Bon comme souvent j'écrits des textes durant mes insomnies pour moi meme, sans les publier pour la majoritée, mais cette fois si, j'ai trouvé ce petit récit assez intérréssant (quoi que court) alors je vous le balance. Ca vaut ce que ca vaut hein...
Le Dernier Tombeau
Je suis isolé, égaré dans le dédale de mes pensées, à voyager où seul ma conscience le souscrit. Je discerne une nouvelle fois, cette mélodie sombre qui résonne dans ma tête, inlassablement.
Elle m'appelle, m'entraîne dans les abysses comme une composition exaltée où s'y mêle, frénésie et douleur.
Mon esprit semble pouvoir s'en échapper, mais est irrémédiablement rattrapé et brimé par le souffle d'une impulsion qui me guide. Une haine purgative s'empare alors de moi, mes réflexes semblent automatisés, stigmatisés par une honte qu'il me faut expier.
Cette litanie m'est empreinte de jouissance auxquels seuls les cris qui m'entourent entretiennent ma croyance.
Je ne ressens pas la peur, alors que mes sens font face à l'inconnu, coincés entre deux alternatives auxquels rien ne s'unit, pas même l'émotionnel impuni.
Je ne palpe aucun espoir ni chimère, uniquement la perception de flotter dans un océan dissolu de rigidité où seul oscillent les flots de ma frustration asservi.
Je perçois le deuxième couplet, là où ma volonté et l'essence de mes pensées s'éclaircissent à jamais. La mort en est l'indicible et insoluble refrain.
Mais mourir n'est à jamais que la représentation d'une idée fixe que coltine une humanité ancrée dans une pensée qui ne comprend en rien l'altruisme de la Foi et ce qu'elle exhorte.
C'est cette même foi, qui compose la mélodie qui m'est propre.
Et c'est moi, moi seul, qui orchestre et rythme l'air de ma vision dévastatrice.
Je suis le tambour de la pénitence par lequel l'Empereur dieu fait passer son message.
Damned- Ouai ca donne pas envie d'etre dans un dread, je sais... Mais la morale est peut etre que chacun de nous est enfermé dans un contexte qui nous échappe.