Evandree
27/03/04 , 19:31
Ce récit est la suite de Vision. Je dis ça si vous ne l'avez pas lu c'est dommage. Car avec les points d'exclamation on aurait pu passer à côté de l'introduction de mon récit. Sortez d'ici bas lisez Vision, et revenez y ensuite. Bonne lecture.
L'alarme retentissait à mes oreilles. Ils ont découvert ma fuite. Pourquoi maintenant ?
Elle m'avait promis que tout se passerait bien.
Je ne peux lui en vouloir. Elle m'a au moins rendu l'espoir. Je n'étais plus seul.
Elle aussi savait.
A gauche.
Non à droite.
J'y suis presque.
Pourvu que ça marche.
Je ne veux pas être là quand les ombres arriveront. Je ne veux pas les revoir. Je ne veux pas y retourner. Je ne reviendrais jamais en arrière. Plutôt mourir que de subir à nouveau la chaise et mes souvenirs.
J'y suis presque.
Personne pour me barrer la route. J'ai encore une chance de fuir. Pourvu que les sas d'accès restent fermés. Pourvu que personne ne m'enchaîne à nouveau.
Je préfère encore le suicide.
Je ne veux pas les revoir. Je ne veux plus être forcé à contempler la mort. Pourquoi moi ? Pourquoi est-ce moi qui est survécu ?
J'ai essayé de les prévenir pourtant.
Ils m'ont pris pour un fou.
Fuir. Fuir assez loin. Ne plus penser à mon passé. Oublier. Je retrouverai peut être la paix. Peut être que je ne verrai plus rien des horreurs que j'ai vécues. L'oubli. Je donnerai tout pour m'y perdre.
Encore une coursive et je verrai mon salut.
Plus qu'une.
J'y suis presque.
Seul mes pas résonnent. Les gardes ne m'ont pas encore trouvé.
Il ne m'a pas encore trouvé.
Le sas.
Je le voie.
Mon salut.
Accessible.
Derrière ce sas, elle m'attend. On pourra quitter cette galaxie. Revivre.
Le sas. Il est comme tous les autres. Et pourtant il me fait peur.
S'il ne s'ouvrait pas ? La sécurité est enclenchée. Le code. Pourvu qu'ils n'aient pas changé le code. Arrête de trembler. Compose ce fichu code.
J'y suis presque.
Des jets de vapeurs. Des crépitements. Des sons tant espérés.
Le sas s'ouvre.
J'y suis presque.
La zone de décollage. Personne. Elle a réussi.
Où est-elle ?
Dans la navette. Elle doit m'attendre. Le champ électromagnétique crépite. Cela veut dire que les portes donnant vers l'espace sont ouvertes.
Je perds quelques instants à contempler les étoiles. Après des jours et des jours dans une salle sombre, avec pour seule compagnie mes cauchemards, c'est la plus belle chose que je vois. Une nébuleuse. Débauche de couleurs et de formes. Vision de liberté.
Des bruits de pas. Ils m'ont retrouvé.
Il m'a retrouvé.
Fermer ce sas et le vérouiller. C'est le seul moyen.
J'ai l'impréssion de vivre hors du temps. Regardant tout autour de moi se dérouler, plus vite toujours plus vite. N'ayant jamais le temps de stopper ce cycle. Mes doigts parcourent le panneau au ralenti.
Est-ce la peur qui produit cet effet ?
Non, je connais la peur. Figeante. Faisant perdre tous mes moyens. Là, c'est autre chose. La gravité change.
Je fermerais ce sas.
Des crépitements et de la vapeur.
Après ce que j'ai vécu, ces bruits sont une délivrance.
Je me souviens du silence. Le silence a disparu. Je revis.
Je n'ai plus qu'à le verrouiller.
A côté de moi je l'aperçois. Une clé hydraulique.
Je souris.
Maigre défense.
Elle m'a pourtant sauvé, une fois.
J'entends les pas se rapprocher. Toujours plus près.
Ils n'arriveront jamais à temps.
J'explose le boîtier de commande. Le temps que la porte soit défoncée, je serais loin.
Ou mort.
Dans tous les cas, j'espère être libéré de ma hantise.
Je cours vers la navette. Elle doit m'attendre à l'intérieur. Préparant le décollage. J'espère qu'elle a eu le temps de désactiver les défenses et la propulsion du Purgator.
Je connais ce nom, grâce à elle. J'ai pu mettre un nom sur ma prison et la vouer aux hégémonies.
J'y suis presque.
Le tarmac défile au ralenti sous mes pas. Je suis proche de mon but. La porte n'est plus qu'à quelques enjambés.
J'y suis presque.
La commande d'ouverture est là. Je repense à une scène du passé identique. Le destin est bien étrange et cruel. M'apportant l'espoir pour me l'enlever ensuite.
Je ne serais pas repris. Pas vivant en tout cas.
J'y suis presque.
Je pénètre à l'intérieur. Elle doit m'attendre aux commandes. J'attends que la porte se referme.
J'y suis arrivé.
Mon c'ur bas la chamade.
J'y suis arrivée.
Il faut que je la voie. Je monte rapidement jusqu'au cocpit.
La chaise du pilote.
Enfin.
Je l'appelle.
Vide.
Le cocpit est vide.
Elle n'est pas là.
Encore une fois le destin m'a repris l'espoir.
La mort serait une liberté n'est-ce pas ?
Cette voix.
C'est lui.
On dit que la vie mérite d'être vécu.
J'attends la mort depuis longtemps. Je ne veux pas me souvenir. Mais cette voix, me replonge dans mon passé.
Je me souviens de cette voix.
C'est elle qui me force à voir.
Je te garderais en vie, et chaque jour tu revivras tes cauchemards. Encore et encore. Je ne laisserais de toi qu'une coquille vide, à jamais prostré dans ses visions.
Huron sombrecoeur
27/03/04 , 21:34
beau texte mais vachement subtile qu'es-ce qu'il fuit' ou va t'il' ou es t'il exactement' en tout cas une seule reponse est sure : il est fou et il ne sen rend pas compte...
Evandree
27/03/04 , 21:47
Bon ce petit texte est là pour dire qui des deux personnes dans Visions a survécu.
Enfin on ne sait rien de l'autre et de celui là par la même occasion. Est-il perdu ?
J'ai commencé Evasion par la fin. Enfin presque fin serait plus juste, car va t'il pouvoir s'échapper ?
Qui est "elle" une aide réelle ou une vision. Pour le "il" on sait lui qu'il existe. Enfin tout est compliqué.
Ce n'est qu'une introduction, je vais écrire le comment et le pourquoi il est ici après que ce début soit critiqué.
Gyaume83
27/03/04 , 23:01
AH une grosse histoire en flashback ? J'aime beaucoup, je suivrai avec ferveur.
Ben ce début reste dans l'ambience du premier texte, c'est très bien fait. Bravo, LA SUUUUIIIITE
Guillaume
FIOUUUuuuuuu!
Que dire a part: putain! (dsl pour les puristes)
Je l'ai lu en une seule traite, je l'ai fini essouflé (comme si j'avais fui a ses cotés) c'est alucinant, des phrases si courtes... tant d'émotions!
Tu a l'intention de me tuer ou quoi?! ######
Je vais finir par lire tes récits en jogging avec une bouteille d'eau en main.
QUOTE
Plutôt mourir que de subir à nouveau la chaise et mes souvenirs
La chaise musicale? le pere lachaise (mon dieu pauvre de lui...)?
Bon soyons serieux. (je reprend mon souffle aussi).
C'est tres impréssionant, ce style qui t'es propre m'etais quasiment inconnu, et le peu de gens (amateur) que je connais, s'y étant affairé ont échoué lamentablement, toi tu t'en sort avec Brio.
On remarque a plein d'endroit de nombreux indices intérréssant, mais la ponctuation est tel qu'on a pas le temps de tous les comprendre (et de trouvé la réponse) comme si j'etais entrainé par un flot de paroles...
L'atmosphere en reste des plus inquiétantes, éffrayante, voir plus qu'haletante.
J'aime vrmt, donc continu tu auras toujours des lecteurs pour lires tes récits. (moi le premier)
Damned-
Bon sang, Evandree t'es enorme. Tu comptes faire quoi plus tard' Ecrivain'
Galaan, admiratif, non beat.
Evandree
28/03/04 , 17:03
Date: 4 547 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Découverte du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Le silence est toujours suivi de cris.
Les éclaireurs du Purgator ont trouvé une navette de classe Lander. Après un scannage pour détecter les formes de vie et l'armement, la classification en danger mineure a été attribué.
L'analyse des codes d'identification ne nous a rien appris de particulier. C'est une navette construite par les usines de Yaga Prime, numéro de série X307-80. Elle est détachée au service du capitaine Palbort Modetess commandant l'Atlantis. L'Atlantis sert de vaisseau ravitailleur entre les secteurs Yagarus et Icharia.
Les tentatives pour joindre ce navire se sont avérées vaines pour l'instant.
Une équipe de secours a été envoyée pour récupérer l'unique survivant. Les analyses préalables ont apporté qu'aucune contamination n'infectait le sujet et la navette.
Fait à souligner, le sujet a du être maîtrisé par plus de trois hommes. Sa combativité lui permettra peut être de survivre à l'interrogatoire.
Date: 4 548 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Quarantaine du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: La souffrance est un art, chaque jour apporte une nouvelle torture.
Le sujet 17 a été mis en quarantaine sur l'ordre du commandant.
