Kregwitch
01/05/06 , 15:12
Je vais vous présenter mon modeste ouvrage en cour d'écriture. Je n'ai aucune prétention et écrit seulement pour le plaisir quand j'en ait le temps (qui à dit pas souvent ?) et quand j'en ait envie (encor moins souvent...) quoi qu'il en soit, n'hésitez pas à me donner vos avis sur mon texte.
Déja pour commencer, voici la couverture du livret 1, toujours en cour de réalisation (à terme, le patit texte "Demolisher" devrai être recouvert par une écriture "Gue?vesa" mais le temps, toujours le temps...) :

Concernant l'ouvrage, il sera découpé en deux livrets, divisé en 5 chapitres chacuns :
-Foie et Hérésie
-Utopie
Voilà je vous mettrais dans ce premier post l'état de l'avancée de l'écriture
-Livret 1
-Chapitre 1 :
Partie 1 = 100%
Partie 2 = 10%
Et pour les incultes
LexiqueBasilisk : Artillerie imperiale
Leman Russ : Blindé lourd imperial polyvalent
Tau : Race à la technologie avancée et rafinée, dont la doctrine consiste à la paix interne de leur empire et la cohabitation
Ork : Race peu avancée technologiquement et belliqueuse
Commisaire : Gradé imperial qui surveille que la vonlontée de l'empereur soit suivie des troupes
Par manque de temps, je cherche un correcteur si une âme charitable traînait par là...
Kregwitch
01/05/06 , 15:14
Gue'vesa
Livret 1 : Foie et Heresie
Chapitre 1, partie 1
Cela faisait déjà plusieurs heures qu'il gisait là, plongé dans la torpeur, à peine conscient d'exister. Les secondes lui paraissaient des heures, le chaos envahissait ses songes, le néant emplissait sont esprit. Les visions indescriptibles d'horreurs qui lui parvenaient s'enchevétaient en un amoncellement d'immondice, dans un fracas abasourdissant. Il aurait voulu tourner la tête, détourner le regard, mais cela le suivait partout, les visages, les corps balayés par le vent ; le sang. Et impuissant, tétanisé en son sein intérieur il observait, plus qu'effrayé, se sentant prêt à mourir sur place, d'effroi.
Au fur et à mesure, sa démence devenait de plus en plus intense, les bolters fumaient, les balles saturaient le sol, les laser, les cri, de l'ennemi mort sur une terre froide et fumante, répugnant endroit de deuil et tellement indigne de ceux qui gisaient là, jusqu'à en devenir insoutenable. Mue par la peur, ses déplacements furtifs à travers les restes de Leman Russ ou de Basiliks, alors simples vestiges de leur resplendissante grandeur qui faisait vaciller la volonté du plus résigné des ennemis de l'empereur, et qui n'étaient alors plus que l'ombre d'eux même. Il marchait, accroupi, silencieux, bien que sa respiration fut plus intense que celle d'un buffle, terrorisé. Le froid de l'endroit était tel que chaque souffle d'air qu'il expulsait se transformait en une vapeur épaisse et blanchâtre. Puis il courrait à nouveau, tirait, surpris de croiser quelqu'un dans les carcasses de véhicules et continuait encor et encor, jusqu'à ce que au détour d'un canon, arraché à son fier porteur de métal, se trouve né à né avec un serviteur du chaos.
Il ouvrit les yeux dans un soupir d'affolement, dégoulinant de sueur et tremblant, à la limite d'être pris de convulsions. Les grosses gouttent froides qui dégoulinaient sur son visage lui paraissaient semblables à d'énormes glaçons, irritants là surface de sa peau. Il ressassait inconsciemment en lui son quotidien, la guerre.
Tentant de se calmer, il referma les yeux et respira profondément. Pour se calmer, Maximilian scruta autour de lui une énième fois la composition bien dépiteuse de sa cellule qui était, dans les temps du 41éme millénaire, bien luxueuse pour un simple soldat impérial.
