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Full Version: Possession
La Communauté Francophone du Wargame > Warhammer 40,000 > Warhammer 40,000 - Développement > Warhammer 40,000 - Fluff & Récits
Gyaume83
Voici mon dernier, que j'espère poursuivre parce qu'apparemment j'ai trouvé un bon fil conducteur, mais reste a trouver la gaine qui va l'étoffer. Premier récit, j'espère que ça vous plaira.



Je viens de me réveiller dans une pièce sombre. La pénombre m'empêche pour l'instant de reconnaître une quelconque forme car mes yeux ne se sont pas habitués. Je ne sais pas ou je suis, ni même qui je suis. Je ne me rappelle de rien, j'ai l'impression que ma mémoire n'est qu'un abysse profond et noir. Mes yeux commencent à s'habituer, doucement à la faible luminosité qui m'entoure et j'aperçois un filet de lumière. Il doit s'échapper d'une porte.

« Ouvrez là, c'est pas sorcier comme ordre.
_Sergent, c'est bloqué, j'y arrive pas.
_Oh putain, quelle bande de bras cassés' Finch, amène ton joujou.
_Ouais patron, me voici. Qu'es-ce qu'il faut faire ?
_Dégomme moi cette porte vite fait Finch.
_Reculez, ça va péter. »

L'escouade se mit à l'abri derrière un muret. Finch, qui se trouvait a 3 mètres de la porte, mit un genoux a terre avant de presser la détente de son fuseur. La détonation de l'arme fut suive d'un onde sonore. La porte fondit comme neige au soleil et le mur s'écroula par endroit. Finch fit un signe de tête au sergent Millian et ce dernier le répéta au reste de l'équipe. Les hommes, de manière très militaires, vinrent se placer en position pour explorer le bâtiment. Ils entrèrent dans le recycleur d'eau.
« Allumez vos lampes, il fait trop noir ici. » L'escouade s'exécuta immédiatement et les faisceaux lumineux balayèrent la pièce principale. Le corps d'un technicien gisait au sol dans une immense flaque de sang, et un autre était toujours sur sa chaise, mais tout aussi mort que le premier.
«Sergent, la mort n'est pas naturelle?lança un des soldats.
_Bravo mon garçon, tu serais digne des plus grand enquêteurs si t'étais pas un pauvre soldat sur une planète pourrie. Radio, viens ici. Caporal Guelch, Thomasson et Jeran, sortez dehors voir si y?a quelqu'un.
_Oui sergent. Répondirent les trois voix à l'unisson. »

J'erre dans un couloir qui me parait sans fin ... ? La lumière blanche m'aveugle encore car mes yeux ne sont pas encore habitués à la forte lumière. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici, et je ne sais pas combien de temps je vais y rester? ? Bien que j'essaye sans cesse de plonger dans les limbes de ma mémoire mais aucun souvenir ne m'est revenu... ? Au fur et a mesure que j'avance dans ce couloir, je peux voir une porte se dessiner devant moi. A présent j'aperçois une ouverture, un cadre qui me laisse voir de l'autre coté?Il y a ?

?Quelqu'un, je répète, il y a quelqu'un. Présence humaine signalée par le scanner de l'autre côté de la porte. Les gars. Couvrez moi les gars, j'ouvre la porte.
_Ca va neuneu, rien qu'en voyant sa signature, je peux affirmer que c'est un cadavre. T'es con Jeran c'est pas croyable des fois. »
Jeran saisit la poignée et ouvrit la porte afin de passer sa tête à travers. Puis il ouvrit grand la porte. Les soldats allumèrent les lampes torches placées à l'extrémité de leurs fusils à pompe. La pièce baignait dans la pénombre la plus totale, seule la lumière du couloir venait troubler les ténèbres. Les faisceaux de lumière balayèrent la pièce avant de se poser sur le cadavre. Guelch sortit sa radio et pressa le bouton puis commença à parler.
« Guelch pour Millian.
_Oui mon petit, qu'est-ce qu'il y a ?
_On a un 4-3-4, c'est très moche à voir. Y?a un sadique qui est passé par la, je ne vois pas d'autre solution. Vous voulez que je vous décrive le corps ?
_Oui, faites mon petit.
_Alors, on va faire de haut en bas. La victime, de sexe féminin, porte des traces de multiples tortures, on lui a arraché des cheveux, avec la peau par endroits. Ensuite, les yeux ont été arrachés, le nez est cassé, comme les lèvres. On dirait que la gorge est marqué par des traces de strangulation' oui ce sont bien des traces d'étranglement, mais le gars a du s'y prendre avec une amarre de cargo ou un truc dans ce genre. Ensuite, y?a des trous dans le corps, mais pas des impacts de balles, comme si on l'avait percée a coup de pieux, ou un truc du genre. Les pieds et les mains ont été ligotés. Des coupures à n'en plus voir la peau, des brûlures légères et moyennes aussi. Fin.
_Ton avis sur l'heure de la mort Caporal ?
_Pas plus de 3 heures, le sang est sec mais y?a pas de vers.
_Pareil pour ici, ça commence à peine à devenir bleu. Bon, rentrez mes chéris, on va attendre le lieutenant Dick, qui vient chercher les corps.
_Ok. On amène la demoiselle avec nous. »

La nuit commençait à tomber. Les hommes s'impatientaient, car les cadavres dégageaient une odeur particulièrement nauséabonde. Le lieutenant avait été retardé pour des raisons inconnues. Chacun s'occupait comme il pouvait. Soudan, Thomasson entra, en disant que le camion arrivait. Les hommes se rassemblèrent, alors que le camion passait la grille de la station. Il s'arrêta, et coupa le moteur. Le lieutenant Dick descendit, se fit saluer et rendit le salut. Le médic le suivit. Le sergent Millian discuta au lieutenant, pendant que le médic constatait l'état des corps. Les hommes embarquèrent les corps dans le camion, puis embarquèrent dans le leur.

La nuit était maintenant tombée. Phares allumés, les camions roulaient à allure soutenue sous une pluie battante. Dans le premier camion, Guelch maugréait car les bâches ne servaient d'après lui à rien. Millian lui fit remarquer qu'il y aurait pu y avoir pire situation, car l'Empereur tout puissant aurais pu ne pas leur avoir fourni de bâches. Il s'en suivit une grande discussion philosophique, d'un niveau particulièrement élevé, sur un intéressant sujet : l'optimisme. Chacun exposait sa thèse, la défendait, tant bien que mal pour certains, et riait quand un autre prenait la parole. Mais soudain, le camion freina brusquement, puis vira à gauche, et finit son freinage d'urgence. Les hommes furent bousculés, chacun percutant son voisin ou volant au centre du camion. Le second camion évita son prédécesseur de justesse dans une grande embardée qui l'emmena vers la droite.

« Personne n'est blessé ? » Questionna Millian. Les hommes firent signe que non, puis descendirent. Dick et ses gardes étaient déjà dehors, armés et inspectant leur camion. Le lieutenant, particulièrement frustré, questionna Millian sur l'état de ses hommes, mais son chauffeur l'appela. Le premier à arriver fut le second chauffeur, qui lança « je suis pas fou, j'l'avais bien vu ce con ». Un corps gisait par terre, apparemment c'était un berger à la simple vue de ses vêtements. Il ne semblait pas mort, mais juste inconscient. Le lieutenant demanda par précaution à chacun d'aller chercher son arme. Seul Guelch ne revint pas, trop occupé à chercher son chargeur tombé lors du « dérapage ». Il trouva enfin son bonheur, et en profita pour chercher une cigarette. S'armant de son briquet, il descendit du camion, alluma sa cigarette puis regarda l'attroupement, à une trentaine de mètre devant lui. Thomasson le balaya d'un coup de lampe torche, et Guelch tendit son paquet vers son coéquipier. Puis il cria, mais Thomasson ne comprit pas. Persuadé qu'un de ses camarades lui faisait une farce, il se retourna.
Huron sombrecoeur
QUOTE
La porte fondit comme neige au soleil et le mur s'écroula par endroit.


Vaporiser , fondu , ca me fait penser à un lance-plasma.

QUOTE
S'armant de son briquet, il descendit du camion, alluma sa cigarette puis regarda l'attroupement, à une trentaine de mètre devant lui. Thomasson le balaya d'un coup de lampe torche, et Guelch tendit son paquet vers son coéquipier. Puis il cria, mais Thomasson ne comprit pas. Persuadé qu'un de ses camarades lui faisait une farce, il se retourna.


wow , suspence , garantie.


Le recit ne brille pas par des tournures de phrases rocambolesque mais le suspence et là.
Il y a un peu d'actions ,et on se demande où cette histoire va nous menez.Que c'est t'il passé dans cette immeuble? qui a prévenu la garsion' Que font ces soldat là?bref tu sais bien faire tourner ta dance et c'est pas plus mal .Le texte est aéré, juste ce qu'il faut , bien ponctués , y a rien à redire.

huron attend la suite.
Vercingétorix
Rien à redire c'est bien comme c'est.
Alé ne te fais pas prier et poste nous la suite avan que je ne bave trop !!!
Fils du Tigre
ça faisait longtemps que j'étais pas revenu sur lacfw, et là je venais faire un petit tour rapide, pour voir. Et je suis tombé sur ton texte. Je l'ai beaucoup aimé, c'est un texte de qualité, tu écris habilement, j'adore le style. Vraiment, bravo.
Gyaume83
« Chef, on va ou comme ça ?
_Tais toi et avance. On s'en fout d'où on va ; Tout ce qui importe c'est qu'on réussisse. Je veux empocher tout le paquet de fric qu'on nous a promis, et me casser de cette planète pourrave.
_Chef, je sais pas si on a bien fais d'accepter cette mission. Si on nous balance, c'est la peine de mort assurée.
_Si on nous balance, si on nous balance, c'est qu'un de vous en a parlé. J'espère que ce n'est pas le cas, sinon, je vous retrouverais et je vous tuerais, en enfer. Personne en a parlé hein ?
_Non chef, répondirent les voies en c'ur. »

Le groupe avançait dans les égouts sombres. Chaque pas, chaque mouvement, chaque bruit, même infime fut il, résonnait dans les boyaux putrides de cette ville. Le chef Biggs, et son fidèle caporal Wedge, avaient reçu un ordre de mission pour le moins étrange. Mais on ne discutait pas un ordre du colonel, et puis celui-ci les avaient menacé de mort si l'affaire s'ébrutait. Soudain, un des soldats s'arrêta. Il se pencha et ramassa une cigarette dans le filet d'eau puante qui s'étirait sur le sol.