Le sujet résiste très bien à l'injection des sondes.
D'après mes analyses, je n'ai trouvé aucun agent patologique, mais je préfère continuer les tests. Ce sujet semble prometteur.
J'ai ensuite arrêté de lui donner des sédatifs et j'ai rendu plus sensibles ses terminaisons nerveuses. Je n'obtiens que des cris inintelligibles, lors des inspections médicales.
Date: 4 550 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Quarantaine du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Les épreuves de la vie endurcissent le corps et l'esprit. J'aime ceux qui ont beaucoup vécu. Ils tiennent plus longtemps.
Le commandant est venu me demander d'arrêter mes expériences.
Je lui ai répondu que mes ordres venaient de plus haut et que me remettre en question c'était douter de mon maître, l'inquisiteur Torquemada.
J'ai ajouté que tous ceux qui s'interposeraient seraient dûment intérrogés. On ne peut douter de la sainte parole de mon maître que je perpétue le plus fidèlement possible.
Le ton du commandant fût beaucoup plus respectueux.
Après cette visite, j'ai redoublé d'effort pour m'assurer que le patient ne représentait réellement aucun danger pour l'équipage. Le sujet à encore une fois de plus prouvé sa combativité.
Je reviendrais le voir plus souvent.
Evandree
28/03/04 , 17:12
Je ne peux pas écrire toujours avec le même style de phrase courte et il faut bien que je décrive les intervenants. Je continuerai, n'ayez pas peur.
(quoi on ne sait toujours rien du sujet 17 ?)
Non je ne ferai pas écrivain j'en suis même très loin. Je suis plutôt physicien. Au faite pendant que tape la suite du journal du "docteur",
Il y a un petit jeux très simple. En mélangeant les lettres de Mirsen Ortus et Palbort Modetess,
Vous devez obtenir une petite phrase sympa. Allez il faut que je tape la suite alors je vous laisse.
PS: L'indice est que chaque nom donne deux phrases différentes. Chacune de ces phrases contient le mot mort.
Heureusement que tu changes de style pour cette suite, puisqu'on change de narrateur.
C'est donc le serviteur d'un inquisiteur qui le torture?! Entre nous je serais pas dire, ca fait peu crédible.
L'occupation d'un serviteur est de préparer le materiel, assisté son maitre, voir au maximum infiltrer des groupuscules (en ce qui concerne les "cellules).
Mais pas ''d'intérrogé''.
au faite

pour le Torquemada.
QUOTE
Format du message: Oral
Vocal (la mention du nom de l'apareil éméteur peut etre un plus.)
QUOTE
Date: 4 547 001 M42
Dans le futur (proche) donc'!
4 signifi que la date est non sur, voir aléatoire. (ne faisant pas partie du systeme solaire)
547 c'est la faction de l'année nomée, divisé en mille (si mes souvenirs sont bon...)
et 001M42 signifi qu'on est en l'an 1 du 41 ieme millénaire.
Entre nous 001M42 aurait amplement suffit (à regarder les dates donné par le fluff de v1 a v3, la plupart d'entres elles ne comporte que 3 chiffres avant le millénaire)
Enfin bref, une maniere assez subtile de changer la vue (et la position) de l'histoire chz le lecteur, on en apprend un peu plus, tout en ayant la vision exterieur d'un inquisiteur, nous donnant encore plus de questions a se pauser. (dans le meme genre, la seconde suite de Goulfier est faite pareillement).
Sinon le style est assez bon, et la lecture reste plaisante.
Continu!
Damned-
Evandree
28/03/04 , 18:01
Date: 4 550 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Préparation à l'interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: La douleur prépare l'esprit. Et je prépare l'esprit à la douleur.
Mes analyses ayant prouvés que le sujet est saint, je peux enfin enlever ma combinaison de protection. J'aime les sensations tactiles. La combinaison entrave mes mouvements. Maintenant je serais plus précis et plus à l'aise. Je laisse le sujet se reposer quelques temps car j'ai de nouveaux ajustements à apporter à la chaise. Je laisse le soin à ma nouvelle assistante Lireanne Gandeem de continuer à préparer le sujet. Après plusieurs jours de privations et de ses bons soins, numéro 17 semble plus coopératif.
Date: 4 553 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Certains prennent plaisir à tuer en masse. Le véritable plaisir est la destruction complète d'un individu. Petit à petit.
Fait étrange, numéro 17 arrive encore à s'exprimer correctement et à essayer de me mentir. J'admire sa résistance. Je vais pouvoir commencer les stimulis pour en apprendre plus. Peut être qu'il servira de cobaille pour la chaise s'il me cache encore des choses. J'espère qu'il le fera.
Date: 4 554 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Toute machine crée par l'homme, doit être utilisée un jour. Il serait dommage que la chaise ne serve jamais.
Une panne de courant a plongé la salle d'interrogatoire dans le noir. Numéro 17 a été terrifé et a crié que les ombres venaient le chercher. Une simple panne de courant, lui a fait plus peur que mes visites. Je suis curieux de savoir ce qui lui est arrivé. Dès à présent je le laisserai dans les ténèbres.
Date: 4 557 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Connaître son sujet, ses faiblesses et ses peurs rendent une tâche toujours plus captivante.
J'ai délaissé mes autres sujets. Numéro 17 mérite toute mon attention. Il est le seul qui refuse encore de parler. Son secret doit être terrifiant à souhait. Je suis un peu déçu que mes interventions n'aient servi à rien et en même temps je suis exalté. J'aime les défis. Et je vais enfin pouvoir tester la chaise. Mon maître sera sûrement content d'apprendre comment vont se passer les tests qui vont suivre. Je lui enverrai mon rapport après que numéro 17 soit brisé.
Gyaume83
28/03/04 , 18:13
"Ah ben bravo les comédiens ah venez voir les comédiens. " Non monsieur martin-laval, sortez, je vous assure sortez.
C'est court, ca se lit comme du beure frais s'étale sur une tartine. très plaisant, surtout le jeu a la fin. Je me régale à chercher l'énigme. Pour les fluff, ben figure toi que Interrogateur je l'aurais inerprété comme toi, pas comme damned. J'attend
Laaaaaaaaaa sssssuuuuuuuiiiiiiiittteeee
Evandree
28/03/04 , 18:14
L'inquisiteur Torquemada, a beaucoup d'hommes attachés à son service, plusieurs centaines certainement.
Il ne se balade pas toujours avec toute sa suite et ne peut pas intérroger tout le monde personnellement.
Certains de ses serviteurs sont donc détachés pour faire le tri dans ceux qui mérite ou non d'être interrogé.
Ces sujets sont ramenés à Torquemada dans des vaisseaux prisons, mais durant le trajet ses serviteurs les ont "préparé".
Et voilà qu'un serviteur à un nouveau jouet, lui qui s'ennuyait tellement car il n'a rien trouvé d'intéressant à présenter à Torquemada.
En plus il résiste. Voilà une prise de choix. Il a hâte d'amener son "patient" à destination pour le "présenter" à son maître et tout ça.
PS: On continu le petit jeux. Cette fois-ci c'est avec le nom Lireanne Gandeem.
Comme personne n'a encore trouvé pour les deux premiers, deux nouveaux indice: Un des persos n'a vraiment pas de chance. L'autre à une épée de Damoclès au dessus de sa tête. Quoi il vous aident pas mes indices ?
REPS: Je rappelle que chaque nom fait une petite phrase. Mais comme une personne à beaucoup de mal à trouver, je redonne des indices. Palbort prends son chocolat chaud dans une tasse à café. Mirsen a failli faire de la prison. Lireanne quant à elle bah miex vaut pas qu'un Eldar lui fasse des chatouilles.
Gyaume83
28/03/04 , 18:19
euh au fait pour le jeu, c'est chaque nom = une phrase ou les deux noms réunis = 1 phrase ?
Gyaume83
28/03/04 , 18:26
Pour le deuxième j'ai trouvé LA GARDIENNE MENE. C'est juste ? je cherche toujour pour les dex autres mais j'ai presque trouvé.
Gyaume83
28/03/04 , 19:02
Pour mirsen : MORT EN SURSI.
mais le mot correct est SURSIS. d'après le ROBERT.
Et pour l'autre : PAS DE BOL T ES MORT
Bravo a toi Evandree pour t'être amusé a chercher ces anagrammes.
Guillaume - Niaaaaaaaaa je l'ai eu !!!!
Evandree
28/03/04 , 19:07
Exact j'ai oublié un s donc le type s'appele Mirsen Ortuss = Mort en sursis (voilà le s rajouté).
L'autre c'est Palbort Modetess = Pas de bol t'es mort (au moins on sait ce qui lui est arrivé)
Et la troisième tu n'as pas trouvé (c'est pourant le plus facile).
Evandree
28/03/04 , 19:53
Date: 4 558 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: La patience est une vertue. Plus l'attente est longue, plus le résultat est mérité et récompensé.
La chaise est un engin merveilleux. Ces applications sont multiples et elle apporte une grande satisfaction au résultat.
Si le sujet survit.
Elle peut, par exemple, servir à conditionner une personne. A chaque fois que la personne traité essaie de se rappeler quelque chose d'indésirable dans sa « formation », la chaise inflige une grande douleur.
Ainsi par des jeux de douleurs et de récompenses on peut modifier complètement les pensées du sujet.
Les exemples parlent mieux d'eux-mêmes. Prenons une utilisation simple, si on veut donner une nouvelle identité au cobaye.