La pièce, d'un métal bleuâtre, plutôt froid, mais très homogène la porte rectangulaire arborait des rayures jaunes et noires, et aucune ouverture ne donnait sur l'extérieur. Le lit sommaire sur lequel il été était un renfort métallique sur lequel était posé un matelas sale et délabré.
Tout d'un coup l'alarme hurla, résonnant dans les sombres couloirs, en résonnant lugubrement encor et encor, rappelant les hommes au briefing. Maximilian s'assit sur le bord du lit encor sonné, saisissant de ses mains sa tête. Il n'arrivait pas à se débarrasser de ces maudits souvenirs. Le bruit mécanique qui produisit la porte de sa cellule s'ouvrant le rappela à lui. Il enfila son blouson marqué de l'insigne CXXXII° Cadia.
En traversant le couloir, entouré de ses frères d'armes, Maximilian se rendit conte à quel point une grâce divine lui avait été accordée : seul 300 hommes avaient survécus à la bataille sur Marcadia, embuscade tendue par les orcs. Un profond malaise doublé de nausée le saisi. Il tomba à genoux, se tenant de la main sur la paroi du couloir. Il regarda par terre, ses yeux vibraient, et déformaient l'insigne Imerial tracé en jaune sur le sol. Une main réconfortante vient se pauser sur son épaule :
« -Ca va ? ?l'homme semblait trouble de voir son camarade paré d'un telle pâleur, presque froide, virant au vert cadavre.
-Ca va allé, relève toi ?il aida maximilian à faire quelques pas ; mètres de plus, dans le sens de la foule et lui adressa ces paroles qui ne savaient réconforter son c'ur et plus que cela, son âme :
-On ne pouvait rien faire. Ils étaient bien trop nombreux et nous étions pris au dépourvu. Mais ils auront leur compte, l'Imperium ne peut être vaincu, l'Empereur veille sur nous.
Il traversa ainsi le couloir, plongé dans ses pensées, et repoussa le bras de son camarades quelques mètres avant d'arriver dans l'holo-salle, pour reprendre ses esprit et rentrer dignement. La courte distance qu'il parcouru pour atteindre son siége lui paraissait représenter une tache des plus impossible, mais arrivé à l'estrade, il se sentit soulagé.
Le commissaire expliqua d'un ton ferme la prochaine campagne de la 132° :
« -malheureusement, soldats, là retraite de deux lunes qui vous avait été promise sera écourtée ! Un soupir s'échappa de la foule. Cela ne faisait que 7 jours terrien que les soldats se reposaient et tous étaient exténués.
-l'empire n'a rien à craindre, mais pour montrer sa vivacité, il doit contra taquer son ennemi le plus rapidement possible. Chaque jour de délai supplémentaire accordé à l'ennemi est une preuve à lui laisser entendre que nous sommes sur le déclin. Personne ne peut accepter cela !
Maximilius scruta les visages autour de lui. Les traits serrés des soldats extériorisaient un malaise et une lassitude, comme si affronter la mort ne leur posait pour problème que de ne plus se reposer.
Une fois encor, la vision de maximilian se troublait et les sons qu'il entendait devenaient incompréhensible. Les images qu'il percevait venaient de son passé. Les batailles, les champs électriques, les obus, le feu. Il s'était assoupi, ou avait perdu connaissance, mais son état était proche de la mort.
Les mots du commissaires se troublèrent en lui, se mêlant au bruit du feu des canons, et s'atténuèrent peu à peu jusqu'à laisser toute sa place à l'artillerie. Ses tippant vibraient tellement qu'ils étaient à la limite d'exploser. Il entendit une ultime fois les paroles du gradé « le lâche connaît la honte » ; « Au front, il n'y a qu'un seul commandement : tuer » puis sombra dans le néant.
Il se réveilla à l'infirmerie. Un tube plongeait dans son bras. Au dessus de lui lévitait divers machines marqué du symbole de l'adeptus mécanicus. Il sembla pensif, ses yeux ne transcrivaient plus aucune profondeur, comme le ferait ceux d'un mort. Il était seul à ce moment là à connaître les méandres cauchemardesques qui venait à son esprit. Cet état ne fut interrompu que par l'arrivée de l'infirmier supérieur.