« Chef, y?a quelqu'un qui est passé la y?a pas longtemps. Cette clope vient à peine d'être mouillée. » Biggs affirma d'un signe de tête, et par quelques signes, ils demanda a ses hommes de se répartir dans le boyau pour coincer la personne en question. Wedge parti en tête de l'embuscade alors que Biggs restait en arrière. Chaque homme avançait en cherchant un éventuel clochard, ou autre, dans les recoins et les trous à travers le béton. Alors qu'il songeait à allumer la cigarette, une ombre se dessina derrière le sergent Biggs. Lentement, elle s'approcha de lui. Soudain, Biggs laissa échapper un léger cri d'étonnement. Les gardes se retournèrent et allumèrent leurs lampes avant de les pointer vers le sergent. Un homme un peu plus grand se tenait derrière lui, mal rasé, en costume d'apparat de la garde impériale, avec un pistolet bolter dirigé vers la tempe du sergent.
Wedge sortit un pistolet laser de son étui et le pointa vers la tête de l'homme.

«Lâchez cet homme ou au nom de l'Empereur immortel de l'humanité, je vous tue sur le champ.
_Votre armement n'est pas réglementaire caporal, vous n'avez pas le droit à une arme de poing en mission. C'?est un manquement au code militaire répressible de 3 mois d'emprisonnement. Comment osez vous prononcer le nom de l'Empereur alors que vous allez profaner un des Ses domaine ?
_Lâchez votre arme. Je vais tirer.
_Pas capable d'abattre un animal et il veut tuer un homme. Vos intentions sont sincères mais arriverez vous enfin à presser la détente ? »
Wedge baissa son arme, le visage frappé par la consternation. Comment ce type pouvait il savoir qu'il avait une peur bleue des armes ?
« Je me présente. Lieutenant Solea, du 21ème régiment d'infanterie. J'ai bien failli vous perdre à un moment. » Il relâcha le sergent.
« Excusez mon intrusion un peu anormale, mais le temps presse. Vous avez posé des charges non ?
_Ouais, mais ça ne vous regarde pas. On est envoyé par le général du 13ème d'infanterie, alors cassez vous, vous n'avez rien a foutre ici.
_Pauvre crétin. Elles sont justes en dessous de la tribune où va s'exprimer l'Inquisiteur Santera.
_Quoi ? Comment vous savez ça vous ? »

Le sergent paraissait de plus en plus étonné au fur et à mesure que l'homme parlait.
Il lui montra un panneau au mur qui indiquait la rue, et donna le chemin exact pour aller la où les charges avaient été posées. Biggs réfléchis vite et compris que la mission n'était qu'un piège. Cette impression lui était déjà apparue quand le colonel lui avait annoncé le montant de leur solde : 1 million de crédit pour l'escouade, et un remerciement pour leurs bon services rendus à l'Empereur au long de leur carrière. Biggs y avait vu une grosse prime et un moyen de sortir de la garde, mais il venait de voir une assurance-décès et une jolie médaille posée sur un cercueil. « Le temps presse sergent. En avant, nous devons rejoindre la tribune avant que la bombe n'explose.
_Oui Lieutenant... Répliqua Biggs, abasourdi. »


« Chacun de vous doit être conscient que les démons peut se cacher n'importe où. Et c'est pour cela que mes confrères et moi parcourons l'univers pour préserver le jardin de notre bien aimé Empereur. Maintenant, je vais vous montrer le sort que nous réservons aux fous qui oserait dévier de la voie qu'Il nous trace continuellement. »

Des hommes furent emmenés sur l'estrade. Nicholaï Santera leur retira leurs capuches. « Reconnaissez les, prononça t-il, et souvenez vous que s'ils ont succombé, ils doivent payer. Cet homme a trouvé refuge près d'un fou qui prêchait la mort de l'Empereur. Personne ne peut penser, écouter, ni admettre une telle absurdité. Des hommes encagoulés saisirent le condamné et l'emmenèrent sur un échafaud. Un autre home vêtu d'une tunique roue se saisit d'un fer dans un grand brasier, et pressa son instrument contre le condamné. Ce dernier mourut sous le choc.

« Voila le sort qu l'on réserve aux inconscients qui se détournent de Sa sainte lumière. Maintenant, voici comment sont traités les inconscients qui osent inciter les autres à les suivre hors du chemin de l'Empereur. Amenez le condamné ! »
On amena un homme grand, aux cheveux blond et courts. La moitié de son visage était tatouée, et ce tatouage s'étendait sur son épaule, son bras, et sûrement dans son dos. Il n'était vêtu que d'un pantalon de toile noire. Santera présentait à la foule cet homme comme un animal de foire. Mais en accentuant ses défauts bien sûr, car il fallait faire peur. Pas un défaut n'était accompagné par une sanction, jusqu'à la couleur de ses cheveux. Nicholaï Carlos Santera commençait à appliquer la peine qu'il avait jugé nécessaire, la mort par électro-fouet, quand un cri sortit de la foule.

« Assassin, Imposteur ! Kermal'a est notre vrai guide, Mort au faux Empereur ! » Des cris d'acclamation suivirent, et des hommes tatoués à la manière du condamné sortirent des armes et se mirent à tirer sur la foule. Puis, ils en vinrent rapidement à s'attaquer aux forces de l'Adeptus Arbitres présent en masse, mais à armes égales. Les balles fusaient dans les deux camps, et les gardes les plus proches de Santera furent dépassés en quelques secondes, obligés de prêter main forte à leurs camarades. L'inquisiteur se retrouva seul sur sa tribune. Dans la cohue, il n'arrivait pas à percevoir les bons et les mauvais. Soudain, un ombre jaillit de sa droite et se jeta sur lui, l'emportant sur le côté avant de le traîner quelques mètres plus loin dans une ruelle?
Huron sombrecoeur
Très bon récit , toujours un suspence , qui est très bien rendu on ne sait pas où va nous mener cette histoire , des mini-enigmes au cours du récit, tout cela et vraiment bon ya rien a redire, orthographes , ponctuation, bien foutue , c'est plaisant de te lire surtout ne t'arrete pas, continue dans cette foulée.
Démoil
ouai c'est bien joué, bien ecrit et tout et tout...

continue et donne la suite le plus vite possible!
sKaLpeL
pas mal du tout


tres facile a lire et prenant




la suite


skalpel
pas de verbes aujourd'hui, désolé
THeuNK
Très bon récit.
Damned
Texte possédant un style classique, correcte et non réelement soutenu ou recherché (cela reste toute fois à la discretion de l'auteur, ce n'est pas réelement une critique). L'histoire s'en ressant, et vient à s'allier à cette trame, en reprenant des rouages depuis longtemps existant. Accentué par le fait que l'on parle encore de méchants chaotiques et de gentils et couards Garde Imperiaux.
Mise à part ce détail, ta trame évolu a partir du deuxieme épisode ou mon interet de lecteur, c'est réveillé. L'originalité commence à bien s'insinuer par la démonstration d'une exécution (qui en réalité semble trés classique, mais peu raconté en réalité), seul "hic" j'aurais vu apposer à des hérétiques, un chatiment d'hérétiques.
"On ne purifie l'ame, qu'avec le feu."
Ces rebelles chaotiques semble insufler un peu de vigueur à ton intrigue et à l'univers 40k que l'on ne ressent pas véritablement, meme si le combat semble lui aussi tombé dans un classissisme renverssant.
En bref, malgrés quelques répétition de ''portes'' et "arrachées" aux travers de ton récits, je dirais que ton évolution dans l'écriture se fait de plus en plus probante et j'en suis fort content (sincerement) meme si tu n'arrives pas (d'apres mon avis) à décoller vrmt dans cette trame (dsl), surtout que tu ne changes quasiement jamais d'armée.
Jouant tjrs entre le méchant renégat et les gentils GI quand on ne parle pas de SM ou d'inquisiteur salvateur.
En bref, le fait de lire tres souvent des récit rend mes lecture plus difficilement appréciable mais ce n'est pas pour cela que je ne t'exhorte pas à continué ce récit, que je lirais volontier. Jespere pouvoir etre seulement vraiment surpris.

Damned
Gyaume83
Allez, on continue. Autant prévenir desuite, c'est pas de la grande qualité, mais je continue a monter ma trame comme je l'entends. place au récit


Nous venons de débarquer du cargo pénitentiaire qui nous amené sur Saros 4. Je ne sais pas pourquoi je suis la, mais j'y suis. Je me suis tout bonnement réveillé dans une cellule médicale à bord du cargo, sans savoir ou étais-je, et pourquoi. D'après le doc qui s'est occupé de moi, je suis un sujet déstabilisé qui a conduit un peloton à la mort par une action stupide et sans motivations apparentes. La dernière image dont je me souviens est ce flash?. Et puis on aurait dis une ombre au milieu. Mais après, noir total.
De vieux écrans repassent depuis une heure le même message. Un inquisiteur en visite officielle a réchappé de justesse à un attentat grâce à un valeureux lieutenant qui s'est jeté sur lui. Ce type est complètement barge, ou alors complètement idiot. Pour avoir vu un inquisiteur sur un champ de bataille, je peux témoigner que ces types se méfient de tout et tout le monde. Mais c'est son problème pas le mien. En attendant, les matons vont nous faire passer une fouille systématique. Moi qui suis pudique?La grille s'ouvre et me laisse passer.