Un sujet ayant subit l'épreuve du feu de nombreuses fois est endurci et sera beaucoup moins coopératif qu'un fermier quelconque.
En modifiant ses souvenirs le guerrier deviendra un simple paysan qui sera content de nous dévoiler toutes les informations que son cerveau connaît.
Il finira même par nous demander de retirer tous ses souvenirs qui lui font si peur.
J'aime rendre service.
Surtout quand cela s'accompage de cris.
La chaise peut aussi servir de détecteur de mensonge en recherchant les terminaisons actives lors des réponses du sujet.
S'il ne veut pas répondre, les stimulis envoyés par la chaise augmenteront l'activité des nerfs de la victime, qui deviendra beaucoup plus réceptive à nos « suggestions ».
Hélas la chaise à encore des défauts et je me dois de les signaler.
Si le sujet subissant ses effets n'a pas au préalable résisté à un interrogatoire de niveau 4 il ne pourra endurer la chaise et mourra.
Numéro 17 a passé avec brio tous les stades.
Le niveau 1, la psychologie agrémenté de quelques motivations n'a eu aucun effet sur lui. Il a aussi résisté au niveau 2. Les drogues n'ont pas agi.
Les privations du troisième stade n'ont en rien diminuer sa combativité.
Le sujet a semblé très prometteur et l'a prouvé par la suite.
Le niveau 4, demande plus de finesse. L'art de laisser la victime entre la vie et la mort tout en le laissant conscient pour apprécier les gâteries et les petites surprises qu'on lui réserve demande beaucoup de doigté.
Mais trêve de palabres, attaquons le vif du sujet.
Ou attaquons plutôt le sujet à vif?
Numéro 17 ne semble pas goûter la plaisanterie.
Date: 4 563 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Les cris d'un patient est la plus belle musique que l'on puisse écouter. Je ne m'en lasse jamais.
Les modifications que j'ai apportées à la chaise permettent de faire ressurgir les souvenirs du cobaye.
Numéro 17 préfère mes séances d'interrogatoire aux souvenirs qu'il refuse encore de partager.
Je suis déçu que mon travail ne soit pas apprécié à sa juste valeur. Mais j'obtiens enfin des résultats conséquents sur les dires du sujet.
J'ai appris qu'il travaillait à bord de l'Atlantis comme responsable de la machinerie. Même si je me doute de la signification de ce grade, je demanderais confirmation au commandant.
Il m'a aussi dit que son vaisseau à été manger par les ombres. Je dois peut être laisser numéro 17 se reposer.
Je ne voudrais pas qu'il devienne fou.
A tout hasard j'ai demandé une recherche de l'Atlantis. J'aviserai à la suite des évènements.
Gyaume83
28/03/04 , 21:11
QUOTE
Ainsi par des jeux de douleurs et de récompenses on peut modifier complètement les pensées du sujet.
Ca me fait penser a la machine a bac dans LES SOUSDOUES.
Numéros 17 est vachement résistant n'enpêche, car ca doit faire mal ces couneries de machines a interroger par la douleur.
Si j'ai bien compris, Ortuss a retrouvé numéro 17, puis a la suite des infos révélées il a envoyer des gens sur l'Atlantis. C'est ça ?
Guillaume
Evandree
28/03/04 , 21:35
Je n'ai qu'une chose à dire. Queneni, queneni. Je suis quand même une certaine chronologie (ah bon ?).
Pour plus de clarté on va dire que mac cherigan a été au secour de l'Atlantis.
Il passait par là et découvre un vaisseau abandonné. Avant de récupérer le matériel (qui parle de pillage ?) il faut s'assurer que le navire est exant de tous danger. Il faut donc découvrir ce qu'il lui est arrivé (Quoi on sait pas ?).
Plus tard peut être qu'en recoupant les informations le serviteur (si il survit) découvrira que l'Atlantis est vidé et qu'un vaisseau l'a abordé. Mais on en est pas encore là.
PS: La chaise vient de la série Farscape avec un mélange du reconditionnement des Yukuzan Vongh (je me rappel plus comment ça s'écrit) de Star Wars.
Evandree
28/03/04 , 23:28
Date: 4 565 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Si la vie n'est que souffrance, alors je la ferai durer éternellement.
J'ai espacé les entretiens avec numéro 17. Je laisse le soin à Lireanne Gandeem de s'occuper du sujet durant mon absence.
Je dois retourner à mes occupations premières. Mon maître serait très désappointé si je n'amène pas les prisonniers que l'on est venu chercher, correctement préparés.
Mais je suis sûr qu'il appréciera sûrement la résistance du numéro 17 et les progrès dans la construction de la chaise.
Date: 4 569 001 M42
Source: Interrogateur Mirsen Ortuss, Autorisation Zeta Minoris
Sujet: Interrogatoire du sujet 17
Format du message: Oral
Pensée du jour: Si la mort est votre pire cauchemard, je vous tuerai mille fois. Et mille fois je vous sauverais de vous-même.
L'Atlantis a été retrouvé.
L'équipe envoyée pour découvrir ce qui c'est passé n'a rien rapporté de concluant. Toutes les preuves de la disparition de l'équipage ont été effacées.
L'équipe parle de vaisseau fantôme.
La superstition est mauvaise conseillère. Un interrogatoire devra être mené pour déméler le vrai du faux.
Un autre navire a été découvert, le Discovery, lui aussi abandonné.
J'ai demandé un inventaire complet des deux vaisseaux. Peut être que l'on découvrira quelque chose d'intéressant pour expliquer ce mystère.
Je dois retourner interroger numéro 17 pour tirer ça au clair. Mais j'irais d'abord analyser la navette.
Des traces résiduelles peuvent avoir échapper aux contrôles.
J'aurais du commencer par là, mon maître me le reprochera si je ne découvre rien.
Evandree
28/03/04 , 23:45
Voili voilou maintenant vous connaissez le "il" où ça se passe (enfin presque) et quand l'action se déroule. Presque tout est dévoilé.
(Le presque est important je l'avoue, je ne dirais même presque rien)
J'espère que mon interrogateur paraît assez sadique. Je m'y suis quand même attaché. J'attend vos critiques pour continuer.
Selon vos hypothèses et vos déductions j'adapterai la suite ou je retoucherai cette partie. Bonne lecture et surtout critiquez.
PS: le journal de l'interrogateur est fini. Pour découvrir la suite (faut que je tape) cela se fera par la vue d'une troisième personne "Elle". Je suis même sûr que vous savez qui sait. Je reprendrais les phrases courtes car "elle" aussi devra s'enfuir.
REPS: Je cherche des images pouvant illustrer ce récit alors si quelqu'un à sur son disque dur, une image pouvant correspondre (une salle de torture par exemple....) je lui en seras gré.
Le texte reste dans sa continuité, intérréssant.
On en apprend toujours un peu plus et ca me confirme dans l'idée, que j'aime bcp.
Enfin sinon je ne pense pas pouvoir commenté avec un quelconque interet pour toi a ce moment du texte (a part te dire de continuer), donc voila pourquoi j'attendrais quelques suites voir la fin (des méssages oraux) pour y déposé une vrai critique (qui pourra t'etre instructif, du moins je l'espere).
QUOTE
Ca me fait penser a la machine a bac dans LES SOUSDOUES
######, moi aussi j y ai pensé pendant un moment. Je sais vraiment pas pourquoi, en plus ######.
- Capital des Etats Unis'
- New york?
**BAM**
- 2x2?
- 4
**Bien, vous avez le droit a la sucette**
Damned- Pas de jeux de mots pour le dernier mot... Le comité de censure veille...
Evandree
06/04/04 , 22:53
Je précise que ce texte est un premier jet. Vous pouvez le sauter et passer directement au second jet. En effet les critiques m'ont forcé à modifier mon texte originel.
Je me souviens de la première fois où je l'ai vu. Ce n'était qu'une loque humaine comme tant d'autres qui sont passées entre mes mains.
Pourtant cette épave, m'a ouvert les yeux.
Depuis des années je le vois en rêve. Je connais son visage.
Il est gravé dans mon esprit. Il a laissé une marque indélebile, que plus rien ne peut effacer.
Je connais tout de lui et en même temps ce n'est qu'un inconnu.
J'ai ressenti ses sentiments, ses peurs et ses passions. Mais son passé est nébuleux.
Je ne vois en lui qu'un tourbillon d'émotions, rien d'autre.
J'apprendrai peut être son nom un jour. Un nom autre que l'affreuse appélation que lui a attribué Mirsen Ortuss.
Numéro 17.
Cette impertionnalisation est voulue, elle affaiblie le peu d'humanité qui s'éfiloche au fur et à mesure des « interventions médicales ».
Effacer ce qui défini l'humain du cerveau de la victime est la première chose que l'on apprend.
Je connais tous les préceptes pour briser l'esprit et le corps.
Je les ais subit alors que je n'étais encore qu'une enfant.
Abandonnée j'ais été recueillie par L'Officium Dogma Veritas.
J'appartenais maintenant à l'office de la loi de ma planète.
Je devenais quelqu'un d'important sur Brakiss. Quelqu'un de respectable. Je n'étais plus quelconque dans la masse. J'allais avoir une famille.
Je me souviens de la première fois où j'ai vu mon précepteur.
A lui seul il doucha toutes mes espérances.
Je l'ai rencontré dans une salle sombre penché sur un corps.
Les pinces arrachant de la chair furent la première chose que j'ai vu.
