style), mais qui arrive à m'intérréssé au plus au point.
Tu y meles légerté, et serieux dans ta continuité de ta Trame.
Donc j'attends la suite avec impatience.
QUOTE
Continuons de jouer nos rôles de bons petits soldats. Faisons mieux que le doc. A lui seul il a réussi à nous faire paraître inoffensifs et crédules.

Surtout avec cette petite phrase qui en laisse présager que du bon.

Damned
Evandree
Devant le peu d'activité de cette section en ce moment j'avais trente minutes de libre alors j'en ai profité pour continuer "un peu" ce récit. Comme le groupe s'éclate, le récit aussi.

Yuki composa le code pour ouvrir une nouvelle porte donnant accès au mess. Il était étonné du nombre de sas que lui et Flo avaient du traverser. Pour prendre du plaisir dans cette caserne cela revenait à parcourir un chemin de croix. Il n'avait jamais été dans un endroit avec un si haut niveau de sécurité. Les caméras suivaient chacun de leurs gestes. Les détecteurs analysaient leur équipement. Des gardes vérifiaient leur identité. Il fallait attendre confirmation du centre de contrôle avant d'obtenir l'autorisation et les mots de passe nécessaire pour continuer d'avancer. Leur position était connue à tous les instants.
- Selon le plan du guide touristique, nous sommes bientôt arrivés au mess.
- J'espère qu'il y aura des hôtesses. Ce n'est pas que je n'aime pas ta compagnie Flo, mais tu n'es pas équipé correctement pour mes besoins.
- Parce que tu crois qu'entre toi et moi, elles vont te choisir. L'explosion a du déconnecter quelques neurones dans ton cerveau.
- Aaaaattenntiioonn'
- Quoi attentio?
Coupé dans sa réflexion par une marche vicieuse, Flo s'étala de tout son long. Tout son attirail causant un fracas des plus retentissant.
- tuu vaaas tooombeer.
- Nom d'un Empereur en rute.
- Troooop taaaard.
- T'aurais pu me prévenir pour la marche. Au lieu de prendre ton accent. J'aurais ma vengeance.
S'éloignant à grand pas des rires de son compagnon, il grogna sur la bêtise de Yuky et sur les caméras qui avaient sûrement enregistré la scène.
- Aller, Flo fais pas ta mauvaise tête. Sois bon joueur. Je ramasse même ton équipement.
Se retournant avec désinvolture. Il souriait, contrairement aux secondes précédentes. Il avait été ridicule, mais Yuky apprendrait que l'on ne riait pas à ses dépends.
- Aaaaattenntiioonn'
Pourquoi Flo reprenait sa blague en l'imitant ? Il ne risquait pas de tomber lui, mais par précaution il regarda autour de lui. Mais rien ne représentait une menace.
- Greeeenaaa?
Des paroles en l'air. Toutes les armes avaient été entreposées à l'arsenal. Les systèmes de sécurité auraient depuis longtemps repéré une grenade. Les détecteurs étaient là pour ça. La composition de cet agent explosif auraient fait retentir des alarmes.
- ?ddee.
En terminant sa phrase, il sortit de sa poche un détonateur télécommandé. La figure de Yuki se décomposa. Il y avait un type de grenade qui avait pu passer les portiques. Il n'eut pas le temps de réfléchir plus longtemps. Flo venait de presser le bouton.
- Le c'
Evandree
Vince s'arrêta devant le chef mécanicien de la base. Mais celui-ci était trop occupé pour prendre en considération ses demandes. Et il l'envoya d'un geste de la main au poste de garde le plus proche. Tant qu'il n'aurait pas un ordre de son supérieur, il ne laissera personne approcher de son garage.
Vince devait réparer au plus vite la direction mais il avait besoin de pièces que l'on refusait de lui donner. Il essaierait en premier la méthode diplomatique. Si cela ne marchait pas il pourrait toujours employer des termes plus « convaincants ». Se dirigeant vers les soldats désignés, il s'assura de leur pleine attention.
- Eh vous là bas ! Oui vous. Avec la tête d'abru..un digne fils de l'Empereur.
S'il voulait voir la chimère rouler correctement à nouveau, il devait se faire violence pour être aimable.
- J'ai besoin d'une autorisation pour accéder aux pièces de rechange. Prévenez vos supérieurs. Je fais parti de la mission qui vient d'arriver.
Le militaire qu'il avait en face de lui, était une véritable caricature de ce que l'on faisait de mieux dans les campagnes de recrutement de la Garde Impériale. Grand, racé, une mâchoire carrée, blond, un vrai stéréotype. Ceux qui connaissait le véritable visage de la Garde aurait plutôt décris des faciès de tueurs plutôt que des têtes de premiers de la classe.
- Il n'y a pas le feu au lac. Pour quoi vous avez besoin de cette autorisation d'abord.
Non seulement il était blond, mais en plus il avait affaire à un diminué mental.
- Je viens de vous le dire, il me faut des pièces de rechange.
- Pourquoi faire ?
- Pour réparer.
- Je ne suis pas stupide. Mais j'ai besoin de connaître exactement la liste de pièces dont vous avez besoin. On vous les apportera ensuite.
Si il devait repasser par là à chaque fois qu'il en avait besoin. Il ne finirait jamais à temps son travail.
- Si je n'ai pas mon autorisation maintenant, je vous mettrais au gnouf pour avoir entravé la bonne marche d'une mission prioritaire.
- Si vous croyez que des menaces me feront plier. C'est mal me connaître. Partez avant que je vous corrige, bouseux.
- Tu viens d'être muté à la Garde. Cela se voit. Leçon un.
Décrochant une droite en plein sur la joue, le bruit des dents s'entrechoquant annonça le début des « cours ».
- Ne jamais entraver une mission prioritaire.
Un coup de pieds vicieux prépara l'élève à entendre la seconde leçon.
- Leçon deux. Tous soldats recevant une telle mission passe devant les grades. On les salut comme un supérieur. Le dos droit, le menton relevé et l'?il abruti. Pour l'instant vous ne remplissez que la troisième partie.
Une manchette sonna l'étudiant peu studieux.
- Cela suffira pour aujourd'hui.
- Mains en l'air !
Baissant la tête il détailla les contours de noirceur qui se projetait à ses pieds. Il n'y en avait que deux. La sienne et celle d'un autre homme. Détaillant la projection sur le sol, il nota qu'une seule arme de poing le menaçait. L'ombre était faible car les rayons devaient passer une épaisse couche de nuages. Se retournant lentement, il décocha au canon de l'arme qui le visait son plus beau sourire.
- Enfin un gradé !
- Ecartez les mains de votre corps. Et vite.
Le caporal se tenait à deux mètres. Il était encore trop loin pour essayer de lui retirer son arme. Il fallait qu'il avance encore de deux pas pour l'immobiliser.
- J'enlève mon arme. Ne tirez pas.
Tout en faisant des gestes lents il déposa son arme au sol.
- Vous voyez pas la peine de s'inquiéter. Je peux expliquer se qui se passe.
Un trait lumineux choisit ce moment pour faire une percée et éblouir le gradé qui le tenait en joue. Profitant de cette diversion, il se jeta sur l'arme. Tentant de le désarmer sans trop de heurts. Il n'était pas question de tuer une personne pour des pièces mécaniques. Saisissant le pistolet laser de sa main gauche, il envoya un coup sur la carotide de son adversaire. Il avait répété ce geste des centaines de fois à l'entraînement. Un coup de feu retentit. Il n'était peut être pas assez préparé tout compte fait.


