Bon voila un autre petit texte. J'espere que je me suis amelioré. Sa faisait longtemps qu'il était dans ma tete ce recit et voila, j'ai decidé de l'écrire. Bonne lecture.
Tolgrim bouillait dans son armure lourde. Cela faisait maintenant 10 jours qu'il escortait ce convois de gombril a travers les désolations menant à Cathay avec les autres rangers de son clan. En effet le soleil tapait très dur a cette époque de l'année, mais les risques n'étant pas inexistant il n'étais pas envisageable d'enlever son équipement. Le convois était d'une taille respectable. Il était constitué de trois chariots transportant chacun un coffre de gombril. Inutile de dire que la perte de tout ce métal précieux serait une véritable catastrophe pour lui et les siens. Mais les ennuis de tolgrim n'étaient pas terminés. Le palais de ce riche seigneur cathaien, celui qui avait fait la commande, se trouvai encore a plus d'une semaine de route. Sans compter le voyage de retour.
La tête penchée en avant, la sueur dégoulinant le long de sa joue, tolgrim pensait déjà a la quantité d'or que son clan recevrait en échange du gombril! Il pensa qu'il pourrait grandement améliorer son quotidien avec sa part. En effet il changerai d'armure et d'arbalète. Il offrirai de beau bijou a sa femme et un bon gros fut de bière naine pour lui même.
Relevant la tête il regarda au loin vers les nombreuse qu'ils allaient bientôt atteindre. Avec ce soleil brûlant, il fut vite éblouit. Soudain un mouvement capta son attention, il crut apercevoir une silhouette montée au loin. Elle disparut aussi qu'elle étaient arrivée. Tolgrim pensa a une hallucination causé par la chaleur et se promis que ce soir, il irait se coucher tôt et de ne pas boire de bière.
Quelque heure plus tard le soleil commença a décliner et Borek le chef du clan ordonna une halte. Il ordonna a ses hommes d'installer le camp, de parquer les b?ufs et d'organiser les tours de garde. Respectant sa promesse, Tolgrim allant se coucher. Il fit des rêves étranges remplis de silhouettes monté sur les collines, des cavaliers qui le tourmentaient en lui tournant autour et en jetant des regards avides sur le chariot.
Le lendemain matin, il se réveilla de très mauvaise humeur avec une mauvaise impression. Il ne fallait pas passer par la?. Il alla chercher Borek et lui fit part de ses inquiétudes.
Le chef lui répondit:
« -ne t'inquiète pas Tolgrim, nous sommes bien protégé et qui oserai s'attaquer a un groupe de nain protégeant un trésors' »
Il ne sut répliquer. Cependant sa fierté en avait pris un coup. On ne l'avait pas écouté et encore moins crus'
Deux heures plus tard le convois repris sa route et se rapprochant inexorablement de ces colines qui lui causait tant d'inquiétude. Tout était calme. Les chariots s'engouffrèrent dans cette amoncellement bute. Rien d'anormal ne se faisait remarquer.
Borek lui lança:
« -Tu vois Tolgrim, par la barbe de mes ancêtres, tu nous as fichus la trouille pour rien, pour la peine tu me paiera la bière ce soir s'exclafa-t-il.
- Oui grommela Tolgrim dans sa barbe. »
Un hurlement se fit entendre, puis un autre. Des dizaine puis des centaines de hurlement suivirent. Les hurlements que beaucoup redoutent, ceux qui glacent le sang même lorsque on est a l'abris d'une chaume, la terreur des hameaux isolés: Des loups'.
Des centaines de petites silhouette montée sur ces etres de la nuits se détachèrent a l'horizon.
Des grobis se dit aussitôt Tolgrim.
De nombreux sifflements se firent entendre et et une pluie de flèche tomba sur le convois. La plupart tombèrent a coté des nains et des chariots sans faire de mal. Cependant 2 guerriers succombèrent, un d'une flèche dans le cou, l'autre d'une dans l'aisselle. Un grand « meeeuuuuuh » perça le bruit des préparatifs des nains. Un des b?uf s'aplatis, des dizaine de fleches repartis sur le cou, le ventre et les pattes.
Les nains formèrent une ligne de défense devant le convois, une dizaine de guerrier seulement restèrent a l'arrière pour protéger les chariots en cas de percée de l'ennemis héréditaire. Les rangers sortirent leur arbalètes et répondirent aux harcèlement gobelins. Puis les peaux vertes passèrent a l'attaque. Une horde de plus d'une centaine de chevaucher se précipita sur la ligne naines.
Mais un évènement inattendus survint. Le loup qui menait la charge trébucha et tomba, précipitant son cavalier vers le sol. Sa chute freina beaucoup la charge de ses congeneres et causa un terrible carambolage. En effet des loups tombèrent et les cavaliers qui les suivait trébuchait sur eux. Les malheureux cavaliers se relevèrent et commencèrent a se disputer a seulement une vingtaine de mètres des rangers!!!! Qui eux même en profitèrent pour tirer une nouvelle salve de carreaux. Les grobis ne s'en préoccupèrent même pas. Une magnifique bagarre commença entre les gobelins. Le chef de la bande massacrait joyeusement ses propres troupes qui eux même se battaient avec leur propre voisin!
Très vite il ne reste rien de la horde gobeline mise a part les archers resté sur les hauteurs qui préfèrent prendre la fuite et les survivants de la bagarre. Ces deniers regardèrent les nains comme s'ils se demandaient se que ses nabots faisait ici. Ils finirent pas dépouiller leur cousin peau verte mort et disparurent dans la plaine poursuivit pas une dizaine de nains.
« Qu'est-ce que sa peut être stupide ces grobis! » pensa Tolgrim
Très vite le convois reprit la route et Tolgrim pris un air joyeux, il n'aurait pas a payer une bière a son chef .