Je vois des cachots. C'est donc ici qu'ils étaient retenus ? J'ai tout oublié, je ne sais plus rien. Des chaînes accrochées au murs pendent, me laissant imaginer les pires sévices qu'on pu subir mes camarades. Mais j'ai été choisi, moi et pas un autre, pour les ramener et restaurer notre gloire?

« Car les coupables ont tous été exécuté, prononça fièrement le gouverneur lui-même à la télé. Et notre peuple est enfin libéré de ces menteurs qui promettent une meilleure vie que celle que notre Très Saint Empereur, Celui qui sait qui est juste et bon, nous a offerte. »
« Il serait temps d'éliminer ce pantin non ? La plaisanterie a assez duré !
_Non, cela ne ferait qu'attirer les soupçons. Laissons faire les choses, laissons le repartir, et tout s'arrangera. Il attendra tout le temps qu'il faut pour revoir sa gloire resplendir dans le système. Et nous avec.»

Mes souvenirs reviennent peu a peu. Je me revois, arpentant les champs de bataille, semant mort, discorde et inquiétude parmi mes ennemis. A présent ils doivent me rendre ma liberté. Ils n'avaient aucun droit de la prendre. Et quand je me réveillerais a nouveau, ils entendront enfin le cri de Ma colère, la puissance de Ma force.


Assis dans son fauteil, sur sa barge, l' Inquisiteur questionnait, son arme à la main, le lieutenant Solea, son sauveur. On pouvait lire de l'inquiétude dans ces yeux, mais aussi une certaine honte mélée de mépris pour un ignorant qui l'avait sauvé, lui, digne représentant de la Juste Fureur, d'un mort certaine.
« Comment avez-vous su ? Vous complotiez vous aussi ? Vous tentez de gagner ma confiance, de me tromper afin de mieux m'éliminer ? Demanda santera.
_Non monseigneur, réondit calmementSolea. Il se trouve seulement que je suis un peu moins asservi que mes congénères, que la curiosité s'est développée en moi, et qu'elle ma mené jusqu'à vous.
_Qu'avez-vous a dire de plus ? Parlez !
_Je connais un homme, ancien soldat de mon régiment, qui a reçu une sanction peu vraisemblable. Il n'a obtenu que trois mois pour le meurtre de 20 soldats, en prétendant avoir vu un démon' »


Enjoy it.
Guillaume
Huron sombrecoeur
C'est simpa, la trame se poursuit tout en ne révélant encore rien sur le sujet.Le récit n'a pas trop avancé en révélation, il n'y a pas beaucoup d'action, mais, on ce laisse bercer par la lecture.


continue.
Gyaume83
Voila ! Ca fait beaucoup de pages words. Et le correcteur m'a bien servi, merci a lui. J'espère que vous prendrais plasir a lire ce texte, au moins autant que j'en ai eu à l'écrire. Enjoy.




Chassé-croisé

Le maton s'avance vers moi. Il n'a guère l'air réjouit par son travail, et sembler compenser ce manque de satisfaction évident par un certain sadisme, un certain sens de l'humiliation, duquel il semble tirer une joie bien plus intense que celle que doit lui procurer son job. L'ordure a déjà donné trois coups de matraques ; j'ai intérêt à ne pas broncher si je ne veux pas commencer mon stage par une cure aux soins intensifs. Et j'ai horreur de donner satisfaction à ce genre d'ordures. Il s'approche. Dans son regard, je peux percevoir ce vice, cette lueur malsaine, sale bête, tu m'auras pas. Je vais me tenir a carreau rien que pour te gâcher ton plaisir connard. Mais soudain' une sirène se mit à hurler. Des gyrophares rouges s'allumèrent, et des hauts parleurs se mirent à vomir quelques mots.
« Alertes Niveau Gamma. Tout le personnel de sécurité doit immédiatement rejoindre l'arsenal. Alerte Gamma, Ordre est donné d'abattre tout prisonnier récalcitrant. »
Pas un de nous n'attendit pour se mettre à terre. Déjà, on entendait les coups des fusils à pompes résonner dans les couloirs. Je couchai ma tête derrière moi, afin d'évaluer la distance qui me séparait de la sortie. J'espérait une seule chose : que la prison soit comme celle de la base. Sans gardes armées a l'intérieur. Pour entrer, les matons devraient forcément ouvrir la porte. La porte vers la sortie. Bingo. Les voilà qui entrent. Rester couché, ne pas faire le malin. Ils passent à côté de nous sans même nous calculer, c'est que les niveaux inférieurs ont dû tomber. Mais ? Les gardiens de la porte aussi les suivent ! Oui, ils ne sont plus là !
Victoire, je suis libre ! Mais voila le sadique qui revient. Je me redresse. Et les autres prisonniers de mon bloc aussi. Nous sommes une dizaine d'hommes. Face à lui, dix bêtes enragées, prête à le tuer. Mr Smith, tu ne rentreras pas ce soir. Adieu. Le premier d'entre nous à s'élance fut malheureusement coupé par une balle de chevrotine, sortit de son fusil caché dans une armoire près de lui. Le fourbe avait prévu son coup. Et le voila qui nous mets en joue. C'est le moment de mettre en pratique les leçons de combat de notre bien aimé Empereur. Je me jette sur lui, de côté, les mains en avant, prêtes à saisir le canon. Mr Smith mon tortionnaire semble avoir prévu ma réaction et se tourne aussi pour me faire fasse. Mais son manque de détermination lui fait trop tourner le buste, et il est maintenant de flanc. Mes poings devançant mes pensées, je le tabasse du mieux que je peux, avant de me saisir du fusils et de lui asséner un coup mortel dans la tempe. Me tournant vers les autres détenus, heureux de voir que ceux-ci n'ont pas cherché d'autres armes, je tire dans l'attroupement. Trois d'entre eux tombent pat terre, les autres sont stupéfaits, mais leur tour arrive, et je continue à cracher une grêle mortelle. Tous les détenus sont maintenant a terre. Il est temps de sortir.
Le parking est proche de l'entrée. J'ai pris soin de prendre un trousseau de clefs à l'entrée, celui du camion de la buanderie. Direction le spatioport, et adieu cette planète pourrie. Le camion démarre. En route vers la liberté.

Me voici arrivé. La sécurité est ultra renforcée, c'est la garde et non la milice qui réglemente l'accès au spatioport. Y?a du avoir un gros problème. J'avance toujours avec ce camion, chargé des plus beaux costumes du directeur de la prison. Celui semble porter une confiance excessive en ses détenus, au point même de ne pas leur confier son linge sale. Un garde me fait signe de m'arrêter.
« Bonjour. Je suis le sergent Tarak. Nous devons fouiller ce camion. Montrer moi votre autorisation d'embarcation je vous prie.
_Euh, la voila dis-je en tendant une feuille jaune.
_Merci. Coupez le moteur, la fouille va durer une bonne demi-heure. D'où venez vous comme ça ?
_Prison XII, secteur Jar. Pourquoi tant de précaution ?
_Vous êtes partis depuis combien temps ? Me demanda le préposé. UN rapide raisonnement me parcoura l'esprit. J'ajoutai deux heures au trajet.
« Bah environ 6 heures. Je me suis arrêté pour me ravitailler en carburant.
_Ok. Qu'est-ce qui vous amène ici ?
_Le directeur de la prison aime que son linge reçoive le meilleur des traitements, aussi il préfère que sont linge soit nettoyé et repassé sur Saros prime.
_Bah vaut mieux. Avec les cas qu'ils ont là-bas'
_Mais au fait, pourquoi tous ces dispositifs, et pis pourquoi fouiller un camion de fringues démodées ?
_Des émeutes ont éclaté un peu partout sur la planète. Trois prisons sont déjà hors de contrôle, et la XII est en phase de le devenir. On évacue le personnel encore vivant, le reste du régiment se charge de calmer les émeutiers. Mais on va avoir besoin de renforts si les 17 taules se rebiffent.
_RAS chef, le camion est vide, vint signaler un garde.
_Ok, vous pouvez passer. Prenez la voie gauche, dans le couloir 4. Les autres vous aiguillerons ensuite.
_Merci. Et bonne fin de journée li lançais-je. » Le pauvre me répondit par un regard trahissant son exténuement.

Les gardes nous ont fais descendre de nos camions. Et dans le tumulte et l'agitation, j'ai perdu le mien. Et me voila dans une file qui ne rejoint pas mon vaisseau. J'ai beau avoir expliqué ça à quatre gardes différents, aucun n'a voulu en savoir quoi que ce soit. Quelle merde. Comment je vais prouver qui ne suis-je ? ou plutôt ne suis-je pas- et quelle excuse trouver pour le tatouage de prisonnier que l'on m'a fait. Seul l'uniforme volé peut me sauver. Espérons que ça marchera. C'est à mon tour.
« T'es qui ? De quelle prison ?
_Sergent... Joris. Portier de la prison XII. J'ai perdu mon groupe, et je me retrouve ici. Tout ce que je veux c'est fuir cette planète maudite !
_Ok, embarques. On t'a réservé une place. Bon voyage. »

Me voila face à mon fauteuil. L'Empereur doit me guider, pour m'avoir laisser passer tous ces barrages. Un type est déjà installé a côté. Sans demander, je m'assois à la place du sergent Joris. Son uniforme me va bien finalement. J'en profiterais pour savoir qu'est-ce qu'on me reproche.
« On laisse rentrer les détenus ? Marrant ça !
_Pardon ? Qu'avez-vous dis ? » Une sueur froide s'empare de moi, glaçant mon sang dans mes veines. Comment ce type sait que je suis un détenu ? Ah oui le tatouage. Négocions ça finement
« En fait, je suis ancien détenu. Et la taule m'a tellement plus que j'ai décidé d'y bosser.
_Tu manquais surtout de fric pour te barrer d'ici. Tu devrais cacher ton tatouage. Ca fait tâche.
_Ah ! Faut que je change de veste, elle devient trop courte. Fait chier.
_Mon nom est Stick. C'est bizarre, mais c'est comme ça. Et toi ?
_Fred. Fred Joris, dit «Guelch ».