Voilà tout ce que j'ai écrit pour l'instant. Mais si vous trouvez que les fins sont brusques c'est normal. Le prochain mini texte, sera celui de Sanary partant tout seul en vadrouille. Ensuite celui de Nazdreg. Et enfin celui du sergent dom et du caporal Evandree. On est reparti dans les textes qui se coupent au milieu de l'action. hehehe
Galaan
Falaud, f'est pas vuste de nous faire languir comme fa!

Bon, sinon, Evandree egal a lui-même, même si la tonalite humoristique a un peu disparue dans le dernier texte et n'est pas tres marquee dans celui d'avant.

Galaan, ouais faut bien trouver des critiques alors on fait ce qu'on peut.
Damned
QUOTE
Nom d'un Empereur en rute

Halala... Cette jeunesse... wink.gif
QUOTE
Avec la tête d'abru..un digne fils de l'Empereur.

QUOTE
Décrochant une droite en plein sur la joue, le bruit des dents s'entrechoquant annonça le début des « cours ».

QUOTE
Le dos droit, le menton relevé et l'?il abruti. Pour l'instant vous ne remplissez que la troisième partie

Tout simplement, Mort de Rire.
Tu serais pas ce fameux surfeur de Naïce...heu...Nice? wink.gif

Sinon pour tes deux textes,
c'est pas de la trame tortueuse, mais d'un autre coté cette série de récits n'a pas été faite pour et ca se remarque.
Entre nous ce ton léger va bien de paire avec cette trame qui ne fait pas de faux plis.
C'est plutot agréable voir meme plaisant.
Merci pour cette lecture mon cher Evandree.
QUOTE
Devant le peu d'activité de cette section en ce moment

Je suis de retour.

Damned- I'll be back.
Evandree
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Falaud, f'est pas vuste de nous faire languir comme fa!

Tu te rends compte tu te languis d'un GI qui veut des pièces pour réparer son moteur. C'est d'un passionnant smile.gif


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la tonalite humoristique a un peu disparue dans le dernier texte et n'est pas tres marquee dans celui d'avant.

J'alterne. Je ne peux pas écrire qu'un récit humouristique. Je n'aime pas rester dans une ambiance. Voilà pourquoi, il y a des passages drôles et d'autres pas. D'ailleurs la fin sera loin d'être drôle. Mais la fin est encore très loin.

QUOTE
c'est pas de la trame tortueuse, mais d'un autre coté cette série de récits n'a pas été faite pour et ca se remarque.

Pas tortueuse ? Alors vas-y j'attends que tu me dises la fin. J'ai glissé déjà quelques indices. Ok j'avoue, j'avoue. Cela ne vaut pas un récit bien construit dans le mystère. Bon d'accord c'est pas tortueux. Voilà j'ai avoué.

QUOTE
Entre nous ce ton léger va bien de paire avec cette trame qui ne fait pas de faux plis.

Il fallait mettre un texte plus légé dans cette section. Je trouvais que ça manquait. Et remarque on dit qu'il est légé (dans l'autre sens du terme), mais pour l'instant il ne s'ait en fin de compte pas passé grand chose. Une attaque et une arrivée dans un bunker. Rien de bien passionant à l'origine et pourtant vous avez déjà lu pas mal de pages. Comme quoi l'impréssion de "légerté" ce n'est qu'une impréssion.

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C'est plutot agréable voir meme plaisant.

C'est le but de tout mes textes ;-)

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Je suis de retour.

Avec la fin de tes récits j'espère ? Bah oui c'est pas tout mais la guèpe et l'apostat on a pas encore lu la fin.
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