Il questionna Maimilian sur ces trouble et depuis quand il était atteint. Ce dernier n'en avait pas parlé, sachant ce qu'il advenait de ceux atteint par une maladie mystérieuse après un contact avec un Xénos. L'infirmier reprit :
-Nous avons remarché une contusion profonde et une infection découlant au niveau de votre avant-bras. Votre dossier ne relate en rien d'une blessure similaire, qui est de plus très récente. Pouvez-vous nous dire quelle est sa provenance.
Maximilian restait placide aussi, l'infirmier souleva le drap qui recouvrait son bras pour le faire réagir.
La blessure était vilaine. Même si elle avait cicatrisée, les vaisseaux sanguins alentours avaient gonflés et s'étaient emplis d'un liquide noir, qui n'avait plus rien à voir avec du sang, tandis que le peau était devenu vert. Maximilian tourna la tête
-Affrontez la réalité. Cette infection va vous ronger de l'intérieur, et dans le meilleur des cas vous tuer. « Dans le meilleur des cas » à ces mots, le soldat le compris, il n'était plus considéré par ses pères comme l'un des leur, ils résonnèrent en lui comme le marteau sur l'enclume encor, et encor. Il ferma les yeux, comme pris de douleur, s'immaginant en pleine mutation, n'ayant plus rien d'humain. Il avait déjà affronté de telles hérésies, nommées mutans, des hommes s'étant voué au chaos. Puis il perdit une nouvelle fois connaissance.
Emetteur : Inconnu
Destinataire : Archiprétre de terra
Objet : Mission Wraith
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Nos plans'. Se déroulent comme prévu.
La flotte est en route, et la man'uvre est planifiée à la seconde prêt.
Les rescapés ne se doutent de rien
Le bien suprême sera annihilé de l'intérieur
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Dans son inconscience, Maximilian revivait une fois encor les bribes de son passé, et réentendait le discours du Colonel
« Un groupe Utopique extrêmement technologique sévi dans une partie de la galaxie Ce mouvement hérétique, cette hémorragie doit être stoppée avant que d'autres ne les rejoignent. Ces êtres infâmes ont pour base de leur technologie la cellule GW84, cellule uniquement produite par des organismes vivant correspondant à un certain nombre de critère. En d'autre terme, l'essence humaine »
Les soldats impériaux avaient pour habitude d'entendre des tissus de mensonge, mais bien souvent, la désinformation impériale et le chaos des temps qui courent empêchaient de contredire les avancés des supérieurs et poussaient à la crédulité, mais il se trouvait que Maximilian avait entendu, à l'occasion d'une réunion du haut commandement impérial parler à laquelle il était de service en tant que garde, parler des « Tau » et du bien suprême qu'ils se revendiquaient de dispenser aux adhérent de leur doctrine.
Quant il reprit connaissance, l'infirmerie, hormis les nombreux soldats impériaux hurlant de douleurs étaient déserte. Il scruta autour de lui, et aucun infirmier n'était visible malgré la pénombre que causaient les nombreuses étagères et l'éclairage faible. Il traversa la salle, et s'arrêta en entendant un bruit aqueux. Un soldat, allongé sur un lit s'étouffait en avalant sa langue, et recouvrait sa bouche de salive. Maximilian ferma les yeux. Il se demandait si il devait l'aider ou bien saisir cette occasion de s'enfuir. Il serra les dents et sortit de la pièce.
Pendant les dizaine des minutes qui suivirent, il se détesta d'avoir laisser le pauvre, lorsqu'un grand mal de tête le saisi. La douleur était telle que qu'il se frappa la tête contre les cloisons. Il vécut une fois encor un flash back. Mais celui-ci était bien plus puissant. Les images qui lui apparurent dans une fraction de seconde apparaissaient dans un fracas sonore indescriptible. Il se revit, blessé au bras accoudé aux débris du tank dans le sable. Un orc escalada un débris en face de lui, vestique d'un autre tank, et se jeta en sa direction. Un soldat offrit alors sa vie pour protéger Maximilian. Lorsqu'il tomba à terre, il aperçu son visage. L'image suivant était beaucoup plus récente, et se déroulait dans l'infirmerie. Maximilian compris. Il était devenu un monstre. Il avait laissé mourir l'homme qui lui avait sauvé la vie. Son état empirait. Il continua à errer dans les couloirs sombres, tantôt rempant, tantôt marchant, sans savoir qu'a travers les caméras de sécurité quelqu'un suivait de prés son avancée?