Le vaisseau 3, chargé de tous les camions accompagnés de leurs chauffeurs, voguait dans l'espace. Le vaisseau 2 le suivait, celui dans lequel Guelch avait pris place. Il observait le 3, quand une magnifique déflagration déchira la coque de celui-ci. Une onde lumineuse visible à plusieurs kilomètres se dispersa dans l'espace. Très vite, les passagers du vaisseau 2 se massèrent aux hublots pour regarder, questionner. Guelch porta sa main au visage. L'Empereur voulait le garder. C'était sur.

« C'est regrettable. Ils n'auraient jamais du se moquer de moi ainsi. Les pauvres fous. » Santera se morfondait depuis leur départ. Il ne supportait pas même l'idée d'avoir été tellement humilié. Mais son intuition l'incitait à chercher Guelch.
« Et d'après mes informateurs, il y en aurait plus d'une centaine de sectes comme celle ci dans la capitale seule. Mais le gouvernement est trop corrompu, et il a réussi même à corrompre la foi impériale. On prêche toujours le culte de l'Empereur, mais je doute de sa réelle appartenance. J'ai entendu à plusieurs reprises de « Sacrifices des âmes », un rituel qui consisterait en une unification spirituelle de son âme à celle de l'Empereur, repris Solea. Jamais mon catéchisme ne m'a enseigné une telle absurdité.
_Pour ramener leur démon à la vie. Makal'ha veut beaucoup d'âmes. Nicolaï, quelle joie de vous revoir mon cher ami. »
Un homme d'environ deux mètres de haut venait de faire son apparition. Une grande cape blanche frappée du sceau de l'inquisition l'entourait. Elle épousait ses formes magnifiquement à chaque mouvement, ajoutant encore plus d'élégance de prestige à ce personnage insolite. Un imposant marteau se dessinait sous cette cape, laissant penser que le personnage était lui aussi un inquisiteur. Santera se leva et accueilli son ami et ouvrit grand ses bras pour l'embrasser. Il paraissait être un homme de petite taille à côté de lui. Solea se leva pour s'incliner, témoignant son respect.

« Nicolaï, l'heure est bien plus grave que vous ne le pensez ». L'inquisiteur Saphel lança un regard sévère à Solea, qui se retira immédiatement.
« Un grand démon est sur le point d'être réveillé. Mais nous avons un grave problème. Nous suivions depuis longtemps un psyker non révélé. Mon arrivé devait coïncider avec sa capture, mais les traîtres qui veulent s'approprier la planète ont été plus rapides. Plus grave encore, ils semblent avoir masqué sa présence en introduisant sur la planète d'autres psykers, plus ou moins conscients de leurs pouvoirs. Certains sont ç l'?uvre actuellement sur Saros 4. Il s'agit de retrouver cet homme au plus vite. Et seul votre ?sauveur? connaît son visage. Il est déjà entré en contact avec lui.
_ Mes pouvoirs se sont révélés inefficaces, vous savez. J'ai été dupé par de simples usurpateurs, des marionnettes des puissances obscures. Je me demande s'il n'est pas temps que je me retire?
_Vous vous demanderez plus tard. Pour l'instant, il vous faut vous concentrer sur cette mission. Avez-vous réussi a savoir dans quelle prison a été placé cet hom'
Un serviteur du Lux Fidelis interrompit l'Inquisiteur. Un cargo en provenance de Saros 4 croisait leur route. Le commandant du vaisseau cargo avait aussi notifié que la planète était en proie à l'anarchie. Santera demanda que l'on affrète un vaisseau afin de se rendre sur ce cargo.
« Mon intuition ne m'a jamais fais défaut.
_L'Empereur vous guide Nicholaï. Puisse t-il nous donner force et courage dans cette périlleuse mission. Je me rends sur Saros 4 pour y chercher la tombe du démon.
_Mais vous n'avez pas un soldat ! Vous comptez vous lancer seul dans cette entreprise?
_Ne vous inquiétez pas pour moi. J'ai avec mois le bras de l'Empereur. Et le bras le plus puissant' » Il tourna les talons et s'en alla vers le hangar. Santera se retourna et vit un immense barge bleu nuit a travers les hublots.

Guillaume
Darkan
Oula alors là c'est sûr que ça change de mes récits façon "j'ai rien à dire". Tu peux me dire ton secret parsque j'en ai vraiment besoin.
Huron sombrecoeur
mmmmh, il y a quelque erreurs d'orthographe mais rien qui altere vraiment al lecture. Par contre on découvre progressivement l'histoire c'est superbement ficelé, l'intrigue à l'air tres bien travaillé.
La mise en page m'a un peu décu, il aurait fallu un peu plus aéré. Les mots sonnent juste et le tempérament du personnage principale nous font nous demander que va t'il lui arrivé, de fil en aiguille on en apprend plus sur lui, il va peut etre connaitre une destiné unique.


J'ai bien aimé lire ce récit, merci.
Huron sombrecoeur
Bien, je constate que pour les récit prometteur ( et y en a pleins ). Il ne sont pas écrit a la va vite, enfin je veux dire que pour les lire beh faut prendre son temps et pas être préssé, car ils ont une atmosphère à installer.

Une histoire a raconter, des personnage a décrire, et la c'est le cas. Les actions sont bien décrite, dans le détail comme dans le narratif. Ils sont utile à l'histoire. sinon le récit continue son avancé. il est aéré, soupoudré de quelques dialogues. non c'est bien plus que correct smile.gif .
Gyaume83
Me paraissant trop farfelu, j'ai tenu a réécrire le récit posté précédemment. Je tiens a rester dans du plus sobre, et puis on ne dérange pas des marines pour garder un vaisseau de chiourmes. De plus, au fil du temps, j'aimerais créer un lien entre Santera, l'Inquisiteur, et Solea, le lieutenant. J'espère avoir bien commencé le début, que voici.



Le croiseur Realm of Faith passa au dessus du Rightful Punishement. Les appareils d'attaque des Anges de la mort avaient déjà abordé le vaisseau cargo, et Santera rejoignit mollement le vaisseau qui l'emmenait sur le transporteur. Solea prit la parole.
"Où allons nous ?
_Sur un vaisseau cargo censé transporter votre ami. J'espère que vous saurez le reconnaître, sinon, j'ai bien peur de ne devoir y passer longtemps.
_Guelch ne m'échappera pas. J'ai un moyen infaillible de le confondre.
_Tant mieux pour vous, lieutenant. A présent vous entrez à mon service. Vu la tournure que vont prendre les évènements, je vous conseille de vous armer au plus vite possible. Qu'y a-t-il ? Vous me semblez dérangé ?
_Oui. En réalité, je ne vous ai pas tout dis sur le prétendu massacre de Guelch.
_Il serait temps. Parlez, il nous reste quelques minutes.
_Quand nous sommes allés chercher les corps des soldats, dans la plaine, nous avons remarqué quelque chose d'anormal. Nous avions négligé un autre site. C'était une station, d'épuration il me semble. Les escouades avaient été envoyées pour récupérer des soldats qui ne répondaient pas aux signaux radios. Mais les corps, ont été retrouvé dans la station. Et la distance était trop grande pour que Guelch se soit amusé à les transporter un par un. Plus troublant encore, nous avons rencontré ?ou plutôt trouvé- une femme. Au début, j'ai pensé à une prostituée, mais les premiers gardes sont arrivés par saut en harnais anti-grav, de nuit. Tout cela me trouble au plus haut point.
_Nous étudierons cela plus en détails quand nous serons de retour ici. En attendant, montez.

La navette décolla et rejoignit le hangar de l'autre vaisseau. La suite inquisitoriale sortit, avant que l'éminence de l'Empereur ne fasse son apparition. Solea sortit néanmoins en dernier, comme mis à l'écart du groupe soudé que semblait former les servant de Santera. Soudés, ils avaient du l'être dans la forge des combats, sur les enclumes de l'horreur, à combattre le mal là où il se terrait.

Après un bref instant qui avait suivi le déclanchement de vérins hydrauliques, une ampoule verte s'alluma et la porte du vaisseau inquisitorial s'ouvrit, donnant sur un hangar. Solea sortit le premier. Puis ce fut le sage du Santera, et un autre homme assez large des épaules, vêtu d'un treillis type combat arctique. Santera sorti en dernier, suivi par une escouade de gardes impériaux vêtus de rouge, et dont les combinaisons étaient marquées d'un I sur lequel se plaçait un crâne. Regardant alentour, Solea vit un autre garde impérial arriver. Il alla droit vers l'inquisiteur, et s'inclina avant de se présenter.

" Je suis le lieutenant Houris. Mon peloton a été assigné à la sécurisation de ce vaisseau. Les passagers ont été parqués dans les salles de voyage, je vous propose de nous y rendre immédiatement.
_Allons y. Solea, passez devant."
Le lieutenant était captivé par un des fusils dans le vaisseau des gardes impériaux. Il demanda a en prendre un.