Se détournant lentement, presque à contre c'ur de sa victime, il avança vers moi jusqu'à la lumière.
Plus machine qu'homme, me regardant de ces yeux vitreux il m'annonça que je devenais une pupille de sang le plus calmement du monde et il retourna à son horrible besogne.
Le jour même je recevais mon habit de disciple, rouge carmin, et mon matricule qui deviendrait mon nom pour les années à venir.
C'est le lendemain que je compris pourquoi. Pour cacher les traces de sang et me briser.
J'appris très rapidement les règles de cet enfer.
Pour séparer le bon grain de l'ivrais, les précepteurs appliquent le même traitement que leurs victimes à leurs pupilles.
Celles qui survivent deviendront aptes à pratiquer l'art de la torture. Enfin plutôt l'art de rechercher la vérité comme ils disent.
Leur vérité.
Dès les premiers jours entre les mains des professeurs on ait convaincu du bon droit de telles méthodes.
Celles qui résistent serviront de cobaye pour les autres. Notre innocence est annihilée.
On en vient à prendre du plaisir à infliger d'atroces douleurs à ses camarades d'hier.
J'ai pris beaucoup de plaisir.
Pourtant je n'ais pu être complétement brisée comme tant d'autres avant moi.
Des paroles douces, des sensations apaisantes me réconfortaient chaque nuit dans mes rêves.
Ses visions de paix ont sauvegardé mon âme de la damnation.
J'avais une conscience.
Cela me rendait encore plus douée.
Je m'appropriai un peu des souffrances de mes cobayes.
Je savais ce qui était le plus douleureux pour eux et pour moi.
Je n'avais qu'à leur infliger ce qui m'étais le plus difficile à supporter.
Cela me rendait particulière.
J'étais la meilleure.
C'est cela qui m'a valu d'entrer au service du premier interrogateur de l'inquisiteur Torquemada, Mirsen Ortuss.
C'est là que j'ai gagné un nom.
Avant je n'étais que numéro 128.
Maintenant je suis Lireanne Gandeem.
Evandree
06/04/04 , 23:10
La suite après les partiels. C'est dur de se mettre dans la tête d'une folle sanguinaire avec une vision bizarre de la conscience. J'espère y arrivée en imaginant la suite. Je post quand même ce petit bout de texte qui sert d'introduction à la troisième partie de ce récit, pour le voir écris noir sur blanc et pour me motiver à continuer. Ha lala la fuite ça va je peux y arriver mais la préparation d'une évasion faut que je bosse deçu. Pour aider ceux qui ont du mal la premire partie était la fuite sous le regard de numéro 17. La seconde la description des évenements de la capture de numéro 17 par son tortionnaire Mirsen Ortuss. La première partie se termine par un numéro 17 désespéré mis en joue par "une voix" dans une navette. La seconde par Mirsen Ortuss allant vérifier une navette. Pas besoin d'être un génie pour relier les deux bouts. Et la troisième partie recoupe les deux, expliquant comment numéro 17 c'est évadé et ce qui va se passer dans la navette. J'ai fait une petite historique à Lireanne car elle mérite. Je voulais écrire un truc sur une école de pervers torturant leur élèves un peu comme dans un chapitre dans l'épée de Vérité - La première règle du magicien par T. Goodking (en moins bien, d'ailleurs si vous avez l'occasion de mettre la main sur cette histoire en deux volumes, personnellement j'ai adorée et je l'ai déjà lu 5 fois).
En voila de la bravoure!
Ecrire alors que tu passes des exams... Vraiment courageux et sympatique. (je t'admire mon cher Evandree)
Bon revenons en à ton texte:
QUOTE
recueillie par L'Officium Dogma Veritas
Bon on en avait deja palé sur Msn, et je pensais pas que t'allais foutre les deux... ''L'école de la véritée dogmatique'' (j'aurais au moins contribuer en cela à ton récit).
Pour ce qu'il en est de cette école, il faudrait que tu insistes plus sur le fait, qu'elle ne soit pas "officielle", car sinon on pourrait vite tomber dans l'erreur fluffique meme si l'univers est vaste. Et qu'un inquiz reste un electron libre (au niveau des conventions, des lois ect) du cosmos.
Mais aussi sur le fait que cette école, crée des serviteurs d'inquiz. (rien de plus, car à certains moment ca reste ambigu).
QUOTE
C'est dur de se mettre dans la tête d'une folle sanguinaire avec une vision bizarre de la conscience
Oui, malheureusement. On le ressent que tres peu.
Enfin bref, en général:
Ce récit est plus interréssant au niveau de l'histoire que dans son style ou son vocabulaire.
On sent que des themes intérréssant y sont abordé, mais cependant pas assez approfondis à mon gout (les rites de l'officium, sont but' les descriptions de sa condition de vie là bas, l'atmosphere qui y regnait, le plaisir de faire mal ect...)
Entre nous je pense que ce récit à de la qualité, mais que le manque de temps ou la précipitation (ect...) à fait que la forme reste trop simple dans son enssemble(meme si elle reste superieur a bcp que je vois sur Warfo and co).
On n'arrive pas à se mettre vrmt dans les pensées ou dans la psycho de cette personne.
Enfin voila, si tu veux je peux te la réécrire [enfin en gardant le fond, mais en y changeant le style, en y mettant une touchette de fluff en plus et puis le caractere psychopate de cette jolie personne (oui c'est dans se domaine que j'excel le plus)]
Comme pour Huron avec Wooldruff. (va voir ce que ca donne, en cherchant un peu dans les archives récentes de cette rubrique).
M'enfin tu fais comme tu veux, si ca se trouve, t'as pas envie qu'on touche a ton oeuvre ou tu souhaites la refaire toi meme quand tu seras plus posé, voir meme ne pas la refaire.
Enfin bref, c'est résté une lecture assez plaisante dans son ensemble.
Donc encore bravo, et merci.
Damned-
Huron sombrecoeur
07/04/04 , 1:02
le recit et bien mais moins spectaculaire que les precedents pourtant il a un cotés plus reflechi et moins emotionnel , le numero 128 , Lireanne Gandeem ah quand meme du recul par rapport a son travail , elle le fait consciencieusement.
Et on voit qu'elle s'investit dedans car elle aime ca (petite perversion').Mais je crois que t'as voulu faire un effet de crescendo sur sa facon de penser du normal a la folie (le boulot qu'il exerce a pas l'air tres net) ,mais si c'est le cas beh c'est pas tout a fait reussi , tu devoile un peu de sa vie sans qu'on en apprenne plus.
QUOTE
Avant je n'étais que numéro 128.
Maintenant je suis Lireanne Gandeem.
donc ca veut dire que pour etre serviteur de l'inqui , faut avoir ete torturer? c'est un peu speciale comme recrutement.
Bon , pour la lecture ca reste un bon recit mais moins impressionnant que les autres , je pense que c'est dans la suite que l'on va se regaler , quand tud evoilera des choses qui ajoute un plus dans lhistoire pour comprendre s qui se passe.
Gyaume83
07/04/04 , 11:13
Pour ma part, j'ai vachement ressenti le côté sadique et moitié folle de Lireanne.
c'est pas mal de faire une petit intermède comme ça, sutrtout en période d'exams.
Le récit quant à lui est bien mené, les mots choisis collent parfaitement a l'ambience.
Bravo,continue, on aime, on en redemande.
Guillaume
QUOTE(Evandree @ 06/04/04 , 23:10)
l'épée de Vérité - La première règle du magicien par T. Goodking (en moins bien, d'ailleurs si vous avez l'occasion de mettre la main sur cette histoire en deux volumes, personnellement j'ai adorée et je l'ai déjà lu 5 fois).
Denna la diabolique Mord-Sith et son Agiel....
j'ai adoré ce bouquin, mais je savais pas que le deuxieme tome etait sorti.
il s'appelle comment ?
Mince je ne suis pas le seul à avoir lu ce bon bouquin. Snifff, je suis tout ému. Ils s'apellent "la première règle du magicien - 1" et le deuxième volume "la première règle du magicien - 2". Sinon il n'y a jamais eu de suite à ma connaissance. Si quelqu'un me dit le contraire c'est jour de fête. Sinon j'ai écris cette nuit le début de l'enfance de Lireanne. J'espère l'avoir faite assez folle. Je continuerai demain (ou après demain si je suis trop pris dans la peinture de mes soeurs de batailles). Cette histoire est dans la continuité des précédantes. Comme elle sera un personnage principal dans la suite des aventures de numéro 17 il me semblait intéressant de décrire un peu son enfance. Et raconter un peu ce qui se passe dans cet Officium Dogma Veritas et ce que les pupilles de sangs apprennent.
Je précise que ce texte est un premier jet. Vous pouvez le sauter et passer directement au second jet. En effet les critiques m'ont forcé à modifier mon texte originel.
Je n'ai jamais essayé de lutter contre les visions dictées par mon inconscient.
Elles ont toujours dirigé ma vie. Elles ne m'ont jamais trahi et elles m'ont toujours accompagné depuis aussi longtemps que je me souvienne.
Les premières années de mon éducation à l'Officium, je n'ai jamais vu le soleil.
Je n'ai connu que la salle sombre où mon précepteur venait me rendre visite.
Les longues journées d'apprentissage m'ont fait apprécier la douleur pour ce qu'elle était.
Une purification du corps et de l'esprit.
Il m'a fait ressentir toutes les parties de mon corps et oublier un passé inutile.
Mon sang avait un goût âcre et une odeur forte. Il remplissait ma chambre de sa douce chaleur.
