Alors que je m'ennuyait comme un mort, j'ai décidé de reprendre ce texte afin de le rendre un peu mieux que la version que nous appellerons n°1. Elle est sur le forum, cherchez donc dans les pages fluff. http://www.lacfw.net/forums/index.php?showtopic=2054 Place au Texte.
I Mutation
Sur un pont de la Patrouilleur Angel?s Fury.
Supervisant les derniers embarquements, le techno prêtre Akar se prépara à faire son rapport au capitaine Saraqiel qui arrivait de la passerelle de commandement. Ce dernier était enchâssé dans son antique armure Terminator blanche, qui contrastait avec l?intérieur métallique de la barge de bataille. Akar remarqua l?implant neuronal de Saraqiel. Son Cortex avait souffert lors de son dernier combat, disait-on, et le processeur synaptique l?aidait à garder sa faculté de réflexion. Alors que le commandant arrivait, Akar reçu une communication codée de la passerelle de commandement du Patrouilleur Angel?s Fury. Le maître du chapitre des Dark Angels, le révéré Azraël lui même, souhaiter adresser à son envoyé ses v?ux de réussite. Après que les deux personnages aient attentivement écouté le message, le techno prêtre entama son laïus habituel, alors que ses ouailles s?attardaient à bénir encore et encore les véhicules qui allaient être embarqués. Il pria le commandant de les lui ramener dans le meilleur état, et d?en faire un usage correct et raisonné puis présenta à Saraqiel son disciple, le techmarine Mélarion, qui l?accompagnerait dans sa mission afin de veiller au bon état du matériel fournit. Au dessous, sur le pont d?envol du croiseur, le réclusiarque Sandalphon, chapelain de la 3eme compagnie des Dark Angels donnait les derniers sacrements aux frères de bataille avant qu?il ne rejoignent les appareil de transport. Saraqiel adressa ses infinis remerciements au techno prêtre et s?en retourna dans le vaisseau Seraphin?s Glory.
Le thunderhawk Seraphin?s Glory, chargé des frère de bataille et du personnel décolla en premier, suivi du cargo transportant les véhicules, le matériel et les vivres. Alors qu?ils descendaient vers le sol, les appareils repérèrent une clairière dégagée où ils atterrirent. Le déchargement du matériel commença en même temps que le montage des avant postes préfabriqués, dans le sous bois. Les quelques 35 hommes allaient et venaient des thunderhawks aux abris, amenant matériaux et outils. Mélarion dirigeait de sa pince de fer le bon déroulement des opération, guidant les serviteurs techniciens.
Les scouts, arrivés quelques jours auparavant, avaient d?ores et déjà ?uvrés a la création de quelques couverts en des endroits stratégiques autour de la base. Dans la tente de commandement, Saraqiel expliquait aux sergents et pilotes les détails de la mission des Dark Angels.
Deux sergents regardèrent le symbole de la Deathwing qu?on leur avait remis. Et se remémorèrent le serment qu?ils avaient prêté lors de leur entrée dans la compagnie. Celui d?aider à la traque et la capture des déchus?Le simple regard que leur avait lancé leur capitaine, dans leur chambre de la barge de bataille, avait été lourd en signification. Leur gout, leur odorat, leur ouie, le vision leur pensées, leur actions en elles mêmes ne visaient qu?à un seul but. Ils ramèneraient leur frères à la raison. Après leur méditation, les deux hommes croisèrent leurs regards et, sur un simple hochement de la tête, sortirent afin de rassembler leurs escouades.
Mélarion entra, indiquant que les véhicules étaient à l?abri. L?antenne Radio allait être montée. Saraqiel continua l?exposé de son plan.
Bunker 135, plaine d?Istanar
Après concertation, nous sommes tous tombés d?accord sur un point. Il n?y a pas pire tombe que celle que vous érigent vos camarades. Même le bishop, ancien prêcheur reconverti en défenseur des opprimés, et vétéran de nombreuses opérations, reconnaissait qu?une tombe, même vide, sur sa planète d?origine valait mieux qu?un fusil laser cassé planté dans le sol surmonté d?un casque. Il n?y a pas pire châtiment que de devoir enterrer l?homme qui un jour vous sauva la vie, sans que vous n?ayez pu lui rendre la pareille, de devoir porter le corps d?un jeune un peu trop désireux de victoire, de devoir jeter de la terre sur celle qui aurait pu être votre femme ailleurs.