La bande arriva dans les couloirs de première classe. En passant les rideaux qui les séparaient des cabines des hôtesses, Solea, le premier, arma son fusil laser Modèle Elysée. Son regard se porta sur presque tous les passagers en même temps, qui étaient apparemment peu rassurés de voir tant d'homme en armes défiler. Il nota qu'un d'eux le fixait particulièrement, et marcha droit vers lui. L'homme, chauve, et barbu, détourna son regard alors qu'il approchait. Solea colla son canon sur la tête nue de ce dernier, et se mit a hurler : "Debout tête de con, t'es fait comme un rat". L'homme, était aux bord des larmes. Le lieutenant tira une nouvelle fois la culasse. Il entendit glousser derrière lui. "Avance, fit il, toujours plus fort." Son prisonnier avait du mal, tétanisé. Il tira encore une fois la culasse, et le gloussement se fit plus précis.

Le lieutenant des gardes avança d'un pas, mais fut retenu dans le second par Santera, qui lui intima de laisser faire son homme, et de patrouiller dans les rangs voisins. Après un troisième gloussement net, Solea se retourna et braqua l'esclaffé. Mais ce dernier, très rapide, se saisit de l'arme du lieutenant, et la lui prit simplement des mains, puis le frappa avec la crosse. Santera porta son regard sur l'homme, et celui-ci abandonna toute volonté de se battre, s'agenouilla, et resta bêtement planté alors qu'on évacuait Solea.

Un peu plus tard, alors que le lieutenant se remettait de ses blessures bénignes, l'inquisiteur le regardant appuyé contre la porte de l'infirmerie sommaire.
"Rappelez moi votre nom Solea.
_Minos. Le type, vous l'avez ?
_Oui, il est sous bonne garde. Vous savez, si je n'avais pas eu mes pouvoirs psychiques à ma disposition, cet homme aurait continué à vous cogner encore maintenant. Il dit que de toute façon, l'Empereur est avec lui, il ne craint rien. Je m'étonne qu'un détenu croie encore en l'Empereur.
_Il leur faut peu de choses en prison. C'est bien lui, j'en suis certain.
_Oui ?
_Il a une manière de désarmer les gens beaucoup trop impulsive pour un chasseur de primer ou un simple combattant, et son tatouage? c'est ma date de naissance.
_Bien. Je vous attends pour l'interroger. A tout de suite.


Guillaume - Je commence a sécher pour la suite, ça sera pas pour l'immédiat.
Evandree
Pourquoi on vient pas me chercher pour me faire lire des aventures dans ce style que j'aime hein ?
Je n'ai pas le temps de tout lire je suis forcé de faire un tri et donc d'attendre quelques critiques. Mais là il faut venir me déloger de la section VOID par la peau des fesses et me mettre devant ce genre de récit. J'aime.

Bon j'ai relevé vite fait quelques erreurs qui mériteraient relectures et corrections :

QUOTE
Mais soudain, le camion freina brusquement,

les démons peut se cacher n'importe où

médicale à bord du cargo, sans savoir ou étais-je

réondit calmementSolea

Trois d'entre eux tombent pat terre

Et bonne fin de journée li lançais-je

Comment je vais prouver qui ne suis-je ? ou plutôt ne suis-je pas-

Certains sont ç l'?uvre

J'ai avec mois le bras de l'Empereur

chasseur de primer


Rien de méchant mais quitte à faire une grande aventure autant qu'elle soit nickel.

Pour le bémol par contre j'ai trouvé un peu "nunuche" l'évasion de Guelch. Trop facile. J'aurais carrément sauté ce passage et laissé le mystère plané (par flemmardise sans doute ;-)).

QUOTE
Le chef Biggs, et son fidèle caporal Wedge

Bah il est où Luke ?

QUOTE
Guillaume - Je commence a sécher pour la suite, ça sera pas pour l'immédiat.

J'espère que tu ne fera pas comme moi et que ton "pas dans l'immédiat" ne ressemblera pas furieusement à un abandon..
Gyaume83
Voila la suite. Je suis en plein d'idée, et j'ai réussi a en enchaîner plusieurs. Atention c'est long ! Enjoy.

"C'est tout ce dont je me rappelle. La silhouette de lumière m'a fichu la trouille pour ainsi dire, et j'ai pas cherché à comprendre. J'ai replongé dans le camion, sans demander mon reste. Pendant les jours qui ont suivi, j'ai bien cru y passer. La douleur était insoutenable, comme si on me martelait la tête de l'intérieur.
_Cet "être de lumière", il avait une forme particulière ? Ressemblait il plus a un humain, ou autre chose ? S'empressa de questionner Santera.
_Pff? J'en sais moi ? J'ai vu un halo, aux formes humaines oui, mais grossières. J'ai pas cherché à en faire un croquis.
_Vous avez préféré fuir? vous cacher.
_Réflexe humain. Et puis, je suis encore en vie, eux non. Thomasson allait être papa? Merde alors c'est quoi ce truc ?
_Peut être bien un démon, peut être le fruit de vos inventions. Quoi qu'il en soit, vous resterez dans mes appartements. Interdiction de sortir du périmètre désigné. Nous nous reparlerons très bientôt soldat Guelch, reposez-vous en attendant. "
Santera reprit son manteau de cuir marron terne, l'enfila, et repartir. Son chapeau conique et ce manteau cauchemardesque furent les dernières images que Guelch put percevoir. Il s'affala sur le divan, et trouva rapidement le sommeil.

Les colonnes de marbre blanc luisaient de la douce lumière du jour. La promenade extérieure du balcon était bordée de rambardes faites du même matériau. Deux hommes échangeaient une sérieuse conversation depuis un bon moment déjà.
"Monteverdi est avec nous n'est-ce pas ? Il n'a toujours pas retourné sa veste ?
_Il ne le fera pas. L'argent l'aveugle plus que tout. Nous l'utiliserons jusqu'au bout. Qui de mieux qu'on homme qui croit aveuglément ?
_C'est parfait. Les préparatifs ont commencé. Je m'assure personnellement qu'ils soient réalisés avec soins. Néanmoins, cela nécessite des hommes et du matériel, aussi la sécurité des quartiers sensibles est amoindrie. Les gens se plaignent de plus en plus.
_Cela n'est pas un problème, la situation devrait s'arranger d'ici le milieu de la semaine. Dans le pires des cas, quelques pendaisons remettront de l'ordre dans tout cela.
_Nous ne pouvons plus reculer, n'est-ce pas ?
_Si cela était possible le feriez vous ? Eprouvez vous quelque peur, ou quelque angoisse ? Est-ce que vous doutez ?
_Quelque part, nous jouons gros dans cette affaire. Je pense à ma sécurité personnelle.
_Elle est assurée. Soyez en sur.
_Et pour le gouverneur ? Que faire de ce patin ? L'éliminer ? Le sacrifier ?
_Lui non plus n'est pas un problème. Nous avons prévu sa fin. Vous verrez, tout marchera comme prévu. Ayez foi. Tout se passera bien."


Nicholaï Santera entra dans une petite pièce. Avant de fermer la porte, il ordonna à Solea et à Farwal de monter la garde. Ils armèrent leur fusil laser, et se postèrent devant la porte.
"l'avantage du fusil Elysée, c'est qu'il est compact, pour mieux se transporter. Ca en fait un super fusil de combat en plein vaisseau de commerce?, commença Farwal. Il était le premier garde du corps de Santera. Le seul en fait.
_Ouais' répondit sans conviction le lieutenant. J'ai tenu un fusil laser qu'à l'incorporation. Et la dernière arme dont je me sois servi était un pistolet. J'étais dans l'administration. Et toi ?
_ 175ème paras de chocs élyséens."
Les troupes de chocs qu'avait réquisitionné Santera arrivèrent.
"Une partie de cartes les gars ?" Lança Farwal.

A l'intérieur, seule une table en bois et trois chaises brisaient l'austérité du cachot. Guelch et Samek attendaient. Santera entra enfin. Il prit place dans une des chaises, et se massa les tempes.
"Vous ne sentirez rien. Nous allons rendre visite à cet être de lumière. Prenez la main de Samek et donner moi la vôtre." L'auto-séance débuta. Guelch transpirait et tremblait de tous ses membres.

Le noir fit place a un tourbillon mauve, bleu, rouge, aux teintes diverses et variées, puis s'estompa pour laisser revenir les ténèbres. Des voix murmuraient en même temps d'innombrables paroles dans des centaines de langages. Puis, une plaine se dessina. Au centre, se dressaient les restes d'une porte. Guelch ne savait pas où il était. A sa gauche, se tenait Samek, et a sa droite, Santera. Ils avançaient silencieusement, Moi aussi se dit Guelch, sans qu'il ne s'en soit rendu compte. Une vois résonnait plus fortement que les autres. Elle appelait des noms. Mais l'endroit est vide, qui appelle t-il ? Puis une complainte se fit entendre.
"Seul depuis l'éternité, j'aspire à les rencontrer.
Heureux le jour où ils viendront, puissants alors nous serons
Ma colère je pourrais libérer, et récupérer
Ce qu'honteusement ils m'ont pris en son ignoble nom
Mes domaines jadis fleurissants renaîtront en criant
La douleur qu'autrefois ils subirent pour sa vaine foi?"

Guelch ne cherchait plus à comprendre. A chaque pas, il lui semblait que le ciel s'assombrissait. Soudain, il distingua des formes au dessus des ruines. Il lui semblait bien que? Oui, c'est bien des corps qui flottent. Puis, des éclairs entrèrent. Ils zébraient le ciel, sans aucun bruit. Santera disait qu'ils approchaient du but. Une première fois, les éclairs semblèrent former une forme humaine au centre des dalles recouvertes de mousse. Guelch était las. Il voulait partir. Cet endroit lui donnait la chair de poule. Puis le Halo qui avait subsisté à la première concentration d'éclair prit forme humaine?

