Bon alors puisque mon texte n'etait vraiment pas tres bon (voir mauvais, pour reprendre les termes d'huron ^^) j'ai decide de recree un post, ou je vais remettre mon debut de texte, qui lui parait plus potable que le reste. Ensuite ben je vais reecrire, et j'espere que ce sera mieux ^^.
Chapitre I
24 jours, 8 heures et maintenant 38 secondes que Sarth se morfondait dans sa base. 24 jours que ces seules occupations étaient d'astiquer son arme, de se faire plumer aux cartes (car il n'était pas tres bon aux cartes) et dormir. Alors il n'allait pas se plaindre de ne pas être au front, lui qui avait connu l'horreur d'Armaggedon, mais quand même, ce taudis n'était même pas bon pour accueillir des cochon. En plus ses nouveaux camarades de peloton etaient tous plus con les uns que les autres, et il en fallait beaucoup pour que lui, Sarth, 34 ans, 1m 78, qui n'etait jamais passe pour une lumière, trouve quelqun vraiment con...
Il pensait a sa famille, loin, sur Proxima VII. Lorsqu'il s'etait engage a 19 ans, il se sentait fort, l'âme d'un guerrier prêt a mourir pour l'Imperium. Mais cela avait change. Certes il était prêt a mourir pour l'Iperium, mais pas avec autant d'ardeur. C'est absurde de dire, et il s'en rendait bien compte, n'empeche que c'était le seul moyen qu'il trouvait pour l'expliquer. Sa famille lui manquait, il ne savait même plus quel age avait son frère, et encore moins si ils etaient encore en vie. Il s'enlisait donc dans sa routine quotidienne, lorsqu'un jour, le capitaine vint les trouver, dans une salle non loin des cuisines, alors qu'ils etaient en pleine partie de cartes.
Un ordre benin, pensait-il au debut, un bon moyen de briser cette lassante routine. Et c'est d'ailleurs ce que tous soldat sense de la Garde aurait pense. Car, lorsque le capitaine leur avait annoncer, non sans joie, qu'ils allaient "quitter ce trou du cul de l'univers", pour aller rejoindre les Forces Armees de Pragmatis, personne ne se doutait qu'ils regretteraient ledit trou.Ils arriverent donc, apres quelques jours de voyage Warp, sur Pragmatis. Sarth n'en avait jamais entendu parler, mais un ancien lui racontait des choses qui donnaient vraiment l'eau a la bouche. D'apres lui c'etait le Paradis entre tous, le Nirvana dont tout le monde peut rever. Des bistrot a pertes de vue, des quartiers peu recommandables a ne savoir qu'en faire, des psycho-hallucinogene legaux... Bref, pour un Garde Imperial en manque debauche, on ne pouvait rever mieux. Apres un atterissage mouvemente (mais avec Sarth, qui detestait prendre les voyage interplanetaire, tout les atterissage etaient plus ou moins mauvais) le nouveau 9e peloton du 4e régiment des Forces Armees se dirigerent avec force enthousiasme, il faut le reconnaitre, vers leut nouveau logis, ou les attendaient les prositues, l'alcool et la debauche tant attendu apres 24 jours d'innocupation. Bien sur cela ne se ferait pas tout seul, car evidemment, tout ce que les soldats desiraient tant etait interdit et punit severement dans l'armee. Mais ce ne serait pas la 1e fois que Sarth desobeirait aux ordres, et quelques escapades nocturnes ne pouvait faire de mal a personne.
Arrives dans leurs locaux, Sarth regarda directement le systeme de securite, s'efforcant de reperer les camera, grilles et plantons divers, en prevision pour ses projets. Lors de la visite, il ne met pas longtemps a s'apercevoir que ceux ci vont etre plus dure a realiser que ce qu'il pensait. Mais bon il se debrouillerait. Il fallait qu'il se debrouille... Pas question de rester cloitrer entre 4 murs comme lors de leur dernier sejour. Meme si ce que disait le vieux n'avait qu'un quart de verite, cela vallait tout de meme la peine de s'echiner un peu.
Apres quelques jours, Sarth et quelque uns de ses compagnons, qu'il trouvait un peu moins con que les autres, avaient reussi a planifier un petit plan d'evasion nocturne. Il suffisait de passer par le couloit 4, qui menait au toilettes collectives, puis de deplacer la grille d'une des fenetres, qui bougait un peu, et comm la garde etait tres neglige a cet endroit, il ne devrait avoir aucun probleme pour sortir. Et c'est d'ailleurs ce qu'ils firent le soir meme. Une fois dehors, notre groupe de fringant compagnon se diriga droit vers la ville la plus proche. Une fois arrive a destination, nos ami se dirent a demain, et chacun pris son destin, pour cette soiree, en main.