J'en suis venue à apprécier les fines coupures qui me donnaient des frissons.
Elles me faisaient sentir vivante.
J'en suis venue à entailler mon corps pour compter les jours et à attendre avec impatience la venue du moment priviligié que je passais avec mon bienfaiteur.
Je sentais que mes cris lui donnaient envie de me faire connaître encore plus de choses.
Mes cris sont devenus un jeu, appelant tantôt l'utilisation de lames, tantôt l'injection de stimulants.
Il me connaissait si bien.
A la fin de chacun de nos petits jeux il me donnait l'outil dont il s'était servit.
C'était un homme généreux, aimant me faire des cadeaux.
Je m'endormais en serrant mes jouets d'enfants contre mon c'ur, bercée par mes doux rêves.
Un jour il me présenta aux autres.
Certains tremblaient de peur dans leur nouvelle tunique. Ils apprendraient qu'ici ils n'avaient rien à craindre.
J'avais maintenant le droit de quitter ma chambre.
C'est à partir de ce moment que je ressentit toute la solitude qui m'entourait.
Seule, dans l'attente de rencontrer quelqu'un, je n'avais qu'une hâte, faire connaissance.
J'ai toujours été très curieuse et je voulais savoir d'où venaient ces inconnus.
Je me liais d'amitié avec beaucoup d'entre eux et nous passions de nombreuses heures à jouer ensemble.
Notre précepteur appréciait nos idées. Et c'est avec enthousiasme qu'on lui montrait toutes nos découvertes.
Ma meilleure amie s'appelait 53. Nous partagions tout, même nos Agiels.
Quelques temps plus tard j'ai eu la permission de lui montrer ma chambre, j'ai passé des heures à lui montrer mes jouets, goûtant son sang, m'en imprégnant.
Elle semblait ne plus apprécier mes attentions car elle ne hurlait plus.
Peut être est-ce parce que j'étais trop gentille et qu'elle voulait que j'y mette tout mon c'ur.
Mais rien n'y fit.
C'est mon précepteur qui m'apprit que je ne la reverrais plus, que je l'avais tué et que c'était une bonne chose. Il m'a dit que j'étais enfin prête pour continuer mon apprentissage.
Mes pleurs l'ont fâché. Il n'était plus doux avec moi. Il devint violent.
C'est à ce moment que mes visions devinrent mon jardin secret. Mon refuge.
C'est lorsque je voyageais dans mes rêves que je pouvais pleurer sans crainte, m'appesantir sur moi-même.
Je pensais avec regret au dernier moment de 53 essayant d'autres jeux avec elles, espérant la revoir. Mais chaque matin la réalité s'imposait à moi.
Je n'avais même plus goût aux plus simples des plaisirs.
Mes fines cicatrices que je réouvrais ne me calmait en rien.
J'ai essayé de résister aux injonctions de mon précepteur pour oublier jusqu'à son souvenir, mais il me connaissait trop bien. Je ne pouvais lutter contre lui.
Les rares fois où j'étais authorisée à dormir, je livrais un combat acharné dans mes songes.
J'ai préservé une partie de mon être au fond de moi, la vérouillant et en cachant la clé. En espérant qu'elle ne soit jamais découverte.
Je ne voulais plus oublier.
On voit en elle, une bonne grosse sado-maso (Agent infiltré de slanesh?), parfois vampire ''je goutais son sang'' (bon appétit biensur) limite voir completement psychopat et névrosé...
En bref une parfaite description des préliminaires d'un eldar noir (######) mais est ce vraiment le cas pour une serviteur d'inquisiteur?!
Ne serait ce pas plutot qqchose se situant quasiment uniquement au niveau du psychique? et non du physique?!
Quelqu'un devant torturer doit connaitre parfaitement l'anatomie humaine, mais posseder plus un esprit glacial dénué de sentiments qu'une bonne grosse psychopat tombant carrément dans des pratiques (proche du hobby pour elle) qui pourraient etre contesté par un inquisiteur lui meme. (donnant lieu a une Hérésie)
J'aurais plutot dit que son maitre la torturait psychiquement plus que physiquement(elle devra aussi s'approché de xénos et d'hérétiques... Alors une rapide mention de salle des prieres intensive aurait été du meilleur éffet), elle a l'air de trop adoré la souffrance, plus qu'un jeu, une passion limite religieuse... Et là ca devient vite bancal fluffiquement pour moi.
T'aurais du faire la fille battu dans sa chair et son esprit, pour qu'elle connaisse la souffrance (son gout et son odeur... Mais pas son plaisir...), maintenu dans des conditions à faire creuver causette, a vivre dans la peur voir la terreur (en faisant un genre de fixation inquiétante sur un objet quelconque comme une porte par exemple, mais qui serait le symbole de l'arrivée possible de son tortionaire), mis en test tout le temps, torturé elle meme lorsqu'elle ratait la moindre chose, l'obligation de dénoncer ses amies, ensuite devoir torturé ceux ci, l'entrainer physiquement, en faire aussi une fille pieuse (en montrant que son seul échapatoire ou sauveur etait l'Empereur, par le fait qu'elle trouvait un refuge dans un de ses temples... Seul lieu autorisé a rester seul)
Pour qu'à la fin, ils soit parvenu à lui retirer tout sentiments quel qu'ils soit, sauf celui de fidélité et de passion envers son Dieu.
Sinon, c'est plutot bien écrit, et ca reste intérréssant sur le psychique de mon cher Evandree car j'y décel que tu es sans doute quelqu'un de bien et dénué d'une personnalitée acide, car la description donné ressemblait a celle d'un gentil faisant celui d'un méchant.
Assez "caricaturale" pour l'esprit tortueux et souffrant que je suis, car pour décrire l'horreur il n'est pas obligé de montrer que ca saigne, qu'on aime ca, mais justement d'en faire voir le moins possible tout en disant assez pour laisser a tes lecteurs le soin de le l'imaginé d'eux meme.
Tu sais quoi? Ton récit est pas mal, mis à part ces quelques détails mais j'aimerais bien le refaire, pour t'y montré ce que moi j'y vois plutot.
Envoi moi un mp (des que tu peux) pour me dire si cela te dérange ou pas.
Si tu veux pas, tant pis j'en ferais sans doute un, avec une trame au fond different.
Il est vrai que je n'ai pas tes idées pour le futur de ton histoire et qu'il se pourrait que je dénature ou retire quelques indices ou autres mis expret dans le but de 'justifier' la suite.
Enfin, comme tu veux. Mais dis moi.
Damned- Completement HS ce soir...
Huron sombrecoeur
10/04/04 , 11:30
Dans ton recit c'est une vraie machiste et sadique cette fille, l'endoctrinement la completement déboussollé , tu aurait du commencer a parler d'elle AVANT qu'elle ne soit recrutée. Pour que l'on cerne bien son caractere qui devait etre au debut normal , la on a la description d'une folle. Mais un truk me choque , on dirait qu'elle n'est pas bien vieille car elle parle des "jeux" du respect/crainte qu'elle a de son tuteur/enseignant.
Si tu pouvais apporter une description quelque peu physique sur elle se serai pas mal , car j'ai cru tomber sur une jeune fille de 13/15 ans decouvrant la vie. Sinon le recit et un decriptif moral , d'un etat d'esprit c'est plutot bien realisé , mais comme l'a dit damned ca se rapproche bcp d'un slaneeshien cette facon de pensé.
sinon continue
Evandree
15/04/04 , 16:30
Voilà le second jet. C'est à partir d'ici qu'il faut reprendre. Bonne lecture !
Je n'ai jamais essayé de lutter contre les visions dictées par mon inconscient. Elles ont toujours dirigé ma vie. Elles ne m'ont jamais trahi et elles m'ont toujours accompagné depuis aussi longtemps que je me souvienne.
Les premières années de mon éducation à l'Officium Dogma Veritas, je n'ai jamais vu le soleil. Je n'ai connu que la salle sombre où mon précepteur venait me rendre visite. Les longues journées d'apprentissage m'ont fait apprécier la douleur pour ce qu'elle était. Une purification du corps et de l'esprit.
Cette lente préparation, ayant pour but de purger tout mon être des pensées impures. Il m'a fait ressentir toutes les parties de mon corps et oublier un passé inutile. Seul devait compter l'Empereur. Toutes déviations étant sévèrement punies.
Mon esprit a longtemps résisté, mais la lumière de notre Seigneur a finit par rejaillir sur moi et a calmé mes souffrances. Mon sang avait un goût âcre et une odeur forte. Il remplissait ma chambre de sa chaleur. Mes pêchés disparaissaient pour ne laisser qu'une indéflectible loyauté envers notre bienfaiteur.
Lorsque arrivait le jour, ou était-ce la nuit, de la visite de mon précepteur la peur m'envahissait et pourtant je savais qu'ensuite je serais bercée par ma foi. Lors de mes pertes de connaissances, une douce voix me réconfortait et m'appaisait. Elle m'aidait à soutenir l'horrible réalité. Même dans les moments les plus difficles, elle etait là. Elle ne m'a jamais abandonnée, et je ne l'abandonnerai jamais.
Je savais que cette voix faisait partie de l'endoctrinement, mais ses mots touchaient mon coeur, le protégeaient de l'affliction. Elle couvrait, le temps interminable que je passais à crier et brisait ma solitude. Durant les rares moments où j'étais authorisée à dormir, la voix continuait sans repos, mais j'étais déjà parti de ce lieu de souffrance, là où je revivais, dans mes songes.