Des badauds regardaient les forces de l'ordre à l'?uvre. La Grande Cérémonie en Son honneur se préparait activement. L'Adeptus Arbites, épaulé par la milice, improvisait des autels en pleine ville. Les églises ne seraient pas assez nombreuses pour accueillir la population entière d'une planète.
Plus loin, la grande basilique était interdite d'accès. Pour les citoyens lambda, pas pour un dignitaire comme moi, se dit Sir Monteverdi. Il entendit une voix derrière lui clamer son nom. Il se retourna et vit un prélat courir vers lui, haletant.
"Allons bon, mon fils. Le temps ne presse pas.
_Mon père, pardonnez moi.
_Entrons, notre travail nous attend."
Intérieurement, le prélat souriait. Enfin il pouvait entrer dans cet endroit révéré. Les gardes habillé en tuniques bleues ciel, s'écartèrent pour laisser passer les religieux. Leur hallebardes se recroisèrent après qu'ils furent passé.

Le couloir s'était refroidi depuis le début de l'auto-séance. Solea ne comprenait pas, que même en ayant augmenté le chauffage dans les cellules, la température puisse être aussi basse. Farwal lui posa une question.
"T'as fait quoi durant l'année qui vient de s'écouler ?
_J'ai lu et relu des rapports de mission incroyables. Apparition de monstres, promenades dans des jungles froide, Nuages roses, bref, que des histoires à dormir debout. Brelan.
_Full. Je prends la mise". Deux des fantassins de choc maugréèrent. "Heureusement pour vous que vous n'avez rien, sinon, je vous aurais plumé. Ca m'a l'air passionnant tes histoires.
_Ca conduit à plusieurs choses. Primo, un bon paquet de types part pour l'asile. Deusio, vu que tout se passe à peu près au même endroit, j'en suis venu a conclure que y'avait effectivement quelque chose de pas normal.
_Et ce gars qu'on a ramené, il en fait parti ?
_Ouais, mais lui, c'est différent. Il a survécu à un massacre en prime.
_Waho, on a une pointure à bord."

Avant que Farwal ne parle à nouveau, un cri s'échappa de la cellule. Farwal bondit sur son arme, comme les soldats. Chacun, moins d'une seconde, avait pris position. Farwal ordonna d'attendre, un nouveau cri. Solea se saisit de son fusil, tardivement. Un autre cri résonna.
"Procédure habituelle, hors de question de risquer quelque vie". Se saisissant de sa radio, il envoya un appel." Tarek pour Farwal. Code 6, aux cellules. Besoins de renfort immédiatement.
_Tarek, entendu, j'arrive."
Le sergent des fantassins avait lui aussi passé des ordres. Farwal tapa un code sur un boîtier, qui devait actionner l'ouverture de la porte. Sans réponse. Il épaula son fusil sur l'épaule, et tira sur le boîtier. Toujours aucune réponse. Machinalement, il mit la porte en joue.


Guillaume
Gyaume83
Je me permet un petit Up

Guillaume - aie, j'ai mal.
Huron sombrecoeur
je posterai un commentaire demain, la je me sens pas de lire toute cette masse^^
Huron sombrecoeur
le debut de ce texte et un peu lourd, mais par la suite il commence à devenir plus intérêssant. les paragraphes sont correcte, j'ai pas eu souvenir de fautes. Et il semble qu'il y ai une trame, ca me parait bon.
Mais, la prochaine fois essaie d'etre moins fouillis ou confus dans les details pour le depart du texte car la ca ne donnait pas trop envie à la lecteur (ou alors cela et du a l'heure tardive ou j'ai essayer de le lire).

Huron lance un vortex sur son pc's spyware -
Gyaume83
Relancé par Atorgael, je me suis décidé à enfin continuer mon récit. J'ai essayé d'accentuer le coté ressenti, j'espère que ça vous plaira. Je change aussi de style, j'expliquerais si ça vous me le demandez.

Je me réveille avec un mal de tête inimaginable. Il me semble avoir vécu la même situation lors de mon internement chez les cinglés. Ouais. C'est sur. Mon premier réflexe est de plonger sur la porte. Sauf que je suis à poil. Va falloir que je trouve des vêtements. Là, dans le placard ?

Rien. Ni dans celui adjacent, ni dans aucun. Aucun soldat n'a laissé sa tenue. Dyké hésitait entre attendre une patrouille ou reprendre ses recherches. Il entreprit de continuer ; il s'engagea vers le couloir. Après en avoir déverrouillé l'entrée, il pénétra dans un bureau. Une pièce de modeste taille, appartenant à un modeste fonctionnaire impérial. Il fouilla dans le placard en métal puis se mit à sourit intérieurement. Son bonheur lui faisait face. Un costume de chef de la milice, avec badge et arme de parade. Il revint sur ses pas. Par la vitre, partiellement obstruée par un store, il vit deux soldats arriver à la porte. Il décida d'attendre hors de leur vue.

Le couloir est très long. Je me rappelle que c'est normal, nous sommes dans un immense vaisseau de l'Inquisition. Et ces gardes devant sont la pour me le rappeler?
" Rentrez dans votre chambre. Vous n'avez pas l'autorisation de sortir. Me dit le premier, sèchement.
_Mais je marche, je vais bien !
_Rentrez, dit ?il, appuyé par le pointage du canon de son fusil laser sur ma poitrine. J'ai des ordres, et votre élimination en cas de non obtempération en fait parti." Son ton est on ne peut plus énervé


Je me résigne. Ce type doit être mieux entraîné que moi, lui sauter dessus ne ferais qu'aggraver l'état actuel des choses. Autant le gardien de la prison était un naze, autant ce type peut être un tueur. Sa cicatrice à l'?il me suggère la deuxième option.

Nonchalamment, je me dirige vers ma chambre. Et c'est avec grande surprise que je passe devant un lit ou est allongé le psyker de l'Inquisiteur, des tas de tubes sortant de son corps. Que fait-il ici, lui ? Et pourquoi l'autre, assis, avec un si gros bouquin, me jette un regard si noir ? Je recentre mon regard en baissant les yeux, pensif. Il s'est passé quelque chose ? Je sens la pression monter dans ma tête. Pourquoi est-ce que je suis à l'hosto au fait ? Ma respiration s'accélère. Je sens dans mes veines, dans mes artères, mon sang, il file a toute vitesse. Stop.

Je veux savoir.

« Que c'est il passé ? dis-je au soldat.
_Retournez vous et avancez. Exécution.
_Pas sans savoir ! » Sa seule réponse fut un rapide coup d'?il a son holster.

Déconcerté, je m'exécute. Ma respiration devient plus lourde. Je suis vraiment vide. Je ne comprends rien à rien, la foudre à du me griller la cervelle. qu'est-ce qu'elle fout la, cette image de foudre ? Mes yeux se brouillent. Mon sang doit affluer en masse vers mon cerveau,ça doit être ça qui fait tourner ma tête. Au nom de l'Empereur, que se passe t-il ? Je me sens tanguer, je me sens partir. Mais que se passe t-il, merde ? Pourquoi est-ce qu'ils me fixent tous ? Pourquoi est-ce que je cligne des yeux. Pourquoi est-ce que je vois cette foudre qui me frappe, pourquoi ?
Un léger cri s'échappa de la bouche de Guelch, avant qu'il ne tombe lourdement au sol.
« Médic, hurla le sergent. Code rouge non confirmé, niveau de sécurité Epsilon. » Les portes de l'aile hospitalière furent bloquées par d'épais volets en adamantium.

Guillaume - Enjoy It
Atorgael
QUOTE
Relancé par Atorgael, je me suis décidé à enfin continuer mon récit.


Allons bon smile.gif

Le moins que puisse faire est donc de lire, ce que j'ai fait.
Quelques fautes qui gènent un peu la lecture, des mots pas forcément bien adaptés, mais bon, ça passe encore.
Sur le fond, il faudra que je relise tous les posts précédents pour entrer dans l'histoire, mais ce que j'ai lu ici m'incite fortement à le faire...

Atorgael
Gyaume83
Voila la suite. J'ai enfin trouvé un peu de cohérence pour mettre en place mes idées et ma fin, qui arrive à grand pas. Eh oui, le prochain récit ouvrira la dernière partie du récit, je ne peux plus résister aux combats épiques, aux têtes qui volent et aux armes qui tranchent.