Huron sombrecoeur
01/05/06 , 15:59
Ton récit quoi que bien très bien ecrit est bourré de fautes (foi
e) Donc je te conseille vivement de l'édité et de traquer/exterminer ces xenomorphes qu'on appelles
erreurs d'orthographes.
L'histoire relate les aventure d'un personnage non moins célèbres (si j'ai bien suivi) et de ces blessures (si j'ai toujours bien suivi), un arrière plan de complot/manipulation plutot sauce gothique/inquisitoriale. Bref j'ai tout lu et j'en redemande (avec cela je voudrais une glace meringue/pêche).
Ce fût une lecture simpathique, merci
Azsharad
24/05/06 , 14:44
Allez, j'ai tout lu alors je laisse un p'tit mot
J'ai bien aimé le fond, l'histoire et bien, distrayante.
Par contre, les fautes sont légions.
QUOTE
son_ esprit
QUOTE
s'enchevétaient
Le mot exact et "enchevêtraient"
QUOTE
les lasers, les cris,
QUOTE
Basiliks
C'est pas Basilisk ?
QUOTE
encor et encor
manque les "e".
Bon, ça concerne surtout le début du texte, et ce sont des fautes que j'ai relevé rapidement, celles qui m'ont frappé.
Maintenant il y aussi quelques fautes de tournures et de stylistique (ça, en fait c'est quelque chose qui s'améliore avec le temps passé à écrire.) :
QUOTE
plongé dans la torpeur
Forme très peu usité. Il aurait fallut dire "[...] plongé dans une profonde torpeur, [...]"
QUOTE
tétanisé en son sein intérieur
Il existe de bien meilleurs tournures qui choquent moins, par exemple "[...] tétanisé en son for intérieur [...]" ou encore "[...] tétanisé jusqu'au plus profond de son être [...]"
En plus ça collerait plus avec l'ambiance de ton texte
QUOTE
Il marchait, accroupi, silencieux, bien que sa respiration fut plus intense que celle d'un buffle,
Il y a deux petits non-sens.
On ne dit pas "marcher, accroupi" mais plutôt "[...] il se déplaçait, accroupi, [...]"
Et deuxièmement, tu dis qu'il est silencieux alors qu'il respire plus fort qu'un buffle, donc dans ce cas là il n'est pas silencieux, pas de demi-mesure
QUOTE
soupir d'affolement
Soupir n'est peut-être etymologiquement pas le mot le plus approprié à joindre à "affolement".
QUOTE
dépiteuse
Je vois ce que tu voulais dire, mais "dépiteuse" ne veut pas dire ça. Tu devais penser à "piteuse" non ?
QUOTE
La pièce, d'un métal bleuâtre, plutôt froid, mais très homogène la porte rectangulaire arborait des rayures jaunes et noires, et aucune ouverture ne donnait sur l'extérieur.
Il manquerais pas un point vers le début de la phrase, après homogène ?
QUOTE
lequel il été était
Pas très jolie comme tournure, les yeux sont irrémédiablement attirés vers ce genre de répétition de sons, faut faire attention à ça, mais je crois que c'est le plus difficile.
QUOTE
Le bruit mécanique qui produisit la porte de sa cellule EN s'ouvrant
Voilà donc un aperçut des fautes de style (ce serait long de toutes les relevées, mais cela ne veut pas dire que c'est vraiment un problème quand on lit

).
J'ai aussi remarqué des fautes de temps (tu mélanges plusieurs temps en fait, l'imparfait et le présent par moment).
Et toujours des "encor[e]" sans "e"
Sinon je trouve ça très bien, bonne ambience et agréable à lire