De douces visions m'apparaissaient. Mon inconscient revivait la vie d'une autre personne. Ses émotions passaient à travers moi. Les miennes disparaissant pour se fondre dans mes rêves, où elles seraient préservées. Là où les tendres paroles, m'aidaient à soutenir la douleur, mes visions m'ont permis de protéger ma conscience. Toutes mes émotions, mes sentiments, toute ma morale je les ai cachés au plus profond de mon être, où personne ne pourra jamais les dénaturer.
Me vidant de tout ce qui pour moi définissait l'être humain, je suis devenue une coquille vide. J'offrais ce néant aux souffrances. On ne peut détruire ce qui n'existe plus. Mon entraînement continua encore quelque temps, mais j'étais enfin ce pour quoi mon précepteur m'avait façonné. J'étais numéro 128. Page vierge, prête à être écrite comme il le jugera bon.
A partir de ce moment, je ne subie plus aucun sévisse. Et je fu libérée de mes chaînes. Libre de quitter ce qui a été ma chambre durant des années. Une liberté toute relative, car je n'avais accès qu'à une seule pièce. Après un long couloir tortueux j'arrivais dans une pièce hexagonale, baignant dans la lumière où trônait la voix.
Autel dédié à l'Empereur, je me sentis revivre. Là où je ne connaissais que ténèbres, la lumière réchauffait mon corps. Là où tout n'était que souffrance, ici douceur et sérénité reignait. Là où seule la peur me rendait visite, j'aperçus d'autres discipiles qui m'apportait réconfort. On avait tous la même expression sur le visage. Découvrant la vie pour la première fois.
Je me recueillais avec d'autres pupilles, pour célébrer les louanges de notre Dieu. Chaque jour, on se retrouvait, heureux de quitter notre noir passé pour célébrer celui qui nous guidera vers un avenir meilleur. La voix continuait de nous apprendre ce qui était juste. Tout ce qui s'opposait à ce futur, devait être détruit.
Avant de critiquer attendez la suite (déjà écrite) il faut que j'aille aux courses :-). Bon j'ai repris en fonction de vos critiques. Je vous demande juste d'attendre la suite avant de vous lancer dans de longues critiques...euh...compliments :-)
Bon bon... Alors ont attends mon cher Evandree... Ont attends...
Je dirais simplement aux vus de ce que tu viens de nous poster, que je trouve ca déja plus réaliste (quoi que le début fait penser a causette...).
Le style reste ni riche, ni pauvre: normal.
En bref, ca se laisse plutot bien lire pour un texte se disant autobiographique.
QUOTE
J'étais numéro 128. Page vierge, prête à être écrite comme il le jugera bon.
D'ailleurs, j'aime bien cette petite phrase. (je tenais a le dire, meme si, cette mention n'est en rien constructive.)
Donc j'attend la suite, et là je critiquerais. (Hein' Qui à dit bucher?!)
Damned- Qui vient de se faire écrire Damned sur son tee shirt du ché, pour le GD.
Evandree
15/04/04 , 18:03
Après des semaines de receuillement, chacun de nos professeurs nous amena, un hérétique. Coupable du plus grand des méfaits. Trahison envers la doctrine impériale.
Une sainte colère nous a tous pris à la gorge. Ils devaient payer leurs pêchés. Tous leurs pêchés. Un nouveau précepteur m'appris, comment extirper la noirceur, sans m'y perdre. Ma compréhension de ce danger impréssionna mon professeur au plus haut point. J'obtenais toujours des aveux complets. Je sais maintenant pourquoi j'étais si doué. Des réminéscences, d'émotions me faisait mieux ressentir, ce qui était le plus insupportable lors des interrogatoires. Je savais reconnaître une brêche dans la cuirasse du coupable et je m'y engouffrais, détruisant sa résistance.
Deux années passèrent, où je perfectionnais mon talent. La justice devait triompher. Pour chaque aveu, je sentais que mon bien être revenait. Je participais à laver la souillure de ma planète. Brakiss devait être purifié.
L'équilibre que j'avais atteind fut détruit lorsque la voix annonça une hérésie que personne n'aurait pu prévoir. Une des pupilles de sang avait jeté l'opprobe sur notre confrérie. Elle avait succombé, failli à son devoir. Pour lui faire payer son ignominie nous reçumes ce qui s'appelle un Agiel. L'instrument de justice par excellence.
Quiconque en possède un sur ma planète devient une instance suprême. Au-dessus des lois, elle devient la loi. Personne ne peut échapper à son jugement. Toute personne refusant de subir les souffrances de l'Agiel, ce désigne comme coupable. Toute personne ayant subit la purification par l'Agiel, à toujours avouer ses fautes.
Nos maîtres sélectionnèrent trois pupilles de sang pour laver notre honneur et retrouver celle qui avait fuit. Numéro 17, 53, et moi-même. Une détermination sans faille se lisait sur nos visages. On la retrouverait quoi qu'il en coûte. Cela faisait des années que je n'avais pas vu mon monde, mais cela n'avait aucune importance. Seul comptait l'accomplissement de notre devoir.
La chasse fut aisée et brève. Perdue au milieu d'une foule, elle se débattait, essayant d'éviter les coups. Elle n'avait pas pu aller bien loin. De nombreux badauds l'avaient poursuivis pour la rouer et sûrement la tuer. Notre arrivée a d'abord été hué. Mais la vue de nos Agiels battant nos flancs, dissuada même les plus téméraires. Attaquer une personne possédant cet insigne, c'était remettre en doute toute l'instance judiciaire.
Certains détalèrent. Je gravais leur visage en moi. Je les retrouverais. Ils fuyaient la loi. Ce mal devait être éliminé, après avoir obtenu leurs aveux. Mais l'infâme traitresse devait être ramené en priorité. Elle hésita à nous rejoindre, preuve de sa décadence.
Mon Agiel claqua pour la prendre à la gorge. Elle se débattit. Nouvelle preuve de sa cupalbilité. Les saintes substances, jaillissant de la multitude de crochets, recouvrant tout le fouet béni lui arrèchèrent des cris. Des hurlements d'hérétique. Je les reconnais entre tous. Je relachais la pression pour laisser l'Agiel glisser le long de sa gorge, laissant un sillon de sang. Mes s'urs, frappèrent à leur tour portée par une juste colère.
Un voile rouge tomba, occultant le but premier de notre mission. La ramener vivante, pour qu'elle avoue ses pêchés. Un éclair de lucidité nous traversa. Ne jamais laissé des émotions prendrent le pas. La mort est sans retour. Il fallait la garder en vie pour qu'elle dévoile ses pêchés.
Traînant dans la rue la traîtresse inconsciente, j'en profitais pour regarder ce qu'était devenue ma planète. Je croisais quelques regards où se lisaient la déchéance. Les édifices étaient décrépis et seuls de trop peu nombreux insignes de foi les décoraient. Notre point de départ était déjà en vu.
Elle n'a vraiment pas été loin, ou la justice fut trop rapide. Le soleil se couchait, comme pour masquer l'arrivée de la souillure dans le temple. Le temple édifice immaculé. Blanc. L'antithèse des constructions alentours. Mon inspection fut brève. Je préfèrais imaginer les moyens pour arracher la vérité de la bouche de numéro 23.
Mes pensées furent interrompues par une voix de bariton déformée par une raisonnance métallique. C'etait celle de mon premier précepteur. Il m'ordonna de lui remettre la fautive. Je n'avais plus d'ordres à recevoir de lui. Je possédais un Agiel maintenant. Mais une peur ancrée en moi me força à lui obéir. Ma satisfaction de devoir chatier la coupable s'éloigna en même temps que ses pas. D'autres personnes vinrent ensuite pour récupérer nos armes. Je me sentais nue, tremblante. Je n'étais pas encore une Mord-Sith. L'Agiel ne m'appartenait pas.
J'avais réussi la mission que l'on m'avait confiée, mais je restais perturbée. Je suis resté de longues heures prostrées devant l'autel essayant d'analyser ce qui c'était passé. Des sentiments, envie, haine, colère, peur avaient refait surface. Je devais me détacher de tout cela si je voulais continuer à servir correctement.
La nuit qui s'ensuivit fut agitée. L'éveil de ces émotions réveilla quelque chose d'enfouie en moi. Mon passé. Mes visions. Elles refaisaient surfaces. Me rappelant qui j'étais. Et me reprenant tout. Colère, haine, envie, peur disparaissaient. Le tourbillon de sensations qui m'avait perturbé, s'effaça pour retrouver sa place. Caché attendant le jour où le déclic les réveillerait complètement. Ce fut la seconde fois que l'oublie m'apporta la paix.
Au réveil, je me suis sentie apaisée. Cette matinée fut particulière. Ce fut le jour de mon intronisation. Je devenais une Mord-Sith. Porteuse de l'Agiel. Libre de quitter le temple pour rendre la justice. Je reçue une armure faite de fine plaque rouge moulant à la perfection mon corps et offrant une protection contre les impurs.
Nous étions trois. Debout, devant nos s'urs agenouillées, à recevoir ce présent. La cérémonie se termina, par la remise des Agiels qui nous avaient si bien servi. Imprégné de notre sang, ce symbole de justice, devenait notre. Je devenais la seule à pouvoir le manier. Tout autre insconscient qui chercherait à se l'approprier, subirait le rejet des nombreuses toxines qu'il renfermait. L'afflut soudain de tous ses poisons tuerait le fou. J'étais la seule qu'il reconnaissait. Ce jour reste gravé dans ma mémoire.