Santera arriva quelques minutes plus tard. Derrière lui, son fervent dévot, et un serviteur de combat. Les trois personnages se présentèrent devant le sas de l'hôpital, clos. Il logea sa rosette dans un emplacement adéquat, et une porte s'ouvrit. Son dévot alluma un encensoir, tout en entamant une litanie. Une forte odeur sucrée se répandit. Le dévot répandait sa mixture partout. Le serviteur de combat, suivait, impassible. La deuxième porte du sas se referma derrière eux.
Le médecin, un homme d'environ quarante ans, enchâssé dans un exo-squelette auquel s'était greffé divers instruments de chirurgie lourde, examinait des relevés sur un panneau de bois. Des courbes insaisissables pour un quelconque humain, qui chez cet homme semblait traduire une infinité de possibilités.
« Il va bien, inquisiteur. Cette alerte est tout à fait normale. Son corps se remet simplement du choc subit. Par contre, les soldats m'ont affirmé qu'il avait parlé de flashs. J'ai deux explications a cela. Une raisonnable, et une exploitable.
_Je veux les deux. Répliqua Nicholaï, en gardant son regard sur Guelch, allongé.
_Raisonnablement, c'est un phénomène physiologique. Le sang afflue en masse vers le cerveau, et peut provoquer des étourdissements infimes, se traduisant par des flashs. On a l'impression de voir la vie en saccadé, ou des flash-back, car les neurones s'agitent, les messages afférents se contredisent, et les nerfs subissent un choc, avant de perdre connaissance. Puis, le flux sanguin reprend son rythme normal et tout redevient comme avant.
_Et la piste exploitable ?
_C'est plus grave, mais plus intéressant. J'ai vérifié avec les registres de l'ordo. Des cas semblables ont déjà été recensés Il pourrait s'agir d'une interférence avec un démon. Dans certains cas, quand un hôte est programmé pour recevoir un démon, ce dernier peut tenter de forcer son arrivée avant l'heure. Et cela passe par la suggestion subliminale d'ordres à son hôte.
_Et le fait qu'il soit un psyker latent n'est pas là pour nous aider? Il sera encore plus facile au démon de s'immiscer dans le monde matériel. A votre avis, pourra t-il tenir encore longtemps ?
_Je n'en sais rien, et mais je me permets de vous conseiller d'agir au plus vite. Exécutez le, trouvez un autre hôte, mais agissez. Sinon, ce sera la catastrophe à bord.
_Merci pour ces renseignements. JE vais le faire sortir des votre bloc, nous allons descendre. Il est temps d'opérer au grand jour. »

Le conseiller Primus Palatin entra affolé dans le bureau du Vice-gouverneur. Les gardes ne purent le retenir et le vice-gouverneur se trouva fort mal à l'aise, ne pouvant expliquer la présence d'une jeune fille sur ses genoux par un simple mouvement de la tête. Il la fit passer pour sa nièce et lui intima de rejoindre ses appartements. Les gardes fermèrent les portes, après avoir reçu l'ordre de ne laissez entrer plus personne, pas même le gouverneur lui-même.
« C'est affreux. Ils arrivent. Leur vaisseaux font route vers la planète. Commença Primus, au bord des larmes, remuant dans toute la pièce.
_De qui parlez vous ? Calmez vous bon sang, calmez vous. Votre hystérie me donne envie de vous exécuter tant vous êtes insupportable.
_De Santera et ses Sbires. Ils reviennent. Nous allons mourir. Je vous avais prévenu, vous ne me croyiez pas. Voilà les faits, et bientôt, ils seront sur nous.
_Comment peuvent ils être au courrant ? Nous lui avons donné des faux traîtres, des hérétiques triés sur le volet, même sa tentative d'assassinat était minutieusement préparée afin qu'elle rate.
_Et la révolte à la prison ? Vous aviez prévu qu'elle se termine en massacre par les forces de l'Astartes ? »
Le visage de Sered Kirinov tourna au blanc pâle. Il saisit mollement in téléphone et composa un numéro.
« Passez moi le Général Kurnous je vous prie. »

Quelques minutes plus tard, l'alerte était retombée, mais une autre avait pris le relais. Le Rightful Punishment était en pleine activité, en route vers Saros Prime. Solea vint trouver Nicholaï Santera, sur le pont. Les navigateur s'attachaient à router correctement le vaisseau jusqu'à la planète. Face à lui se tenait Saphel.
« J'ai quelque affaire a vous montrer mon seigneur, puis-je capturer votre attention en privé quelques minutes ?
_Plus tard lieutenant, plus tard, nous sommes déjà affairés. » Il s'adressa de nouveau a Saphel :
«Et d'après vous, les données ne correspondent pas ?
_Non. D'après les relevés de l'Ordo, l'énergie géomantique nécessaire a un tel procédé est de plus du double de celles des prévisions que les calculateurs ont fait. » Il releva la tête, et son visage trahi un étonnement certain.
« C'est vraiment urgent, monseigneur.
_Nicholaï, vous devriez accorder à cet homme l'attention qu'il demande. »
Santera se retourna et fut lui aussi surpris.

Guillaume - As usual, Enjoy It
Philidork
vraiement sympa....
Et pourtant je suis pas un fan de WH40K ni un connaisseur

Petit bémol : parfois un peu confus mais bon, faut dire que je viens de me taper tout ca d'une traite smile.gif

~Phili~battleux (presque) converti à 40K
Atorgael
le dernier récit est un dense, il aurait mérité des développements qui l'auraient allégé et rendu plus agréable à lire.
L'intrigue est là mais il faut s'accrocher entre les paragraphes pout tout suivre.

Prend le temps un jour de tout developper.

Bon on veut savoir la fin maintenant...
Gyaume83
Suite et début de la fin - où l'on commence à sortir les canon et aà montrer les dents.

Non loin d'Agalega, port d'attache de la flottille Zeta.

Le vide sidéral portait doucement les vaisseaux. Tous feux éteints, ils dérivaient lentement dans l'espace, à distance raisonnable. Les moteurs fonctionnaient au minimum, pas un bruit ne venait troubler le calme trop plat de l'espace. L'éclipse naissante les cachait partiellement, ils se déplaçaient avec la zone d'ombre. Au loin on distinguait les lumières mortes de la forteresse spatiale d'Agalega et des vaisseaux alentours. La flottille de combat Zeta de la Marine impériale, au repos, dans son port d'attache. Le vaisseau amiral, croiseur super lourd classe Exorcist était amarré à la station spatiale de la flotte, entouré d'autres vaisseaux de combat : croiseurs léger dauntless, escorteurs endeavour, frégates sword, tous formaient une parfait barrière aux envahisseurs déraisonnés, les déroutant par une puissance de feu phénoménale.

La quiétude la plus totale régnait dans la salle des auspex, jusqu'à ce qu'un groupe de signaux inconnus apparaissent. Après une rapide recherche mémorielle, puis une vérification avec les données des ordinateurs, l'opérateur ne vit aucune raison pour que ce qui passait pour des vaisseaux de commerces se trouve ici, a ce moment. Le préposé alla machinalement transmettre les conclusions de cet incident a son chef de section. Celui-ci s'inquiéta pour le moins, la présence d'objet non identifiés étant toujours le malvenu. Il alla trouver le chambellan de la chambre psychique.
« Envoyez ce message immédiatement : Vous pénétrez dans un espace militaire interdit. Identifiez vous et suivez nos escorteurs. Répétez le jusqu'à réception d'une réponse. » Il porta sa main a son oreille, posa ses doigts sur le système de communication greffé a son appareil auditif, et prononça simplement : « Préparez les escadrons Alpha 1 et 2. » Puis il changea de canal, et ordonna : « Alpha 1 et 2, préparez vous. Intrus repérés, reconnaissance immédiate. »
Dans la baie Alpha, les pilotes des escadrons 1 et 2, tous en tenues, attendaient leur instructeur. Il arriva, et ils pénétrèrent ensemble dans une petite salle. Le chef de mission inséra une holo-carte dans un appareil, un écran blanc se déroula. Le briefing commença.

« Cibles non identifiées. Vitesse constante. Les rapports des Auspex indiquent qu'il s'agirait de vaisseaux cargos, probablement à la dérive suite à une avarie moteur Nous préférons en être sûr. Votre mission consiste à vous approcher des vaisseaux, de vous assurer de leur commandement et de les re-router vers la balise J-43. Exitus Acta Probat »
La lumière revint dans la salle, les pilotes se saisirent de leurs casques, et sortirent en direction de leurs appareils. Chacun monta dans son appareil, insérant sa carte de données personnelle. Au sol, les techniciens décrochaient les perches de ravitaillement qui avaient remplis les réservoirs de carburant. L'escadrons alpha 1 était uniquement composé de 5 chasseurs thunderbolts, tandis qu'alpha 2 comprenait un lightning d'assaut et quatre lightning d'attaque. Le leader d'alpha 2 fut le dernier à monter. Les coordinateurs du hangars guidèrent les appareils sur la rampe de lancement. Les pilotes se retrouvèrent maintenant seuls, dans la baie de lancement. Les sas blindé s'ouvrirent sur l'espace. Le feu passa au vert, et chacun poussa sa manette de gaz à fond.

« Alpha 1 vient de partir. Alpha 2 aussi. Arrivé sur les cibles dans 14.00. Cap au 2.2.1. Ces fichus vaisseaux restent dans la zone d'ombre crée par l'éclipse partielle. Terminé commandant. Annonça un technicien
_Nous avons de quoi anéantir une planète, je vois mal ce qui pourrait nous inquiéter. Quel est le niveau d'alerte de la flotte ? questionna le chef de la base
_Rouge mon commandant. Les hommes font route vers leurs postes. Les navires son prêts à partir. L'Overthrow demandera un peu plus de temps, les membres d'équipage devant cheminer vers le vaisseau, répliqua le capitaine
_Qu'ils accélèrent. Si ce sont des pirates ou des commerçant récalcitrant, je veux qu'ils fassent démonstration de force. Avez vous prévenu Saros ?
_Oui. Nous avons transmis le message que tout était sous contrôle, et les navires re-routés.
_Parfait. Si jamais ça tourne mal, qu'avez vous prévu ?
_Mon commandant, si ces intrus ont pénétré notre zone, nous devrions déjà les avoirs éradiqués. Tout nous y autorise. Nous somme Sa main, nos canons le prolongement de sa volonté. Celle d'éradiquer ceux qui nuisent à Sa tranquillité.
_Capitaine, un jour, il faudra que je songe à vous donner ma place. Je viens dans la baie de commandement, il y à longtemps que je n'ai pas eu un peu d'action. »