La guerre n?a plus rien d?excitant. Plus pour nous. Tous, nous avons fait le tour de la question.
Etre confronté à la mort chaque jours ne vous immunise pas, mais vous rend aussi froid que l?acier dans vos mains. On a toujours peur, sans pour autant y penser.
Leur dernier assaut avait été particulièrement meurtrier. Encore on pouvait voir fumer les deux épaves de Leman Russ, celle du Hellhound. La boue masquait les corps de la semaine passée, et les dernier morts, ou mourants pour certains, gisaient dans cette insalubrité éc?urante. L?artillerie pilonnait leur position, et de temps en temps, quelques salves nous répondaient. Des groupes d?éclaireurs partaient régulièrement pour chercher armes, armures et munitions. C?est fou ce qu?un paire de jumèle peut révéler. Le triste spectacle de la mort et de la guerre. Et toujours ces putains de tombes, ces putains de lasers dressés avec leurs casques troués, qui semblaient le narguer. Absorbé par ce qui pourrait être mon lieu de paix dans les heures a venir, je ne les avais pas entendu rentrer.
« Caporal Hoegard ? » Je pris bien deux secondes de latence avant de reposer les jumelles et de ma planter au garde à vous. Dévisagent le Lieutenant, et le colonel, je me trouvais beaucoup de ressemblance avec ma hantise. Droit comme le canon d?un fil, Avec un casque sur la tête. Sans même m?en rendre compte, j?avais salué comme il se devait mes supérieurs.
« Repos Caporal. Nous avons un peu de répit, il est temps de régler certaines affaires, lança le Colonel. J?ai eu vent de votre conduite particulièrement peu respectueuse face à la chaîne de commandement ces derniers temps.
_Prise d?initiative dangereuse en entraînant vos camarades, refus d?obéir aux ordres, je passe outre les innombrables insultes aux lieutenants et sergents en présence? » Ce fumier de Lieutenant Jobs. « Que cherchez vous Hoegard ? Qu?on vous vire ? J?ai besoin de soldat ici, pas de fortes têtes prêtes à tout pour gagner du galon. Votre exécution ne sera pas un problème, et donnera peut être a réfléchir a vos camarades qui commencent à vous imiter.
_Il est peut être vrai que j?ai pu avoir un comportement agressif vis à vis de mes supérieur, monsieur, mais en aucune façon je n?ai cherché a nuire a la chaîne de commandement en entraînant mes camarades. Je ne fais qu?obéir, et si j?ai pris des décisions qui ont pu paraître?
_Fermez la voulez vous ? On ne vous demande pas de répondre de ces conneries, mais du passage à tabac du Sergent Stone, la semaine dernière. Vous pouvez justifier un tel acte, soldat ? »
Là, j?étais plutôt mal barré. Quand le Commissaire Impérial Akalavan Kole, descendant de l?illustre famille Kole, liée depuis sa création à la fonction de Commissaire impérial, qui avait fait comme ses ancêtres, ses cousins, couler plus de sang que le régiment auquel il était affecté, quand ce type là parlait, il n?y avait presque plus rien à faire pour moi.
Orion et Cygnar discutaient avec les scouts. Les éclaireurs les informaient sur le trafic ennemi dans la zone. Des troupes avaient transité, quelques soldats déserteurs réfugié chez la Grande Ennemie. Cygnar était dans un état particulièrement inquiétant. Orion sentait qu?il était habité d?une transe inaltérable, initiée par sa haine envers les forces du chaos, et décuplé par les signes de la possible présence de déchus. Cette seule pensée lui fit froid dans le dos, et il se concentra à nouveau sur les paroles du sergent scout.
Cygnar épluchait depuis plus d?une heure la bande de la sonde. Elle montrait clairement le passage d?hérétiques, de Space Marines du Chaos, mais une zone d?ombre subsistait à chaque passage. Il sentait de plus en plus la présence de ses anciens frères. Trop proches. Leur signature psychique était absolument exacte. La rage commençait à l?envahir. Il le sentait. Et il savait qu?Orion, lui aussi, le sentait. Ss yeux croisèrent les siens. Orion avait raison. Ne t?emporte pas, mon frère, nous ferons notre devoir en temps et en heure.
Guillaume - As usual, Enjoy !