Damned les "j'aime" non constructif ça ne me dérange absolument pas, ça fait même plaisir.
Evandree
15/04/04 , 19:58
Une année passa, où je rendis la justice. Devenant une des Mord-Sith les plus craintes de Brakiss. Cette réputation venait de mon apparente insensibilité et de mon intransigence. Aucun cri, aucune supplique, ne me détournait de mon devoir. Nul titre ou richesse n'empêchait le couperet de la justice de tomber. J'utilisais tous les moyens que je jugeais nécessaires pour arracher la vérité et punir les coupables.
Certains des personnages les plus prestigieux de ma planète sont passés entre mes mains. Certains sont morts. D'autres vivent encore. Dans une chambre du temple. De nombreusse tentatives d'assassinats ont été tentées contre ma personne. Aucune n'a abouti.
Mes s'urs et moi-même avons toujours su retrouver les commanditaires. Ceux qui ont essayé sont toujours vivants. On ne peut vouloir tuer une représentante de la loi, si on a pas de terribles secrets à cacher. Mes jeunes s'urs s'entraînent sur leur corps.
Certaines autorités ont bien essayé de mettre fin à quelques-unes unes de mes enquêtes. Mais même la branche de l'Officium Dogma Veritas, chargée de nous surveiller, n'a rien trouvé pouvant justifier l'arrêt de mes recherches.
J'étais en train d'interroger un habitant des bas fonds lorsque j'appris la nouvelle sur mon commutateur. L'arrivée d'un homme représentant du très saint Empereur voulait me voir.
J'ai abandonné le suspect, mort, dans une sombre ruelle. Il ne m'avait rien appris d'intéressant sur l'affaire que je menais, mais sa vie était une suite d'hérésie. Je lui ais apporté la justice. Je suis remonté le plus vite possible. On ne faisait pas attendre un inquisiteur.
Je n'étais pas la seule à recevoir cet appel. De nombreuses personnes étaient présentes. La majorité était des guerriers. J'étais la seule Mord-Sith. Un homme que je connais désormais sous le nom de Mirsen Ortuss vint à moi et m'emmena devant son maître.
La voix de l'Empereur m'accueilla. Cette voix. Elle ressemblait à celle que j'entendais lors de mes prières. La lumière était plus intense dans la salle. L'homme que j'avais en face de moi irradiait. Il représentait la lumière, la justice. Je me suis agenouillée, devant cet être. N'osant plus porter le moindre regard de peur de le mécontenter. J'ai même arrêté de respirer. Il ne fallait pas que je le pertube. J'attendais ses ordres.
Il m'interroga. Je lui répondit le plus précisement possible. Si mes paroles m'apportaient la mort. Je l'aurais mérité. Ce paragon de vertue ne pouvait se méprendre. Je le sentais qui fouillait mon âme. Cherchant un moyen de vérifier mes dires. Je ne parlais que vérité. Aucun mensonge ne vint.
Une chaleur bienfaisante m'entoura. Il m'annonça que la souillure était apparue sur cette planète et qu'il avait besoin de mon aide. Je lui jurais fidélité. Une sourde colère monta en moi. Comment je n'avais pu me rendre compte de ce mal qui rongait ma planète ! Mais son aura doucha, mes noires émotions. Je ne servais plus la justice de ma planète. Je servais la justice de l'Empereur. Je servais l'inquisiteur Torquemada Coteaz.
Voilà pour aujourd'hui j'espère que vous avez de quoi vous mettre sous la dent :-)
Huron sombrecoeur
15/04/04 , 20:54
QUOTE
Mais son aura doucha, mes noires émotions. Je ne servais plus la justice de ma planète. Je servais la justice de l'Empereur. Je servais l'inquisiteur Torquemada Coteaz.
ca a des allure de films ricain

QUOTE
Je me recueillais avec d'autres pupilles, pour célébrer les louanges de notre Dieu.
je me demande bien quels louanges vu la vie qu'elles menent...
QUOTE
Au réveil, je me suis sentie apaisée. Cette matinée fut particulière. Ce fut le jour de mon intronisation. Je devenais une Mord-Sith. Porteuse de l'Agiel.
je sais , je fait newbie , mais qu'es-ce qu'un agiel'
sinon tres bon recit on s'attache a l'heroine , et en plus ya un peu d'action :Þ
Evandree
15/04/04 , 21:10
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Les saintes substances, jaillissant de la multitude de crochets, recouvrant tout le fouet béni lui arrèchèrent des cris.
Alors un Agiel version 40k c'est un fouet, munis d'une multitude de pointe pour mieux rester accroché à sa victime (et toi là reviens un peu par ici). De ces pointes peuvent j'aillir plusieurs types de substances au choix de l'utilisatrice (corrosive, hallucinogène, poil à gratter, etc....euh peut être pas poil à gratter:-)). Un Agiel est aussi muni d'un détecteur ADN inséré dans le manche (ainsi qu'un système pour choisir les substances). Pour detecter cet ADN plusieurs aiguilles sont implantés dans ce manche pour recueillir le sang. Il faut donc bien supporter la douleur pour utiliser une telle arme, et surtout ne pas toucher à la longe et ne pas l'utiliser pour se gratter le dos. Si l'ADN n'est pas reconnu. Les petites aiguilles "s'aggrippent" à la main et déversent tout les produits contenus dans l'Agiel. Le mélange de tous ces produits se transfome par réaction chimique en poison mortel. Voili, Voilou petit patapou. Il est normal que tu ne connaissais pas puisque c'est une arme inventé. On peut remarquer que je me suis grandement inspiré du fameux "première règle du magicien". Quoi vous ne l'avez pas encore lu ? Aller direction chez le libraire.
PS:
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Se finissant par le commencement de ton récit de départ.
Fort très fort ce Damned. J'ai beau relire cette phrase, je ne l'ai toujours pas compris.
Alors depuis que j'ai lu (donc depuis ma derniere critique), tu as pondus deux textes.
Le premier et le second sont dans la continuité de ta trame, donc rien d'extraordianire, juste qu'on s'y complet bien ou pas. Moi j'aime bien.
Le vrai, et quasiment le seul probleme à te repprocher, est que le premier texte possede un style assez lourd; des phrases courtes mais toujours descriptives sans de réel verbe d'action ou un vocabulaire entrainant l'activité.
Le second est totalement different dans sa forme, j'ai l'impréssion de voir en chaque petite phrase une idée ou une image apparaitre. Le choix de ton vocabulaire ou ton idée se précise et ca se ressent.
Se finissant par le commencement de ton récit de départ.
Donc bon travaille mon cher Evandree.
Je ne peux qu'approuver tes éfforts.
Damned- Merde un si beau bucher gacher...!
Mince je viens de me enfin rendre compte que Visions avait fait plus de 100 lectures et Evasion plus de 200. Merci.
Voilà ce qui me donne envie de continuer à écrire. Je remercie tout le monde pour son soutien ainsi que mon chien Mandy.
Quoi ? Damned la déjà faite...J'aurais au moins essayé. Je me console en me disant qu'il a gâché son bûcher. Tant pis.
PS:
QUOTE
Se finissant par le commencement de ton récit de départ.
J'ai enfin compris la phrase. C'est peut être parce qu'il est 3h13 et que j'ai le cerveau tout embrouillé.
Je me doutais que les inquisiteurs étaient des fanatiques de la Justice et du très divin divinissime Empereur, Sauveur tout puissant de l'Humanité, mais manifestement c'est pas les pires. D'ailleurs à y regarder de plus près, on a tout de même l'impression que les pires hérétiques sont les serviteurs des Inquisiteurs et les Inquisiteurs eux-même : se plaire à ce point à faire souffrir les autres! Aucun n'a-t-il jamais trahi pour sombré dans le Chaos'
Galaan.
Zut, j'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose... non je vois pas ca me reviendra. Ah si! Bravo Evandree, excellents ces textes.
Ps : il existe un traitement de texte appelé Word (mais y'en a d'autres) qui corrige vraiment bin un grand nombre de fautes d'orthographe et de grammaire : par exemple on dit opprobre. Et après Copier/coller, c'est enfantin!
Evandree
18/04/04 , 20:04
Sous les ordres de ce saint homme, j'ai accompli une quête de pureté. J'éliminais le mal à la racine. Je ne peux réveler les actions que j'ai menées sous son commandement. Elles m'ont changées. J'ai prêté serment de ne rien révéler. Rien ne pourra m'arracher ce que j'ai vu.
Devant les actes accomplis il me chargea d'une mission, traduire les hérétiques par delà Brakiss, et il me donna un nom. J'étais devenue Lireanne Gandeem. Je devais lui ramener les personnes propageant un danger pernicieux devant lequel la retraite est inconcevable.
Accompagnant Mirsen Ortuss lors de ses voyages, je traquais et intérrogeais les accusés sous l'?il bienveillant de celui qui vaincra et repoussera la noirceur. C'est ainsi que je me suis trouvée sur le Purgator, amenant des prisonniers pour subir le juste courroux de mon maître. Plusieurs pensionnaires, ont déjà subit mes attentions.
Sachez juste que tout ce que j'ai fait était au nom de l'Empereur, divin guide, lumière repoussant les ténèbres. Il a toujours été là en moi m'apportant sa douce chaleur et me gardant sur le droit chemin. Sa volonté est impénétrable, son dessein immuable. J'accomplirais toutes ses directives, même si elle m'amène à la mort et à la forfaiture. Une terrible responsabilité m'a été confié. Pour achever ma destinée, je dois commettre l'irréparable.
