Help - Search - Member List - Calendar
Full Version: Au nom du Saint Empereur de l'Humanité...
La Communauté Francophone du Wargame > Warhammer 40,000 > Warhammer 40,000 - Développement > Warhammer 40,000 - Fluff & Récits
Gyaume83
M'étant amusé a faire un peu d'historique pour mes CHasseurs de démons, je vous poste ici le récit des aventures d'une des escouade. Ne vous attendez pas a une merveille, ce n'est qu'un modeste texte contant l'aventure de modestes serviteurs de l'empereur : Des fantassins de choc de l'inquisition.

Le plateau aride et désert s'étendait à perte de vue. Malgré ses bases en géologie, Heisen ne comprenait toujours pas comment a si haute altitude il ne se trouvait aucune neige, si éphémère fut-elle. Il tourna sa tête a gauche, puis a droite, et acquiesça. Deux autres silhouettes se levèrent et coururent en direction des tas de rochers les plus proches. Les hommes se ré-accroupirent et bientôt furent confondu avec le sol. En regardant son armure, Heisen se demandait comment cela était possible. Si rouge, si sanglante, si luisante, elle n'aurait dû que refléter les rayons du soleil déjà haut dans le ciel. Il secoua sa tête en se rappelant qu'il se posait trop de questions. Cela lui avait valu plusieurs moments d'égarement, à rester bêtement à découvert, ou debout au milieu de petits bosquets. Et, encore, quand il avait été sauvé deux fois par ses camarades, un autre nombre incalculable par la chance, l'Empereur, ou tout autre, il se demandait encore comment cela était possible, et comment sa vie avait pu continuer ainsi jusqu'à présent.

Il porta brusquement son regard vers la gauche, épaula son arme, et tira. Rien ne sortit du fût de son canon, seul un petit bruit signala que la gâchette avait bien été pressée. Ses deux compères le regardèrent, avant que la radio ne grésille.
« Heisen, tu triches. Il t'est interdit de garder ton flingue charger. » Heisen ré-épaula, et fit mine de tirer dans la même direction, avant de s'accroupir brusquement, s'étant rendu compte qu'il était encore une fois debout. « Tu ne changeras pas, c'est impossible ».Un voyant vert sur la carcasse de son arme lui indiqua que la chambre d'ionisation était chargée et prête à faire feu. Il laissa pendre son arme, sortit rapidement son pistolet et alors qu'une tête dépassait des rochers a sa gauche, il pressa la détente. Somme toute, il avait été logique que son camarade Görer se trouve à cet endroit. S'il n'avait été abattu alors qu'il était debout, c'est qu'il se préparait quelque chose de plus vicieux. Il regarda Görer en haussant les épaules, sa mine traduisant une certaine compassion envers son équipier. Regardant à nouveau à droite, il vit son ailier à terre. Avait-il été tué par Görer ? D'après sa position, il y avait de fortes chances qu'oui, donc c'est ce qu'Heisen considéra comme vérité. Les ennemis suivants étaient donc plus loin. Machinalement, il bascula le commutateur de son arme sur le mode de tir faible puissance. 4 tirs, c'était tout ce qui lui restait. Il ne jugea pas nécessaire de recharger son arme. Il porta sa tête a gauche, acquiesça, et sortit à découvert avec Garlick. Lui tira deux fois, avant de s'écrouler, alors qu'Heisen préféra rouler au sol. Il sentait que cela n'avait pas été vain, et une fois couché et complètement immobile, il se décida à choisir sa cible. Deux hommes, a gauche derrière des rochers. Un troisième a droite, immobile. Il se releva, et partit vers la gauche. Son avancée fulgurante surprit les deux agresseurs, et il en profita pour les clouer sur place de deux tirs bien ajustés, avant de replonger la tête la première derrière le tas de roches. «Au nom du saint Empereur de l'humanité, Heisen, quand comprendras-tu ? Tu n'es qu'un idiot doublé d'un chançard, mais pas cette foi. »

La seule réponse qu'Heisen peut émettre, poussé par la colère, fut une poignée de cailloux. Il souleva un épais nuage de sable en même temps. Il contempla le nuage qui se dissipait, puis jeta un ?il derrière pour localiser le sergent, à une trentaine de mètres du rocher. Il se saisit d'une branche, et l'agita sur le sol. Un nuage de poussière et de sable naquit et grossit rapidement, peu dissipé par le vent quasi inexistant. Koyle dut reconnaître devant ses hommes qu'Heisen les avait surpris, et qu'il s'était trouvé vraiment dépourvu. Heisen en avait profité, et fit mine de sortir de l'autre côté du nuage pour finalement y replonger. Ses trois tirs venaient de cribler le sergent Koyle, et faisait d'Heisen le vainqueur de l'exercice. Par respect pour son protecteur et adjuvant, Heisen dessina sommairement un trône, et esquissa l'Aquila sur sa poitrine. Görer décrocha son combiné radio et demanda aux pilotes de la valkyrie de venir les récupérer.

Guillaume - As usual, enjoy it.
Huron sombrecoeur
j'aime bien ton récit. Même si le manque d'aération rend le tout un peu difficile à lire. Sinon l'histoire et bien construite, manquant un peu de punch accrocheur. mais simpa.
wink.gif


- Euh gyaume? T'es flic' -
caius_heh
Même remarque que Hruon : manque d'aération.
Il y a un passage ou je n'ai pas compris grand chose, mais j'imagine que c'est parce qu'il est très tard et que je suis crevé (je relirai tout ca demain...)
Sinon j'aime bien l'idée du soldat un peu rêveur, même s'il s'agit d'une idée déjà pas mal exploitée, elle est bien employée pour donner un ton particulier au récit et des descriptions courtes mais efficaces rendent bien l'atmoshpère.
Donc bravo, je ne serais pas capable de la même chose.
This is a "lo-fi" version of our main content. To view the full version with more information, formatting and images, please click here.
Invision Power Board © 2001-2026 Invision Power Services, Inc.