Comme chacun peut avoir envie d'exprimer par écrit ce qu'il peut percevoir de ce monde, de la vie etc, autrement que dans un univers de science fiction, je crée ce petit coin du littéttaire pour que vous puissiez vous exprimez...
Je commence avec qq textes que j'ai écrit durant mes vacances devant la plage.
Ainsi la vie.
Princesse, âme de lumière et corps d'asile,
Toi qui ensemença mon horizon spectral,
Princesse, incarnation du céleste exil
Où ruisselaient les ondes de nuées astrales.
Ma moitié à l'isotropie spirituelle
Tant féconde, cénacle chez qui j'ai puisé
Force d'allégeance au karma résiduel
Quand le filon de mes sources fut épuisé.
Princesse m'offrit la femme comme nulle autre,
Telle, et ne m'hasardais à explorer les autres
Tant m'a séduit son chant, d'un vertige effréné
Bien plus haut que des pyramides khéphrénées.
Ma pensée arpente aux sillons de la planète
Depuis, sur quelque trace avalisant l'esthète.
Mais sa beauté, pour n'agir trop idéalisée
A besoin d'un presque rien d'irréalisé.
Anne so fut une femme comme les autres,
Depuis lors, j'apprends à me méfier des autres.
Morceau du migrateur.
Au long cours, ces mysteres circumcérébraux
Qu'un sculpteur sibyllin ouvrage d'idéaux
Interprete pensif accablé par le Beau.
Des matins, à l'heure enbaumée qu'induit la flore,
Ou colporteur, l'enclos des parfums subodore
Ces matins lourds qu'une brume tamisée
Prend habitude de soustraire aux alizés
Sous un tapis nacré de vapeurs érisées,
Il odorait l'envol des fraicheurs épuisées.
Des jours, à l'heure ou fourmille le tintamarre
Ahurissant que conte la gent animale,
Ces jours flambants livrés aux symphonies barbares,
Il indexait sa touche aux frénésies vitales.
Des soirs, dans l'heure ou l'archer zodiacal
Aspire à la superbe par d'ultimes traits,
Des jours, ou lune et astres lustrent leurs apprets
Pour regner jusqu'aux déconvennu matinales,
Ces soirs, quand ils tendent aux couleurs trépassées,
Son regard puisait l'arche des cieux abyssaux.
Pour au rythme d'un savant mixage, brasser
En son oeil l'amalgame des muets faisceaux.
Des nuits, dans l'heure ou s'agite le grand silence
Et transhume en murmure l'écho des lattences,
Ces nuits là, son tympan suggerait l'abstinence.
Celui ci est bien plus modeste (puisque fait dans la voiture):
Désir
Dans le charme qui fait l'heureux
Brille l'indolence
Des non dits doux et sirupeux
Qu'en toute évidence
Déroule en émois chaleureux
La magnificence
Des caresses de l'amoureux
Lourd d'incandescence
Ou se sublime au vaporeux
L'once d'indécence
Qu'édifie l'essor sulfureux
De la décadence
Dans les esprits si vertueux
Que le coeur les tances.
Damned- Je sais, je me soigne...