Mon avenir m'est clairement apparu depuis l'arrivée du rescapé. Je me souviens de la première fois où je l'ai vu. Ce n'était qu'une loque humaine comme tant d'autres qui sont passées entre mes mains. Pourtant cette épave, m'a ouvert les yeux.
Depuis des années je le vois en rêve. Je connais son visage. Il est gravé dans mon esprit. Il a laissé une marque indélebile, que plus rien ne peut effacer. Je connais tout de lui et en même temps ce n'est qu'un inconnu. J'ai ressenti ses sentiments, ses peurs et ses passions. Je sais que lui aussi s'est imprégné des miennes.
Mais son passé est nébuleux. Je ne vois en lui qu'un tourbillon d'émotions, rien d'autre. J'apprendrai peut être son nom un jour. Un nom autre que l'affreuse appélation que lui a attribué Mirsen Ortuss. Numéro 17.
Son apparition a réveillé en moi des sentiments qui s'étaient perdus dans les limbes de mon inconscient. Mes visions se sont réveillés pour ne plus me quitter. Elles m'ont rendues ce que j'avais rejeté.
J'étais accomplie, prête à réaliser ce pourquoi j'étais née. Purger la déchéance et repousser une menace. Celle-ci ne m'a pas encore été dévoilée, mais je ferais tout pour empêcher son exécution. Même si cela fait de moi une proscrite.
J'ai laissé ce message à votre intention commandant Ervintess Leldarra car vous êtes la personne qui devra gérer la situation à venir. Pour comprendre mes actions, il fallait mieux connaître ma vie. Quand vous recevrez ce message il sera trop tard. Je serais déjà partie achever ma destinée.
L'activation de ce message a entraîné une réaction en chaîne. Elle déclenchera une explosion qui détruira la source de puissance de votre vaisseau, vous empêchant de nous poursuivre et de nous détruire. Un message de détresse à été envoyé pour que les secours viennent vous récupérer, ainsi que votre équipage. J'espère qu'ils arriveront à temps.
- Connection avec la passerelle. Donnez l'alerte.
Hop un nouveau nom et on reprends le jeu des anagrammes. Cette fois-ci avec Ervintess Leldarra.
Huron sombrecoeur
18/04/04 , 20:14
QUOTE
J'accomplirais toutes ses directives, même si elle m'amène à la mort et à la forfaiture. Une terrible responsabilité m'a été confié. Pour achever ma destinée, je dois commettre l'irréparable.
Mon avenir m'est clairement apparu depuis l'arrivée du rescapé. Je me souviens de la première fois où je l'ai vu.
dans tes recit je viens de remarquer qu'il y a une repetitions de "je" assez prononcer , meme remarque que pour soleil rouge , la sensation d'un reve...
Evandree
18/04/04 , 21:00
La répétition du "je" ne peut être atténuée. J'ai pourtant essayé. Mais mes mains courent sur le clavier irrémédiablement attiré par la lettre j et e :-)
Sinon on ne trouve pas l'anagrame ? Aller les indices arrivent.
Je rappel que personne n'a trouvé l'anagramme de Lireanne Gandeem. Pour celui-ci l'indice est Slaneesh (si avec ça vous ne trouvez pas).
Pour Ervintess Leldarra, l'indice est: Mon-keigh (trop facile)
Evandree
18/04/04 , 23:32
- Commandant. Nous subissons une perte de puissance importante. Nous sommes à 30% du nominal. La puissance est en baisse constante. J'obtiens la confirmation d'une détonation à la salle des machines. Le système de régulation du noyau énergétique a été endommagé. Les capteurs indiquent une élévation de température importante.
- Scellez les portes pour isoler la zone.
- La salle des machines est isolée, commandant. Le nombre de morts est négligeable. Le personnel technique a eu le temps d'évacuer. L'équipe sur place confirme quatre morts et trois bléssés grave. J'apprends qu'un signal de détresse a été envoyé par une personne extérieure. Nous essayons de repérer l'intrusion.
- N'interrompez pas le signal, diffusez le sur toutes les fréquences. Prévenez-moi dès que vous aurez repéré de quel panneau de contrôle a été envoyé le message. L'intégrité de la coque est-elle compromise ?
- Aucune fissure n'a été détectée sur la coque commandant. Les protections du noyau ont été mises en place. On a réussi à stabiliser la réaction à 10% du nominal. Les estimations avant leurs ruptures sont de deux heures. Nous n'avons plus assez d'énergie pour faire fonctionner les boucliers, l'armement et la propulsion. Nous dérivons dans l'espace.
- Pouvons nous espérer obtenir du secours avant de perdre le contrôle ?
- Nous sommes trop loin d'une planète pour espérer une quelconque aide. Il faut espérer qu'un navire emprunte la même route spatiale que nous.
- La fugitive a t'elle été repérée ?
- Le piratage a été localisé au niveau ?3, hangar ëta. La sécurité est déjà sur place. L'heure est contradictoire avec l'état de la zone. Tout indique qu'un gaz mortel est actuellement contenu dans la zone de décollage. Personne ne peut survivre dans ces conditions.
- Faîtes sauter le sas. Les instruments de détection sont faussés. Fermez la soute. Empêchez tout décollage.
- Nous ne pouvons pas accéder aux commandes du système, pour l'instant. Mais les caméras ont été rétablies. Aucun signe de vie en visuel commandant. Le sas a été ouvert. La sécurité entre.
- Fermez cette fichue soute. Elle est dans un appareil. Elle ne doit pas s'enfuir.
- Attendez, commandant. Une navette est en train de décoller.
- Je veux voir les portes se fermer capitaine. Autorisation à la sécurité de faire feu si nécessaire.
- Nous avons repris le contrôle commandant. L'ordre a été transmis. La machinerie se met en route. Elles se ferment.
- La navette a pris son envol.
- Sécurité, empêchez par tous les moyens le départ de ce vaisseau. Elle ne doit pas quitter le navire.
- Leurs tirs ne peuvent endommager suffisemment la carlingue commandant. Elle s'échappe.
- La navette va t'elle percuter la coque ?
- Trop tard commandant. Elle a réussi. Les estimations ont été confirmées. Il nous reste une 1h57 minutes avant destruction totale.
- Pouvons nous la détruire en vol ?
- Négatif, commandant'..Attendez, nous pouvons effectuer un tir, mais le ris'
- Tirez.
- Commandant, nous n'avons pas assez de puissance pour faire feu et pour maintenir l'atmosphère plus d'une heure.
- Nous n'avons pas le droit à l'erreur. Détruisez-la.
- Navette, ciblée. Commandant'
- Feu !
Il n'y a pas de raison pour que moi aussi je ne m'arrête pas en plein milieu d'un récit :-)
Huron sombrecoeur
19/04/04 , 12:22
je sais pas pourquoi evandreee mais ton recit sur lireanne me fait penser a armitage le manga

sinon c la suite du recit plus haut , et bien sur avec des peripeties mais que fait elle donc' bon on en saura plus par la suite.
ps: la culture ou encore les devinette c'est pas mon fort...
Evandree
19/04/04 , 12:54
je ne connais pas Armitage comme manga (pourtant j'en regarde en ce moment, RahXephon, L'Arme Ultime, Berserk, Heat Guy J, Gunbuster, etc) de quoi ça parle ?
Aller Huron pour Lireanne Gandeem, si tu connais un tout petit peut les Eldars tu devrais savoir qu'ils nomment Slaneesh "La Gr......." "La Gra nnnnnnnnmie" (même un mon-keigh devrait réussir à trouver).
Sinon j'espère qu'il n'y a pas que Huron pour critiquer sinon Damned va faire enfler ses chevilles (ahh sans moi le forum fluff et patati et patata)

Et non ce n'est pas la Grande Faucheuse. Est ce que dans Lireanne Gandeem il y a un "h" ? Bon je vais aider.
Lireanne Gandeem = La Grande ------- => L-rean-- Ga-d--- il reste donc -i----ne --n-eem quel mot peut on bien faire avec ineneem (le premier qui me répond anonyme en pronoçant de façon bizarre je le brûle vif). Pour être sur que l'on va trouver complète ce proverve archi-connu. L'------ de mon ------ est mon ami. Si personne ne trouve j'abandonne, et je retourne crâmer du nécrons.
Huron sombrecoeur
19/04/04 , 15:36
ah si c'est slaneesh ca doit etre la grande faucheuse ?
la grande ennemie !!!!!
ouarf j'ai eu du mal !!!!
bon J'ADORE ton récit mais :
QUOTE
On peut remarquer que je me suis grandement inspiré du fameux "première règle du magicien".
oui on voit ca
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Mord-sith
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agiel
franchement t'abuse ! inventer deux noms c'est tout de même pas compliqué !!!!
un clin d'oeil rapide ok, mais ca .....
skalpel
et la propriété intellectuelle alors ?!?
Evandree
19/04/04 , 21:46
Justement Mord-Sith et Agiel sont le clin d'oeil, si je n'avais pas cité ces deux mots le clin d'oeil aurait disparu. C'est ces deux mots qui m'ont inspiré. Et puis à chaque fois que l'on me demande d'où viennent ces deux mots, hop je fais de la pub et propage la connaissance. En plus chez moi la propriété intelectuelle doit être partagée car il y a suffisemment de c.... :-)