Du haut de cette falaise, entouré de mes gardes du corps, j'observait cette bataille, les innombrables guerriers parcourant, les pleines, hurlant leurs crient de guerre, leur dévotion envers nos dieux. Le sol lui-même tremblait sous le pas pesant des milliers d'hommes parcourant à toute vitesse ce champ les séparant de leurs ennemis venus des cieux.
Brandissant de grosses épées, haches, couteaux, hallebardes, lances, tous étaient réunis pour défier les légions de guerriers réunis sous leur unique bannière, représentant un oiseau bicéphale. Immobiles, nos ennemis regardaient l'avance de nos troupe, étaient ils effrayés ? Attendaient ils quelques chose ?
Mes questions trouvèrent vite une réponse, lorsque je vis ce qui me paru être un miracle. Leurs longs bâtons métalliques crachèrent le feu et la mort dans nos rangs. Nos guerriers les plus valeureux s'enfuirent et se mirent à hurler comme des nouveaux nés devant la colère des dieux du mal qui venaient prendre nos terres.
De nombreux braves moururent lors de la retraite désordonné, toute cohésion avait été brisé, il ne restait plus qu'un monstrueux esprit d'individualisme, chacun pour soit et que les autres se débrouillent' Nombreux furent ceux qui furent piétinés par leurs camarades, cherchant a se mettre a l'abris des démons venues semer l'apocalypse.
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Quelques heures plus tard, les guerriers avaient retrouvés la raison. Puisqu'il était impossible de les combattre dans une bataille frontale, nous allions nous embusquer, leur tendre de multiples pièges, jusqu'à ce qu'ils repartent d'où ils venaient, ou jusqu'à ce que nous soyons tous morts.
Les premières attaques eurent un grand succès, tuant nombre d'entre eux avant d'être repoussés par leurs pouvoirs extraordinaires. Les attaques suivantes eurent moins de succès, car dépourvus de l'effet de surprise, nos braves furent éliminés par centaines. Pour finir il fut impossible de continuer, leur monstre métallique s'étant mis en première ligne.
Quelques unes furent stoppé par le jet de lourd rocher du haut des falaises, mais il était vain de penser pouvoir l'emporter à présent' Un dernier assaut fut monté, un dernier affront, un ultime geste de défit, en pure perte. Créant une diversion en feignant la soumission, quelques guerriers nous permirent de mener cette dernière bataille.
Menant l'assaut comme je le faisait du temps de ma jeunesse, je fut l'un des premiers à être victime de la magie adverse. Mon corps meurtri toucha le sol, éprouvant une douleur que je n'avais pas ressentit depuis des cycles. Rassemblant mes dernières forces, je réussi a articuler un dernier mots, qui donna le courage a mes frère de continuer a se battre. Liberté?
le snot