Bon voila, un récit coupé en deux pour séparer ce qui se doit de l'être, et qui reste dans une mouvance des plus modeste. Mes fonctions d'admins me permettent que trop peut, de m'adonner à ma passion qu'est l'écriture, ce qui me permet de vous demander clémence au cas ou cette nouvelle écrite en un soir, ne vous plaise en rien.
Origine
La nacelle était en partance. Plus que quelques heures à l'étroit dans les transports urbains, avant d'atteindre la surface, si bien entendu, la chance lui permettait d'éviter les équipes de maintenance des tunnels. Se déplacer par la voie des airs n'était pas une option qui s'offrait à un noble désargenté.
Sanglé dans sa nacelle exiguë, secoué par les virages serrés et les accélérations brutales, il rêva du soleil orangé d'un trou perdu situé très loin de là, aux confins de la Galaxie.
Mais déjà s'estompait les lumières vertes du septième niveau, et ses derniers holoprojecteurs d'embrigadements pour les unités mobiles. La frontière avec le huitième, n'en n'était que plus imprégné par le check point positionné au plus prés du sas.
Mais si le fond se caractérisait d'une ambiance à la suspicion non dissimuler et protectrice d'un bien reclus, la forme se voyait déjà prôner en paradoxe.
Que défendaient ils ?
De maigres tuyaux entrelacés, des conduits et des étroits boyaux à robots le long des tunnels dénudés, dépouillés depuis plus d'un millénaire, et presque sanctifiés par leurs dénuement.... Car rien n'avait été fait pour feindre leurs laideurs intestinales derrière de quelconques façades à la beauté relatives...
Nous étions à l'arrêt. La télésphere s'insinuait déjà parmis nous tout en autoflashant les membres du wagons ; dernière technique du siècle cyclique dans la mémorisation et le relevé d'identités propres, viable et affranchi.
L'hypocrisie qui avait trouvé son essence dans la chair et le sang, en venait à faire l'étalage de tous ses aspects aux seins même de l'Intelligence artificielle. L'homme était créateur, le Dieu de l'humanité, le sauveur.
N'étions nous pas l'image de nos créations ?
La question ne se pausait sans doute plus, devant ce spectacle emplit de pathos et à l'optimisme totalitariste. La télésphère s'était déployée au sol, pour y accorder ses Blocs harmoniques dorsaux avant d'entamer des chants patriotiques pour y mesurer l'effet psychique de tout à chacun. La sonde s'était manifestement révélée positive, puisque déjà le Gaz Zéon ou plus communément appelé « le compagnon de voyage », faisait son apparition par des trappes séparées où l'on percevait le long grondement des signaux et les lettres rouges, « Alerte », qui flamboyaient sur les murs. La curiosité pour les diverses structures militaires des niveaux prochains, n'était évidement pas au goût de tout le monde...
... Lumière... Palpitation... Certains agitaient les bras au hasard ; le vide de leur sommeil glacé était à présent empli de délires et cauchemars qui s'emplissait de la rumeur des soupirs et des gémissements à demi conscient.
... Lumière... Respiration... L'obscurité des longs corridors, des cages d'ascenseurs, des sas pressurisés, n'était plus. L'éclat blanc salvateur du jour naturel semblait sortir de partout autant que de nulle part.
... Le Soleil... La Surface... L'origine de ce monde sans racine, ni fondement se déclarait à ma vu...
Le chaînon manquant à tout vie en communauté, La Liberté...
Damned