Les escadrons volaient en formation flèche, leaders à la pointe. Tous les appareils portaient des caméras et retransmettaient en direct leurs images sur des écrans, que des serviteurs et des caculus logi analysaient en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
« Leader 1, zone d'ombre terminée dans 30, 29 28? ». Chaque pilote décomptait les interminables secondes dans leurs têtes. Sur quel type de vaisseau les rayons du soleil allaient ?ils se refléter ?
Leader 2 réduit ses moteurs sur ceux de leader 1, et les tous les pilotes se réglèrent de même.
« Contact dans 19, 18 17? » Chaque seconde de moins que l'opérateur radar décomptait se transformait en une degré de tension supplémentaire. La sueur coulait sur tout les fronts. « Attendez ! Capitaine ! Commandant ! La cible change de vitesse. Ils ralentissent ! Ils vont sortir de la zone d'ombre ! Images sur les écrans !
_Loué soit l'Empereur ! Commandant ! S'exclama le capitaine. Mais ? »

Un bref éclair zébra l'espace. L'instant d'après, la station spatiale fut secouée par un impact d'une puissance inouïe. Les volets de sécurité étanches se fermèrent instantanément, dans toute la base. La salle de contrôle n'avait rien, si ce n'est que tout était dérangé. Le projectile avait frappé la chambre astropathique. Le capitaine peina à se relever. La pièce était plongée dans une lumière rouge de faible intensité, de petits panaches de fumées se répandaient au gré du système de ventilation. Chacun se relevait, reprenant immédiatement son poste. « Attaque massive mon capitaine. Ils envoient des chasseurs. Je compte un bâtiment principale et trois secondaires, plus une dizaine de bâtiments auxiliaires qui semblent être des frégates.
_Envoyez l'Overthrow immédiatement. Donnez l'ordre de détruire ces misérables. S'ils croient pouvoir défier l'Empereur lui même, ils se trompent, ordonna sévèrement le capitaine, haletant. Les rapports des dégâts arrivaient en masse, dans les appareils des lexmécaniciens, qui traduisaient, au milieu de la poussière et du bruit les données. Le commandant resta pour le moins perplexe devant telle démonstration de force.

Le second impact vint frapper l'Overthrow en plein milieu de sa coque. La puissance phénoménale déchira le navire, simplement. Des nuées de chasseurs sortirent, tentant de fuir la mort, alors que les moteurs explosaient dans une immense sphère de plasma bleue. Dans l'espace, les navires se livraient un bataille rude, mais les attaquants prenaient l'avantage.

« Commandant, ils sont partout, et nulle part. On se bat contre des fantômes, pertes trop importantes. Demande autorisation de désengager. Capi?? «
« Liaison radio interrompue avec le Punisher scanda un opérateur radio.
_Pareil avec les escadrons Fury et Agony, annonça tristement un autre. » Les messages se faisaient de tristes échos de ceux ci pour les autres vaisseaux. Le commandant debout, au milieu de la salle de contrôle, était totalement désemparé. Cet homme si droit, si juste, sombrait dans le désespoir, le doute, ces valeurs qu'on lui avait appris à rejeter, à éradiquer. Jamais il n'avait connu pareille détresse. Il regardait passivement les points disparaître sur les moniteurs alors que les soldats allaient et venaient, fuyaient, courraient'

Un dernier impact frappa la station spatiale?Le commandant ne sentit pas le froid immédiatement, et continua a regarder dans le vide?Il réalisa alors qu'il était dans l'espace?Une myriade d'étoiles peuplait la galaxie...Son corps irait les rejoindre.

Guillaume -On Frappe ! Bigre, qui cela peut il bien être ?
Atorgael
QUOTE
Guillaume -On Frappe ! Bigre, qui cela peut il bien être ?


C'est pas le facteur en tout cas :D

Texte sympathique dont la suite ne peut, ne doit pas tarder smile.gif
Quelques phrases et tournures que tu pourrais reprendre pour en faire un texte vraiment agréable.

Par exemple :
QUOTE
Les moteurs fonctionnaient au minimum, pas un bruit ne venait troubler le calme trop plat de l'espace.

Il n'y pas de bruit dans l'espace, et le calme ne peut pas être trop plat.
Je vois bien ce que tu veux dire mais c'est pas forcement la meilleure tournure de phrase.

'fin bon on veut la suite quand même hein !! wink.gif
Gyaume83
*Gné voila, les Marines roxorz arrivent. La fin est proche, mais j'essaye de garder mon calme pour ne pas bâcler. Quand j'aurais le temps, je recompilerais tout le texte, afin d'améliorer ce qui ne va pas. En attendant, encore un peu de mots, parsemés d'actions... tranchantes.*

La nouvelle se répandait comme la peste à travers la station orbitale de commandement de la flotte. La flottille Zêta avait été simplement éradiquée, en quelques minutes, par un assaillant inconnu. Les suspicions avaient proliférée comme des bactéries, chacun ajoutant sa part, et on attribuait ce triste événement tour à tour à l'Empereur, à Abaddon le maudit, à un astéroïde, à des extraterrestres, à une mutinerie. Le haut commandeur de la flotte détachée à Saros tenait un conseil de crise.

Le bureau alloué à saphel était somme toute petit. Mais richement décoré. Trois silhouettes grisaient la droiture du mobilier.
En vérité, Solea n'était pas celui qu'il était. Une fois la polymorphine neutralisée, c'était un assassin Callidus qui parlait. Il révéla aux deux inquisiteurs les plans du cardinal Sarosa. Tout avait été préparé depuis que sa dynastie était arrivée au pouvoir. Depuis deux millénaires se terraient dans l'ombre de Saros Prime des cultes, qui aux yeux et à la barbe des institutions impériales avaient perduré sous une couverture infaillible. Et d'ici peu de temps, l'alignement planétaire du système, qui accumulait les énergies du Warp, par simple émerveillement des populations, allait précipiter un démon dans la galaxie. Mais le véritable agent Solea était aussi sur Saros prime, prêt à guider les forces impériales encore restantes pour une ultime bataille.

« Je vous le demande encore une fois, qui a bien pu attaquer et annihiler notre meilleure flottille en si peu de temps et disparaître ? » Le haut commandeur était visiblement sur le point de craquer. Le fleuron de la marine impériale, réduit à néant, par le néant semblait-il.
« C'est moi, tonna une voix grave, dans le fond de la salle. Moi et mes hommes. Et nos vaisseaux. Les mêmes qui font actuellement route vers ce port spatial. Tous fûts chargés, toutes batteries armées. » Le chaos régnait. Un Space Marine se tenait la, sur le pas de la porte, accolé à une colonne qui soutenait le haut plafond de la salle. Personne ne l'avait vu entrer, ni remarqué sa présence. Il continua de plus belle.
« Je suis le révéré Capitaine Manta, commandeur de la Flotte des Screaming Spears, vaillant défenseur des mondes de Xylin. J'ai ordonné cette attaque, et de mon plein gré. Car vous devez savoir quelle est ma colère quand je la déclenche, et qu'elle peut frapper n'importe où, n'importe quand, n'importe qui.
_Hé..Hé..Hérétique, cria un des généraux. C'est un hérétique, on n'attaque pas la Flotte sans raison. Ses collègues le calmèrent vite, mais le mal était fait. Le capitaine sauta, et trancha la tête d'un revers de sa longue lance. Il re tomba dans un fracas épouvantable, brisant le marbre sous ses pieds.
_Mes raisons sont justes, continua t-il. Parmi vous se cachent de vrais hérétiques, qui ont abandonné leur fois en l'Empereur au profit de menteurs, de sournois personnages. A ceux la, je leur conseille de se donner la mort, car sinon, nous les traquerons, et nous les tuerons nous même. Aux autres, je leur conseille la vigilance. Ceux qui ont succombé vont tenter les autres, et chaque âme perdue sera impitoyablement éradiquée. Ne recevez d'ordres plus que de moi-même, pas de mes subalternes, pas de vos supérieurs. Quand viendra le moment, vous agirez selon mes ordres, sans contester. »
Le commandeur les dévisagea une dernière fois. Il referma sa main droite sur la hampe de sa lance, et ouvrit la double porte. D'autres attendaient derrière. Ils partirent avec lui.

« Nos derniers défenseurs se terrent au c'ur même de Saros Primaris. Trois casernes d'arbitrators nous soutiennent. Nous avons assez de munitions pour tenir un mois s'il le faut, assez d'hommes pour empêcher des intrus de pénétrer la basilique. Solea m'a confirmé que deux régiments sarosiens se tiennent aux abords de la ville.
_Le cardinal a prévu une seconde méthode? Si Makal'ha ne peut être ressuscité par intrusion psychique, ils l'appelleront par le sang?Reprit Saphel. Néanmoins, j'ai un plan qui pourrait fonctionner.
_Envoyer les Space Marines ? Pas contre deux régiments.
_Vous avez entièrement raison. Les hommes du Capitaine Manta nous serviront à protéger la basilique. Les arbitrators se chargeront de tenir la population à l'écart. Quitte à l'attaquer avant. Ordonnez à Solea de faire bouger ses troupes. Qu'il déterre les cultistes. Nous ne devons en aucun cas être débordé. Nicholaï, vous, Guelch, et moi allons nous joindre à cette petite cérémonie. » L'assassin callidus reprit la parole. « Le cargo arrive une heure. Avec une petite navette rapide, vous pourriez les rejoindre. Guelch doit être arrêté dans le spatioport, par des miliciens.
_Alors il ira, accompagné d'un petit mouchard, continua Santera, satisfait du plan élaboré? »


Guillaume - As usual, enjoy the text.
Solcarnus
Un seul mot....Bravo.

J'avais lu cette série avant de m'inscrire, et elle, ainsi que quelques autres (OUAT et compagnie) sont une des raisons majeures à mon inscription sur ce forum.

En tout cas félicitations, pour ce texte et les précédents, que j'attendais avec impatience! Il est assez frustrant de commencer à lire un texte sans que la fin soit rédigée. Donc continue comme ca.

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